Noël chrétien: une petite fable traditionaliste

Publié le par Section de Bordeaux & Basse-Guyenne

En cette veille de Noël et en guide de cadeau, la section de Bordeaux & Basse-Guyenne de l'Action française offre à ceux de ses lecteurs qui sont traditionalistes une fable parue il ya cinq ans sur un forum de discussion catholique. On jugera si elle est actuelle ou non; en tout cas, elle ne lasse pas de faire réfléchir à l'avenir de l'Eglise...

A.F.-Bordeaux & Basse-Guyenne

"Entre vignes et abricotiers, dans cette belle vallée inondée de soleil, à quelques pas seulement du séminaire qu’il a fondé, le grand Prélat se promène.

"Voici quelques mois, il a sacré 4 évêques sans mandat pontifical et a subi la plus grave des condamnations : l’excommunication. Dans quelques mois, il s’en doute bien, ces mots de Saint Paul seront inscrits sur sa tombe « Tradidi vobis quod et accepi ».

"La terrible sentence qui l’a frappé ne le fait pas trembler, malgré la certitude de son imminent retour vers le Juge qu’il a toujours servi avec amour et fidélité.

"Ce qu’il ressent n’est pas arrogance ou orgueil. Son âge avancé n’a pas altéré son jugement. Son geste, lors des récents sacres, fut uniquement et totalement guidé par son incommensurable amour de l’Eglise. Cette Eglise qu’il aime par-dessus tout et que la crise moderniste déchire de toutes parts.

"L’amour de Dieu, de son Eglise et des âmes. Un amour absolu, inconditionnel, qui brûle tout son être. Voilà ce qui l’a conduit à accepter cette terrible sentence de l’excommunication.

"Tout en marchant, l’Evêque y pense avec gravité. Jamais, il n’aurait pensé qu’une telle chose soit possible. Jamais, durant toutes ces années où il fut jeune prêtre, évêque, archevêque, Légat du pape, Supérieur Général des Spiritains, Fondateur et Supérieur de la Fraternité St Pie X, jamais il n’aurait pu imaginer qu’un jour il doive accepter la peine ecclésiale la plus sévère qui soit par amour de l’Eglise.

« Excommunication » le mot le fait frémir. Il pense à ses parents qui étaient des saints. Si on leur avait dit qu’un jour leur fils, évêque, serait excommunié !

"Il avait maintes fois retourné la question dans son esprit avant de procéder aux sacres, mais, malgré la terrible frayeur qui l’habitait devant la gravité de cette extrémité, il avait décidé d’accepter et d’offrir ce sacrifice pour le bien de l’Eglise, de la messe, des prêtres et du sacerdoce et pour le salut des âmes.

"Le Seigneur qui sait tout considérera à sa juste valeur un acte que les hommes jugent avec si peu de clairvoyance.

"Le Prélat s’arrête un instant et contemple ce magnifique paysage alpin auquel il s’est tant attaché. "Il plonge sa main dans la poche de sa soutane pour y saisir son chapelet et murmure en se signant : « In Nomine Patris et Filii et Spiritus Sancti ».

"C’est alors que la voix se fait entendre.

« Votre décision fut la bonne Monseigneur et votre sacrifice portera du fruit. Grâce à vous, de nombreuses âmes seront sauvées par la grâce du sacerdoce et de la messe que vous aurez sauvegardés. Dans vingt ans déjà, le pape en personne rétablira le droit de cité du vénérable Rite de Saint Pie V. Un cardinal le célébrera au grand jour, à Rome, en la Basilique Sainte Marie Majeure. De nombreux Evêques de par le monde célébreront la messe, la confirmation et les ordinations de la façon que vous l’avez toujours fait. Des paroisses personnelles seront érigées, réservées exclusivement à l’ancien Rite. De nouvelles communautés traditionnelles seront fondées sous la protection du Vatican. Le pape de ce temps-là, malgré la haine et les critiques, affirmera officiellement que tous les prêtres ont le droit de célébrer la messe traditionnelle, sans même devoir en demander la permission à leurs évêques ou à leurs supérieurs religieux. »

"L’évêque écoute paisiblement. Son visage est impassible et pourtant, une larme perle au coin de ses yeux clos. « Deo gratias !» dit-il dans un grand soupir.

