Le Mauvais Traité Simplifié, expliqué par le professeur Bruno Gollnisch

Publié le par Charles-Martel

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Prélude à la répression antinationaliste

Publié le par Fédération Aquitaine

Ne trouvez-vous pas que la situation politique a comme un air de déjà vu ? Un dictateur issu des urnes tout-puissant, des assemblées serviles, des tribunaux à la botte de ses lois répressives, une police politique sur les dents, une presse aux mains de quelques financiers apatrides, l’opinion publique inerte ? C’est que nous nous trouvons en fait à la fin d’un cycle. Comme toute décadence, la nôtre effraie les bonnes gens qui n’ont de cesse de se réfugier sous l’aile protectrice du premier démagogue venu, surtout si celui-ci, pur produit du Système corrompu, leur promet monts et merveilles. Ainsi, la boucle est bouclée, le Système se verrouille dans son échec, entraînant celui de la France. Mais nous aurions tort de penser que la situation s’est aggravée : quelques rappels permettront de voir que la guerre aux esprits libres ne s’est, en réalité, jamais arrêtée.

 

Première phase :

La répression insidieuse

 

Le 1er juillet 1972, le gouvernement de droite de l’époque promulguait la loi Pleven contre le racisme. Relativement bénigne, elle rétablissait néanmoins le délit d’opinion en France. Dix-huit années s’écoulèrent, et au fur et à mesure que l’intégration européenne s’approfondissait et qu’en France, se levait un vent de contestation populaire du Régime avec le Front national, le sentiment patriotique et son corollaire, la liberté d’opinion, devinrent indésirables.

 

Deuxième phase :

Les agressions répétées

 

C’est en 1990 et 1991 qu’eurent lieu l’affaire non élucidée de Carpentras et l’interdiction abusive par le ministre de l’Intérieur Joxe de la fête de Jeanne-d’Arc pourtant légale. Cependant que le 13 juillet 1990 était publiée, sous l’égide de la majorité socialo-communiste de l’époque, la loi scélérate Gayssot, laquelle aggravait considérablement la répression antinationale existant précédemment : son champ d’application couvrait non seulement, comme en 1972, le racisme, mais également l’antisémitisme et la « xénophobie ». Les associations faisant profession d’aimer leur prochain plus que leurs compatriotes se virent attribuer le droit de poursuivre les contrevenants : c’était la rétrogradation du droit au niveau de la vengeance privée ! Deux années plus tard, le gouvernement de droite Balladur-Pasqua-Sarközy, tentait en vain, à la suite d’une provocation policière, d’interdire l’Œuvre française et procédait à des perquisitions infructueuses au siège de cette organisation et aux domiciles personnels de ses dirigeants. Des « cellules de veille » étaient instituées dans les préfectures et les académies par Patrick Gaubert, futur président de la L.I.C.R.A. et alors chargé de mission au cabinet du ministre de l’Intérieur. L’année suivante, les sbires de Pasqua provoquaient la disparition du malheureux Sébastien Deyzieu. Le 1er-Mai 1995, à l’occasion du défilé du Front, des skin-heads incontrôlés précipitaient à la Seine, sous les yeux de la police, un Comorien. Poursuivant la lutte, le gouvernement Juppé-Debré combattait le racisme jusqu’à faire des discours enflammés dans les salles de classes devant de petits-blancs qui n’en pouvaient mais ! Dès le retour de la gauche socialo-communiste au pouvoir en 1997, une commission d’enquête préparait un rapport sur le service d’ordre du Front national, destinée à favoriser l’interdiction du parti lui-même ; ayant échoué dans sa tâche, une scission interne fut financée par l’Elysée en 1998. La même année, le même moyen permettait l’éclatement de l’Action française. Dès lors, la voie était libre pour les profiteurs républicains : aucune résistance doctrinale ou électorale, croyaient-ils, ne pourrait plus s’opposer à leur mainmise sur les richesses françaises. Ce fut le 21-Avril 2002 ! Aussitôt, la jeunesse embrigadée par des maîtres indignes battit le pavé pour une « Semaine de la Haine » digne d’Orwell : on se crut revenu au temps des Hitlerjugend ou des Komsomols ! Après l’élection, le faux attentat du 14-Juillet contre Chirac par un jeune paumé d’extrême-droite de l’Essonne permettait, faute de mieux, l’interdiction d’Unité radicale (aussitôt reconstituée en Bloc identitaire) et d’autres manipulations...