- « La crise de l’Eglise sera donc terminée dans vingt ans ? » demande-t-il incrédule, sans ouvrir les yeux et en serrant fortement son chapelet dans sa main droite.

- « Malheureusement non, Monseigneur » répond la voix. « Vingt ans, c’est si court et la crise est si profonde. Les désastres qu’elle a entraînés seront encore présents et visibles, partout ! Il faudra encore du temps, plusieurs générations, pour qu’Elle retrouve le visage qui fut le sien. Mais, dans vingt ans, grâce au courage d’un pape que vous connaissez et pour lequel vous avez beaucoup prié, les choses commenceront à changer. En réalité, à ce moment-là, les armes seront rendues aux soldats qui souhaitent servir Notre Seigneur Jésus-Christ. »

- « La Fraternité que j’ai fondée, voilà la milice dont l’Eglise pourra se servir pour cette grande bataille » reprend l’Evêque, fièrement.

"La voix ne répond pas. L’Evêque attend, longtemps, puis questionne :

- « Elle restera fidèle n’est-ce pas ? » "La voix se tait un instant, puis répond : « Oui, jusque-là, elle restera dans le droit chemin que vous lui avez indiqué. Mais, lorsque le pape l’appellera, elle refusera d’accéder à sa demande ! »

« Mon Dieu ! » frémit l’Evêque, « ce n’est pas possible ! Elle aura certainement une bonne raison pour expliquer ce refus ? Quelle est-elle ? La messe ? »

« Je viens de vous dire qu’elle sera alors totalement libéralisée par le Saint Siège. »

« Alors les autres sacrements ? »

« Autorisés également, dans leur intégralité et selon l’antique forme. » « Ses évêques, voilà certainement la raison. »

« Reconnus comme tels et réhabilités, ainsi que votre mémoire à condition que l’accord proposé par Rome soit signé. »

"Le Prélat réfléchit un instant puis reprend : « L’obligation de célébrer la nouvelle messe ou, pour le moins de concélébrer occasionnellement ? »

« Point d’exigence non plus de ce côté-là. La faculté de ne célébrer que la messe de toujours est acquise. »

« Une forme canonique inadéquate et réductrice qui empêcherait la Fraternité de continuer son œuvre ? »

« Une administration apostolique mondiale, sans avoir à rendre de comptes aux ordinaires locaux. »

« L’obligation de professer les erreurs du concile notamment sur la liberté religieuse, la collégialité et l’œcuménisme. »

« Non, Monseigneur, aucun engagement sur ces questions non plus. »

« Mais alors…. » soupire l’Evêque incrédule.

« Je ne puis le croire. J’ai pourtant demandé explicitement à mes jeunes évêques d’aller remettre leur épiscopat dans les mains du Vicaire du Christ lorsque les choses auront changé. Et, selon ce que vous dîtes, il semble bien que, dans vingt ans, ce changement aura véritablement eu lieu. »

« En effet Monseigneur. Mais les responsables de la Fraternité en voudront encore plus, toujours plus. Ils auront pris l’habitude de n’écouter que leur propre jugement et, fondamentalement, ils auront perdu confiance en l’Eglise. »

« Quel malheur ! Ne leur ai-je pourtant pas montré l’exemple? N’ont-ils pas vu mon indéfectible attachement à Rome ? N’ont-il pas senti à quel point cette séparation me faisait souffrir ? N’ont-ils pas compris que dans les circonstances actuelles je n’ai pas d’autres choix… Mais que dans vingt ans, avec les extraordinaires changements que vous me décrivez, tout sera différent ? »

« Vos successeurs attendront que l’Eglise redevienne uniquement, totalement, exclusivement traditionnelle pour rentrer au bercail… »

« Elle ne l’a jamais été ! » coupa l’Evêque « Et, ce faisant, ils prendront le tragique risque de ne jamais revenir. Ils trahiront mon œuvre et ma volonté. Je ne puis le croire ! C’est pour cette bataille, pour le combat de sauvegarde de l’Eglise, en son propre sein, que j’ai fondé la Fraternité. Je n’ai jamais voulu fonder une petite église séparée, quand bien même professerait-elle la foi catholique. Ils doivent bien le savoir, tous ceux qui me sont proches le savent ! Alors certes, j’ai dû accepter l’inconcevable, l’excommunication, mais dans un contexte particulier. Mais avec ces changements…. »

« Ils les estimeront insuffisants. »

« Mon Dieu ! Venez-leur en aide ! Faites-leur comprendre que dans les conditions que vous m’expliquiez ils devront se mettre à la disposition du pape et de l’Eglise, en reconnaître l’autorité et certes, continuer le combat, mais de l’intérieur. C’est là qu’ils porteront du fruit, là qu’ils seront véritablement utiles, là qu’ils serviront Notre Seigneur Jésus-Christ et qu’ils participeront au salut des âmes. »

"L’Evêque fit silence et reprit son chemin en égrainant son chapelet. "Lorsqu’il l’eut terminé, il demanda : « Que puis-je faire pour éviter cela ? »

« Ce que vous étiez en train de faire Monseigneur, prier et faire prier ! »

Source: http://archives.leforumcatholique.org/consulte/message.php?arch=2&num=411486

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Noël laïque: qui la crèche miniature de Villefranche-de-Rouergue gêne-t-elle?

Publié le par Fédération interprovinciale du Grand Sud-Ouest de l'Action française

Noël laïque: qui la crèche miniature de Villefranche-de-Rouergue gêne-t-elle?

(Droits photo: Centre-Presse)

Voici un conte de Noël typique de la France républicaine et laïque du début du XXIème siècle: Faute de donner du travail et des libertés aux gens, on leur interdit d'espérer une vie meilleure et de croire.

Rappelons qu'aux yeux des socialistes les plus sincères eux-mêmes, la seule chose que la Troisième République ait fait pour l'ouvrier français fut de lui offrir l'anticléricalisme, excellent dérivatif aux revendications sociales légitimes! La Cinquième continue sur cette lançée. Selon toute vraisemblabilité vu le caractère mesquin de l'incident, l'auteur de la dénonciation ne peut qu'être franc-maçon.

Inutile de dire que la section de Toulouse & Haut-Languedoc et celle de Bordeaux & Basse-Guyenne de l'Action française assurent les cheminots de Villefranche de leur solidarité totale. Seule une Monarchie populaire sera assez forte pour leur donner des garanties matérielles et morales de libre exercice de leur dur métier.

A.F.-Toulouse & Haut-Languedoc

1/ L'article de l'édition aveyronnaise du Centre-Presse:

Villefranche :

la crèche des cheminots jugée indésirable

Le 18 décembre à 06h00 par Pierre Côme

"Dans une semaine, c’est Noël ! Sapins décorés, crèches la Nativité installées... Or c’est justement l’une d’elles qui suscite un certain émoi dans le Villefranchois, celle confectionnée par les cheminots de la gare SNCF de Villefranche qui a dû être "masquée" suite à la plainte d'un usager.

"Signe religieux ostensible"

"Ce mardi, nous avons reçu une note de la part de la direction régionale de Toulouse nous demandant de retirer la crèche au plus vite", explique un agent de la SNCF. "La direction nous a expliqué qu’elle avait reçu la plainte d'un usager choqué de voir un signe religieux ostensible dans un lieu public", poursuit un autre agent. "Le pire, c’est que nous savons de qui provient cette plainte", croit savoir un autre salarié.