 

Troisième phase :

Vers la mise en place

d’une répression systématique

 

Dans la ligne de ses prédécesseurs le nouveau ministre de l’Intérieur Sarközy allait donner toute sa mesure. Au lieu d’assurer la paix publique à nos compatriotes des banlieues de grandes villes, il choisissait au contraire laisser s’étendre la guérilla urbaine de l’hiver 2005, retardant la mise en œuvre de l’état d’urgence. Contre les nationaux en revanche, pas de pitié : c’est ainsi que, créée en 2005 avec l’assentiment de Chirac, la H.A.L.D.E., pourvue d’une autorité et de moyens humains et financiers conséquents, incite à la délation de tous les comportements « non conformes ». Jusqu’ici, son action est entravée par le fait que les Français ne veulent pas, précisément, connaître à nouveau la délation comme système de gouvernement, contrairement à Sarközy l’Américain. Cela n’empêche pas les provocations de continuer : un simple supporteur du P.-S.-G., Julien Quémeneur, fut ainsi abattu en pleine rue pendant la récente campagne électorale. Depuis l’élection de Sarközy, on voit des groupes patriotiques se faire attaquer, comme les militants du Mouvement social patriotique (M.S.P.) de Grégory Gennaro, ou encore, comme les jeunes du Renouveau étudiant de droite (R.E.D.), se faire accuser de « ratonnades » racistes. Les points de rencontre des militants, permanences, librairies, chapelles et cafés, sont fliqués : en dépit de la vigilance de leurs responsables, on risque à tout moment d’y croiser des agents provocateurs.

 

 

Pour l’avenir :

A quoi s’attendre ? Que faire ?

 

Il est vraisemblable que l’on assistera d’abord à la centralisation au secrétariat général de la présidence de la République de toutes les questions de police avec une cellule, type antiterroriste. Ce n’est que dans un second temps que la législation contre le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie serait durcie. Il convient donc plus que jamais que les militants nationalistes, et au-delà, soient prudents dans leurs actes et leurs paroles, sachant qu’ils sont épiés en vue de l’interdiction de tous les mouvements susceptibles, en liant le fait national à l’élément social, d’incarner un danger pour le Système ploutocratique qui se nourrit de la lutte des classes, aujourd’hui maquillée en altermondialisme, féminisme etc… Ne nous rassurons pas à bon compte en croyant que l’ennemi premier soit, comme il y a quinze ans, le Front national : que l’on le déplore ou non, c’est bien les mouvements extraparlementaires qui gênent. Le Pouvoir craint précisément l’émergence d’une structure unifiée disposant de relais coordonnés en province et capable de mobiliser nos compatriotes sur des thématiques fortes en prise avec leur réalité quotidienne. Mais l’expérience du passé le prouve : l’Etat libéral, tout totalitaire qu’il soit, est quand même lié par certaines règles indispensables de procédure et de droit qui ne lui permettent pas de tout faire ; à nous de profiter intelligemment de ces niches de liberté. La balle est donc dans notre camp : éviter les manifestations ou les belles paroles « mythos », notamment sur la toile, et faire du concret (élaboration de nos argumentaires et diffusion de nos idées, en particulier). Mais on ne se passera ni d’une presse qui, comme L'Action Française 2000, soit bien faite, crédible, ni d’une structure bien organisée du Mouvement national subordonnant, à tous les niveaux, l'inexpérience de la jeunesse à la pratique politique réelle, enracinée, et qui sorte de l’ornière des chefferies catégorielles pour ne servir que l’objectif unique de l’instauration d’un Ordre politique juste pour toutes les classes de la Société et permettant la grandeur retrouvée et durable de la Nation.