"Les cheminots refusent d'appliquer la décision de leur direction

"Mécontents, les cheminots villefranchois ont refusé d’appliquer la demande de leur direction…"Cela fait dix ans que nous avons l’habitude d’installer une crèche sur l'un de nos comptoirs. Nous ne voyons pas pourquoi cela changerait ! Notre crèche est toujours en place. Elle restera là, mais ostensiblement masquée", conclut un cheminot."

Source: http://www.centrepresseaveyron.fr/2013/12/17/villefranche-la-creche-des-cheminots-jugee-indesirable,926013.php

2/ L'article plus complet du Figaro:

"Un usager s'est plaint de la présence d'une scène de la nativité devant le guichet de la gare de Villefranche-de-Rouergue, dans l'Aveyron. Les cheminots, qui installent cette crèche chaque année depuis dix ans, sont en colère. La SNCF va organiser un débat.

"C'est une question épineuse et d'actualité à l'approche des fêtes: une crèche de Noël installée dans une gare porte-t-elle atteinte au principe de laïcité dans les lieux publics? La question a bouleversé la quiétude de la gare de Villefranche-de-Rouergue, dans l'Aveyron. Un usager s'est plaint par courriel à la direction régionale de la SNCF de la présence visible d'une scène de la nativité exposée derrière un guichet. Il a expliqué se sentir offusqué «de voir un signe religieux ostensible dans un lieu public». La SNCF envoie une note aux cheminots qui prennent mal cette remise en cause, et alertent la presse.

"La crèche est alors temporairement dissimulée sous une bâche et, sur la vitre, une affichette explique: «Suite à la plainte d'un client, nous ne pouvons laisser exposer la crèche. Crèche que la gare de Villefranche met en exposition depuis dix ans!!». Les employés, attachés à cette tradition, ont du mal à comprendre la polémique actuelle. Ils n'ont jusqu'à cette année reçu aucune plainte. «Cela fait dix ans que nous avons l'habitude d'installer une crèche sur l'un de nos comptoirs. Nous ne voyons pas pourquoi cela changerait!», déplorait l'un d'entre eux dans le quotidien Centre Presse . Un autre confiait sibyllin au journal: «Le pire, c'est que nous savons de qui provient cette plainte».

«Une tradition importante pour les agents»

"Face au retentissement de l'affaire, la direction de la SNCF a voulu dédramatiser. Réfutant avoir demandé aux agents de retirer la crèche, elle a récusé le terme de «plainte». Mais, avec l'interrogation du voyageur sourcilleux, l'usage observé de longue date va donner lieu cette année à un «dialogue» entre les agents de la gare et leur hiérarchie sur la laïcité et la neutralité au sein de la SNCF, a-t-elle annoncé.

"L'affichette a été retirée et la crèche est redevenue visible. Le directeur de la communication de la direction régionale, Philippe Blanquart, a souligné que la crèche était toujours là, et a insisté sur la dimension «locale» de l'initiative des agents et du «dialogue» qu'il va susciter. «La crèche est un signe religieux mais, autour de Noël, c'est aussi une tradition importante pour les agents, on trouve des crèches dans beaucoup d'espaces publics», a-t-il observé, «mais à la SNCF, comme dans toutes les sociétés, les questions de laïcité se posent, c'est pourquoi on a questionné notre direction de l'éthique».

"Le comité d'éthique de la SNCF, qui traite toutes les questions d'éthique au sein du groupe, n'a pas répondu spécifiquement puisqu'il avait déjà émis en décembre, sans rapport avec Noël ou la crèche villefranchoise, un avis réaffirmant les principes de laïcité et de neutralité de l'entreprise. Les avis du comité aident les managers devant les situations liées aux convictions religieuses et c'est sur leur fondement que les agents villefranchois et leurs supérieurs vont dialoguer «dans les jours ou les semaines qui viennent», a-t-il dit."

Source: http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/12/20/01016-20131220ARTFIG00331-laicite-une-creche-implantee-dans-une-gare-seme-la-zizanie.php

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Noirs: le racisme et l'eugénisme israéliens ont encore frappé!

Publié le par Fédération interprovinciale du Grand Sud-Ouest de l'Action française

Noirs: le racisme et l'eugénisme israéliens ont encore frappé!