 

P.S. On apprend par des fuites dans la Grande Presse, la subordination du contre-espionnage défensif de la direction de la surveillance du territoire (D.S.T.) à la police politique, les renseignements généraux (R.G.), fusionnés dans une "direction centrale du renseignement intérieur", présentée comme un inoffensif "F.B.I.": c'est dire où se situe l'ennemi, pour le Pouvoir républicain... Les effectifs globaux seraient progressivement diminués: on devine que l'inégalité du ratio R.G./D.S.T. va s'accentuer, au détriment de la nécessité de défense nationale contre les forces anciennes et nouvelles de l'Anti-France. L'action subversive de la République, depuis l'affaire Dreyfus, n'a consisté qu'à affaiblir notre appareil de renseignement, au moyen de la multiplication des polices et de l'éparpillement des moyens. A l'Action française, au contraire, nous souhaitons que les R.G. soient dissous, et une autre police constituée avec des éléments moins douteux. Pour des raisons d'efficacité, surtout en période de guerre économique et électronique larvée, les services secrets militaires (D.G.S.E., D.R.M., C.O.S. et S.C.S.S.I.) et civils (D.S.T.) devraient être regroupés sous l'autorité du ministre de la défense nationale.

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Fiançailles de S.A.R. le duc d'Anjou

Publié le par Fédération interprovinciale du Grand Sud-Ouest de l'A.F.

 

"Son Altesse Royale le prince Charles-Philippe d’Orléans, duc d’Anjou, et dona Diana Álvares Pereira de Melo, 11ème duchesse de Cadaval, ont la joie de vous faire part de leurs fiançailles.

 

"Le duc d’Anjou et la duchesse de Cadaval se sont rencontrés au cours de l’été 2005, lors d’un dîner de gala caritatif à Lisbonne, organisé par l’Ordre souverain de Malte.

 

"Le duc d’Anjou et la duchesse de Cadaval s’uniront par le lien sacré du mariage en juin 2008 au Portugal, à Évora. La cérémonie aura lieu à l’église et au palais Cadaval."

 

La fédération Grand Sud-Ouest de l'Action française présente au Chef de la Maison de France, à LL.AA.RR. le comte et la comtesse d'Evreux et aux futurs époux ses très respecteuses félicitations.

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Ouverture de la bibliothèque de section

Publié le par Fédération interprovinciale du Grand Sud-Ouest de l'A.F.

A compter de l'année politique 2007-2008, un nouveau service est à la disposition des seuls adhérents de l'Action française-Grand Sud-Ouest: une bibliothèque de section comprenant un certain nombre d'ouvrages et de périodiques de notre école de pensée et de celles qui y sont opposées. Les cinq principaux thèmes en sont:

 

- Doctrines politiques;

- Histoire générale et de l'Action française;

- Philosophie et théologie;

- Littérature générale et d'Action française;

- Ouvrages divers.

 

 

 

 

Les demandes des usagers seront centralisées à l'occasion des permanences foraines par le secrétariat de la Fédération et seront satisfaites en fonction des possibilités.

 

Ceux de nos amis désirant se séparer de livres ou collections se rapportant aux sujets énumérés ci-dessus sont également invités à se mettre en rapport avec le secrétariat dans les conditions indiquées précédemment. Leur générosité permettra à nos plus jeunes amis de se familiariser avec nos idées politiques, chose indispensable par ces temps de décérébration mentale.