(Photo: D.R.)

La vérité sur l'enfer sur terre que constitue la Terre sainte commence à percer, même dans la grande Presse conformiste: les deux articles que l'on lira plus bas en témoignent éloquemment. Leur rapprochement est saisissant. On savait ce que l'Etat sioniste fait subir comme meurtrissures dans leur chair et leur fierté aux Palestiniens. Le cas des noirs israéliens, rachetés par Israël à l'Ethiopie pour lui servir de chair à canons, pour particulièrement odieux qu'il soit, est moins connu du grand public, sauf par le film Vas, vis et deviens du cinéaste roumain Radu Mihaïleanu.

Dans l'un comme dans l'autre article, l'on voit à nu de nouveaux exemples, actuels, du racisme et de l'eugénisme israéliens. Ce ne sont pas des phénomènes isolés, mais bien le résultat d'une politique démocratique suivie par la Gauche et par la Droite de la Knesset, visant à réduire à l'impuissance démographique et politique tout ce qui n'est pas ashkénase ou séfarade. Pour l'Etat juif, en effet, Arabes comme Falachas sont des citoyens de seconde zone, taillables et corvéables à merci. A l'heure où l'on enterre en grande pompe Nelson Mandela, adversaire irréductible de l'apartheid sud-africain alors soutenu par... Israël, il n'est pas mauvais de se rappeler que le troisième Reich a, lui aussi, pratiqué la ségrégation raciale et l'eugénisme à grande échelle sur sa population. N'est-il pas dans l'essence des régimes totalitaires de détruire leurs propres peuples et finalement d'autodétruire leur Système? Tristes similitudes pour l'Etat "le plus moral du monde"...

La fédération interprovinciale du Grand Sud-Ouest de l'Action française et ses sections de Bordeaux & Basse-Guyenne, de Toulouse & Haut-Languedoc, de Pau & Pyrénées et de Bayonne & pays basque condamnent fermement ces pratiques inhumaines du Pouvoir de Tel-Aviv. Ceux qui s'en rendent coupables devant l'humanité disqualifient sans appel leur "cause", si jamais elle eut la moindre légitimité.

A.F.-Grand Sud-Ouest

1/ Le racisme israélien à visage découvert:

"L'affaire scandalise en Israël. Le refus du Magen David Adom, l'équivalent israélien de la Croix-Rouge, d'accepter le don de sang de la députée noire d'origine éthiopienne Pnina Tamano-Shata a fait grand bruit, mercredi, dans l'État hébreu. L'élue a souhaité offrir son sang à l'occasion d'une opération de don organisée dans l'enceinte du Parlement à Jérusalem. Mais une responsable de cet organisme, filmée et enregistrée par une caméra vidéo, lui a expliqué : "Selon les directives du ministère de la Santé, il n'est pas possible d'accepter le sang spécial d'origine juive éthiopienne."

"Selon les médias, le ministère de la Santé estime que le sang des juifs d'origine éthiopienne, les Falash Mura, qui ne sont pas nés en Israël, est susceptible de propager des maladies, notamment le sida. La députée s'est insurgée lors d'une interview sur la chaîne de télévision privée 10 contre "cet affront fait à toute une communauté en raison de la couleur de sa peau". "J'ai 32 ans, je suis arrivée à l'âge de 3 ans en Israël, j'ai effectué mon service militaire et j'ai deux enfants. Il n'y aucune raison de me traiter de la sorte", s'est-elle indignée.

"Elle a rappelé qu'il y a 16 ans une grande manifestation de la communauté des juifs éthiopiens avait eu lieu à Jérusalem lorsque les médias avaient révélé que les autorités sanitaires se débarrassaient sans l'utiliser du sang donné par les membres de cette communauté. "Depuis cette époque où j'ai moi-même manifesté, rien n'a changé", a-t-elle déploré. Après des consultations, les responsables du Magen David Adom ont indiqué qu'ils étaient prêts à accepter le sang de la députée, mais que celui-ci serait congelé et ne serait pas utilisé, a précisé le site internet Ynet.