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La stratégie identitariste en question

Publié le par Pierre Garnier

Certaines individualités à courte vue ont préconisé, pour "faire nombre", de s'allier à l'extrême-droite identitariste et européiste. Observons donc un peu les scores que celle-ci a fait, au premier tour des élections législatives, dans quelques circonscriptions-tests où ses leaders (G. Faye, notamment) se sont impliqués:

 

Paris

 

10ème circonscription:

Bonnivard (id.): 86 voix, 0,20 %.

Raison (F.N.): 240 voix, 2,18 %.

Perruca (extr.-dr.): 204 voix, 0,47 %.

Mignot (DVD): 204 voix, 0,47 %.

 

 

 

Alpes-Maritimes

 

1ère circonscription:

Vardon (id.): 773 voix, 2,29 %.

François (F.N.): 1977 voix, 5,87 %.

Rivière (DVD): 3315 voix, 9,84 %.

Lisbona (DVD): 332 voix, 0,99 %.

 

2ème circonscription:

Loeillet (id.): 938 voix, 2,66 %.

Pellero (F.N.): 2320 voix, 6,59 %.

Martinaux (M.P.F.): 676 voix, 1,92 %.

Rigolat (DVD): 85 voix, 0,24 %.

 

3ème circonscription:

Marchand (id.): 963 voix, 2,5 %.

Pigli (F.N.): 2998 voix, 7,79 %.

Argentieri (M.P.F.): 790 voix, 2,05 %.

Baele (J.-M., extr.-dr.): 328 voix, 0,85 %.

 

5ème circonscription:

Plaquevent (id.): 1195 voix, 2,20 %.

Ligonie (F.N.): 2846 voix, 5,25 %.

Baele (R.-M., extr.-dr.): 242 voix, 0,45 %.

 

 

La comparaison des scores, qui en dit long sur l'implantation dans le pays réel, la puissance électorale  et la pérennité à long terme du courant "identitariste", devrait faire réfléchir bien des stratèges en chambre. Si, sur Paris, la présence de candidats "identitaristes", gêne un peu  le Front national, en province, ceux-ci ne représentent qu'une infime partie de l'électorat frontiste, soucieux avant tout de sanctionner ponctuellement, à la suite des présidentielles, la politique d'ouverture à gauche de Le Pen.  Le scrutin du 10 juin 2007 souligne, s'il en était besoin, qu'il y a opposition radicale de doctrine entre les nationaux qui defendent la souveraineté et l'indépendance françaises d'abord, et ceux qui, prônant ad nauseam la "préférence européenne", fut-ce d'une "Europe aux cent drapeaux", font objectivement le jeu de la construction européenne, supranationale et antinaturelle; dès lors, toute perspective d'alliance constructive entre eux serait illusoire.

 

 

(Sources: I.E.P. Bordeaux.)

 

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Les objectifs de l'Action française pour l'année politique 2007-2008

Publié le par Fédération interprovinciale du Grand Sud-Ouest de l'A.F.

On trouvera ci-dessous les principaux extraits de l’importante déclaration faite le 25 août dernier par Pierre PUJO, président du Comité directeur de l’Action française et directeur de L’Action Française 2000 :

 

 

« (…) Depuis l’élection présidentielle, le paysage politique s’est renouvelé et le nouvel hôte de l’Elysée manifeste un bruyant activisme prétendant mettre en route un vaste chantier de réformes. Pourtant la République, après avoir laissé les problèmes s’aggraver au fil des années, a le plus grand mal à opérer des réformes. Elle demeure marquée par la faiblesse de l’autorité, une centralisation administrative abusive, la démagogie. Qui plus est, elle prépare l’absorption de la France dans une Europe supranationale qui a été rejetée par référendum il y a deux ans et qu’on voudrait nous resservir sous la forme d’un « traité simplifié ». Cet échec de la constitution européenne, nous nous flattons, à l’Action française, d’y avoir contribué avec tous les patriotes français, de gauche comme de droite, dans une sorte de compromis nationaliste.