"Alerté, le Premier ministre Benyamin Netanyahou a appelé la parlementaire membre de Yesh Atid, un parti centriste membre de la coalition, pour lui exprimer son "admiration" et a indiqué qu'il allait faire examiner les directives à l'origine de cette affaire. En tout, plus de 100 000 juifs d'Éthiopie ont immigré en Israël au cours des trente dernières années, notamment lors des opérations Moïse et Salomon, en 1984 et en 1991. Actuellement, plus de 120 000 juifs éthiopiens, dont 80 000 nés en Afrique, vivent en Israël, où ils sont victimes de discriminations."

Source: http://www.lepoint.fr/monde/israel-le-don-du-sang-d-une-deputee-noire-refuse-12-12-2013-1768659_24.php

2/ L'eugénisme israélien contre les noirs

"Le mystère est enfin levé sur l'étonnante baisse de 50 % du taux de fécondité des Juifs éthiopiens d'Israël depuis 2000. Après cinq années de démentis successifs, le gouvernement israélien a admis qu'il avait instauré un système de contraception des femmes immigrées d'origine éthiopienne avant leur arrivée en Israël. L'affaire a fait grand bruit en décembre dernier, après la diffusion par la télévision israélienne d'un reportage dans l'émission d'éducation Vacuum.

"Trente-cinq immigrées éthiopiennes y affirment avoir été forcées d'accepter, il y a huit ans, une injection de Depo-Provera, un agent contraceptif de longue durée, au risque de ne pas être autorisées à pénétrer sur le territoire israélien. "Ils nous disaient qu'il s'agissait d'un vaccin", raconte une femme interrogée par la journaliste Gal Gabbay, rapporte dimanche le quotidien israélien Haaretz. "Ils nous disaient que les gens qui ont beaucoup d'enfants souffrent." "Nous leur disions que nous ne voulions pas l'injection", affirme de son côté Emawayish, une autre Éthiopienne.

"Nous étions effrayées" (immigrée éthiopienne)

"Ils nous répondaient que, si nous n'en voulions pas, nous n'irions pas en Israël. Et que nous ne serions pas autorisées non plus à accéder au bureau du Joint [American Jewish Joint Distribution Committee, la plus grande organisation humanitaire juive, NDLR] et que nous ne bénéficierions pas d'aides ou de soins médicaux. Nous étions effrayées, insiste-t-elle. Nous n'avions pas le choix." D'après le reportage, l'"opération" avait lieu dans des ateliers situés dans des camps de transit. La pratique était ensuite répétée tous les trois mois après l'arrivée des femmes dans l'État hébreu.

"Des accusations qui, en décembre, ont été formellement démenties par le Joint. D'après l'organisme, cité par Haaretz, les ateliers de planning familial faisaient partie des services fournis aux immigrants afin de leur apprendre à espacer les naissances d'enfants. "Nous ne leur conseillons pas d'avoir de petites familles", affirmait à l'époque le Joint. "C'est une question personnelle, mais nous les informons de cette possibilité."

Volte-face

"Même son de cloche du côté du ministère israélien de la Santé, qui jure, en décembre, "ne pas recommander ou ne pas essayer d'encourager l'usage du Depo-Provera". Toutefois, le ministère ajoute que, si ces injections ont réellement été administrées, cela s'est fait sans son consentement. La diffusion du reportage a en tout cas provoqué l'ire de l'Association pour les droits civiques en Israël (ACRI), qui, dans une lettre, a demandé la "fin immédiate" des injections et le lancement d'une enquête.

"Six semaines plus tard, le professeur Roni Gamzu, directeur général du ministère de la Santé, intime l'ordre de mettre un terme à la pratique, a révélé Haaretz. Dans une directive officielle, il demande à tous les gynécologues du pays de "ne pas renouveler les prescriptions de Depo-Provera pour les femmes d'origine éthiopienne ou d'autres femmes qui, pour toutes sortes de raisons, ne comprennent pas les implications de ce traitement". Le ministère souligne néanmoins que cette consigne "ne constitue pas une prise de position ni un constat des faits" à propos de cette contraception forcée.

"Discriminations

"Pour le porte-parole de l'ACRI, Marc Grey, cette lettre constitue "un aveu important que ce phénomène a bien existé". Une mauvaise publicité dont l'État hébreu se serait bien passé. Lui qui a déjà été épinglé en 2012 pour ses campagnes haineuses d'expulsion de réfugiés africains ne l'avait pas été jusqu'ici concernant les Juifs falashas (ou Beta Israël), et donc citoyens israéliens. Longtemps coupés des autres communautés juives, les Juifs d'Éthiopie n'ont été reconnus comme tels qu'en 1975 par le gouvernement israélien. Celui-ci a organisé, notamment dans les années 1980 et 1990, deux vastes opérations de rapatriement, permettant à 35 000 d'entre eux de s'installer en Israël."

Par Armin Arefi

Source: http://www.lepoint.fr/monde/quand-israel-force-ses-ethiopiennes-a-la-contraception-30-01-2013-1622050_24.php

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Prochain cercle de formation d'Action française le 15 décembre 2013 à Bordeaux: Si le coup de force est possible, en France, aujourd'hui

Publié le par Section de Bordeaux & Basse-Guyenne

Année politique 2013-2014

 

Cycle « Stratégie d'Action française pour le XXIème siècle »

 

Insigne de la Ligue d'Action française

 

sous la direction de

 

M. Vincent Gaillère

Délégué régional de l’Action française

dans le Grand Sud-Ouest

 

Dans ce nouveau cycle de formation aux idées de l’Action française, on donnera aux militants les outils pour mener concrètement, dans la fidélité à nos Maîtres Maurras, Bainville, Daudet et Pierre Pujo, une action réfléchie et durable, distincte d'un activisme désordonné et sans profit pour la France. L'action politique, surtout celle du nationalisme intégral, comporte en effet des lois et une méthode qu'il faut connaître avant de partir en quête du "Graal"! Ce préalable est indispensable à tout Français qui désire se rendre utile à son Pays.

 

Prochain cercle de formation

à Bordeaux :

 

Samedi 14 décembre 2013. – Si le coup de force est possible, en France, aujourd'hui: analyse du coup d'Etat  

 

Informations pratiques :

 

Les cercles ont lieu à Bordeaux le 15 de chaque mois, ou, si ce jour est un dimanche, le samedi précédent. Pour les autres villes universitaires de la région (Toulouse, Pau, Bayonne), se renseigner par courriel auprès du secrétariat régional des cercles de formation, via la rubrique « Contact »  des sites officiels de la fédération Grand Sud-Ouest de l’Action française : http://af-aquitaine.over-blog.com/ ou http://actionfrancaiseaquitaine.over-blog.com/ . Participation aux frais : 4 € ; inscription préalable obligatoire en donnant ses nom, prénom, âge, études suivies ou profession exercée et numéro de téléphone.

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Gaza et la Palestine: la tragédie continue dans l'indifférence générale

Publié le par Fédération interprovinciale du Grand Sud-Ouest de l'Action française

On lira plus bas la mise en garde sur la dégradation des conditions - déjà tragiques - de vie à Gaza par le commissaire de l'O.N.-U. chargé des réfugiés palestiniens au Proche-Orient. Edifiant sur la hiérarchie des préoccupations de la "communauté internationale".

Sur le sujet connexe de l'occupation par l'Etat sioniste des terres des paysans palestiniens, on peut regarder ci-après l'excellent reportage qui a reçu un grand prix aux Emmy Awards ( http://www.youtube.com/watch?v=t63A-Xdxwec&list=PLXqXZn3aRE0zPPQh8KWeIzB8SSGOpL0m5&index=16 ).