 

« Le combat pour l’indépendance de la France n’est pas terminé. Des forces politico-financières puissantes pressent notre Pays de se soumettre aux impératifs de la mondialisation. La menace vient des Etats-Unis, mais aussi de l’Allemagne dont le projet européen conduit à vouloir dominer l’Europe.

 

« Nicolas Sarközy voudrait faire adopter un « traité simplifié » tout aussi dangereux que le projet de constitution. Ce projet doit rencontrer de notre part une opposition résolue.

 

« Le pire n’est pas sûr. Nicolas Sarközy devra tenir compte des réticences de beaucoup de Français devant une abdication nationale. Son propre orgueil devrait le conduire à rejeter une organisation européenne qui le placerait dans une position subordonnée.

 

« Ne relâchons pas notre pression sur le Pouvoir et travaillons à renforcer les forces de résistance.

 

« Il nous faut cependant aller plus loin. D’abord, nous devons travailler à réhabiliter le nationalisme français. Il n’y a pas lieu d’opposer le souverainisme au nationalisme. Le nationalisme n’est pas l’exaltation de l’orgueil d’une nationalité. Il n’est pas synonyme de politique impérialiste et agressive. Il ne signifie pas l’abolition des libertés et l’instauration d’un Etat totalitaire.

 

« Certains nationalismes dans le passé ont pu revêtir ces caractères. Cela n’a jamais été le cas du nationalisme français défini par Barrès et maurras. Notre nationalisme est réglé et pacifique. Il n’est pas centralisateur, mais veut seulement que toutes les actions politiques soient ordonnées par rapport à l’intérêt national.

 

« Quand il est « intégral », le nationalisme soumet la question du régime politique à la règle de l’intérêt national. En France, le nationalisme intégral conduit à la Monarchie. L’étude des conditions d’existence de notre Pays aboutit à la conclusion que, seule, la Monarchie est en France un régime durable. En France, les constitutions républicaines doivent constamment être remises en chantier !

 

« Aujourd’hui, Sarközy, à peine élu, a lancé une commission pour proposer une réforme constitutionnelle. Décidément, la République se trouve mal dans sa peau ! Tantôt on trouve qu’elle est trop autoritaire. Tantôt elle est jugée ne faisant pas suffisamment place aux libertés, tantôt le pays réel est coupé du pays légal et les Français ne se sentent pas représentés auprès des détenteurs du Pouvoir. On constate avant tout que la République manque d’un organe protecteur de l’indépendance et de l’unité nationales, comme l’a été le Roi au cours des siècles passés.

 

« C’est l’originalité de l’Action française que de faire reposer son royalisme sur les leçons du passé, sur les lois de la politique française, et non sur un choix fantaisiste, un choix arbitraire.

 

« La Monarchie est pour nous soumission au réel. On pourra essayer de mettre en place toutes les constitutions que l’on voudra, cela ne marchera pas tant que l’on ne sera pas revenu à la Monarchie.

 

 

« La réforme politique doit être accompagnée d’une réforme intellectuelle et morale. Elle y conduit même. Il faut dénoncer les idéologies qui empoisonnent l’esprit public depuis près de deux siècles : l’individualisme, le libéralisme, l’égalitarisme, l’assistanat généralisé sous le nom de socialisme. Mais il ne suffit pas de dénoncer les idées révolutionnaires comme se contentent de le faire tant de bien-pensants. Il faut aussi se donner pour premier objectif de changer les institutions.

 

« Dans le désarroi de beaucoup de nationaux qui ont cru dans le succès de tel ou tel chef charismatique, l’Action française représente aujourd’hui un pôle de pensée original reposant sur des bases intellectuelles solides. Aux Français déçus par la République, ses idéologies et ses partis, nous avons autre chose à proposer. Cette autre chose, c’est une doctrine de salut public qui a fait ses preuves.

 

« Donc, plus que jamais allons de l’avant. (…) C’est par l’Action française que la Monarchie sera restaurée et que la France se redressera.

« (…) Vienne le Roi ! Vive le Roi ! »

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