A.F.-Bordeaux & Basse-Guyenne

"Un avertissement de l’UNRWA

"Gaza est tout simplement

en train de devenir

inhabitable

"Le commissaire général de l’office de secours et de travaux des Nations-Unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (UNRWA), Filippo Grandi, a averti que « la situation désespérée des Palestiniens et des réfugiés palestiniens sous l’occupation israélienne dans la bande de Gaza et en Cisjordanie, incluant Jérusalem-Est, continue de s’aggraver. »

29 novembre 2013

"L’UNRWA est l’agence des Nations-Unies concernée par le problème des réfugiés palestiniens depuis 1949. Grandi s’exprimait ainsi à l’ouverture de la session de la Commission consultative de l’UNRWA en Jordanie.

"Il a déclaré : « La situation à Gaza s’est détériorée considérablement – et je le répète, considérablement – au cours des derniers mois. Je regrette de devoir soulever une fois encore des problèmes alors que nous espérions qu’ils seraient finalement surmontés par un assouplissement partiel et progressif du blocus d’Israël depuis 2010. »

"Grandi a poursuivi : « Au lieu de cela, depuis mars nous n’avons eu aucun projet de construction autorisé par le gouvernement israélien, et pour le mois passé, nous avons été incapables d’importer des matériaux de construction. Dix-neuf de nos vingt projets de constructions sont mis maintenant au point mort et ceci est susceptible aussi d’avoir des conséquences financières. »

S’exprimant plus largement, Grandi a dit : « Suite à la fermeture de la plupart des tunnels de contrebande et étant donné qu’Israël ne permet aucune exportation ni reprise d’activités économiques normales, les prix ont augmenté en raison de la rareté des denrées. »

« Le manque de carburant a provoqué la fermeture de la centrale électrique, les rares emplois disponibles dans l’industrie de la construction sont en train de disparaître… et la liste continue. »

Se basant sur ses propres expériences, Grandi a expliqué : « J’ai personnellement observé cette situation se détériorer progressivement au cours des dernières années, avec un conflit qui éclate par intermittence – dont deux avec les conséquences les plus graves ».

"Il a déclaré que pendant que le monde porte son attention sur des problèmes plus vastes en Syrie, des personnes paient le prix de l’inattention, ce sont celles de Gaza.

« L’UNRWA a une responsabilité majeure pour le bien-être des deux tiers de la population (de Gaza), et de ce point de vue, je dois vous rappeler, une fois encore, que Gaza est en train de devenir inhabitable, » a averti Grandi.

"Il a demandé de porter attention sur la sécurité humaine dans la Bande afin de garantir la stabilité de la région, suggérant que : « Peut-être que la consolidation de la sécurité humaine de la population de Gaza est un meilleur moyen pour assurer une stabilité régionale que les bouclages physiques, l’isolement politique et l’action militaire. »

"Pour atteindre cet objectif, il a demandé la fin du siège « illégal » de Gaza par Israël. « En attendant, les Nations-Unies doivent être autorisées à au moins poursuivre ses projets de construction et à fournir quelques emplois supplémentaires à la population assiégée, » a-t-il noté. Et il a insisté : « Ceci est urgent, ».

"Grandi a également noté l’importance d’une direction palestinienne unie dans la diminution de la détresse des Palestiniens. Il a ensuite exhorté les donateurs à ne pas oublier Gaza, spécialement en ce qui concerne l’aide alimentaire."

Middle East Monitor , 21 novembre 2013.

Source: http://www.silviacattori.net/article5090.html

Traduit de l’anglais par JPP pour Agence Media Palestine (23.11.2013) :
http://www.agencemediapalestine.fr/blog/2013/11/23/un-responsable-de-lonu-gaza-est-en-train-de-devenir-inhabitable/ ?utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=Un_responsable_de_l%E2%80%99ONU_ :_Gaza_est_en_train_de_devenir_inhabitable

Texte original en anglais (21.11.2013) :
http://www.middleeastmonitor.com/news/europe/8422-un-official-gaza-is-quickly-becoming-uninhabitable

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