compte-rendus de nos reunions

La fête de Jeanne-d'Arc 2018 de l'Action française à Bordeaux, Toulouse, Pau et Bayonne: un succès de la fidélité et de l'intelligence politique!

Publié le par Fédération interprovinciale du Grand Sud-Ouest de l'Action française

Voir les commentaires

L'Action française enracinée dans le Midi

Publié le par Fédération interprovinciale du Grand Sud-Ouest de l'A.F.

4 Piliers Fédération

 

A la suite de son Congrès régional du 10 septembre dernier, la fédération Grand Sud-Ouest de l’Action française s’est fixée pour objectif à long terme l’enracinement du militantisme dans les provinces les plus diverses du Sud-Ouest aquitain. Cela supposait que d’autres sections voient le jour, à l’initiative de cadres audacieux. C’est désormais le cas, avec l’ouverture, samedi 28 janvier 2012, de la section de Pau & Pyrénées, la quatrième en dix ans, destinée à nos amis béarnais, bigourdans et gascons. Le récent grand chelem de janvier a permis de constater les forces en présence : la réunion à Pau d’une quinzaine de personnes, dont un tiers de jeunes, résolument contre-révolutionnaires, est un début prometteur. La présence à Bordeaux d’une quarantaine d’auditeurs, à Toulouse d’une trentaine, confirme leur vocation traditionnelle de capitales provinciales du nationalisme français, Bayonne se maintenant avec une vingtaine de participants. Des ventes à la criée sont désormais tenues dans toute la grande région.

 

Armes Pau 2

 

C’est en toute indépendance réciproque que la Fédération avait convié, du 26 au 29 janvier, le Dr Ph. Ploncard d’Assac, fils du célèbre journaliste maurrasien, à présenter librement dans ces villes sa vision du « nationalisme français ». Si l’on ne peut qu’être d’accord avec l’explication historique qu’il donne de sa naissance et avec sa critique des lâchetés d’un certain monde de Droite, en revanche, on ne saurait se contenter d’expliquer les succès de la Révolution par une double causalité complotiste, agissant en secret depuis la nuit des temps : une combinaison aussi simpliste se saurait. De même, les distinctions qu’il fait entre patriotisme et nationalisme, entre institutions et régime, les seconds primant les premiers, sont spécieuses. Il oppose des termes qui, en France, sont faits pour s’entendre et se compléter.

 

Bien qu’il se défende d’en faire une idéologie, on ne peut en définitive que retirer de son propos la désagréable impression d’une « absolutisation » du nationalisme, étrangère aux traditions de la pensée contre-révolutionnaire française, telle que l’A.F. la défend. Selon nous, la Nation n’étant pas une « idée » autonome, un dieu siégeant dans l’empyrée, mais une réalité tangible, charnelle, le nationalisme ne peut être qu’un instrument au service de la France ; la seule Institution qui puisse redonner durablement à celle-ci la plénitude de son être national est le Roi. Les « principes constitutifs » subjectifs, à connotation religieuse, que l’orateur allègue à l’appui de sa thèse discutable, ne sauraient que donner lieu à la plus grande ambiguïté, chacun mettant ce qui lui plait derrière ceux-ci.

 

Henri VII Roi de FMgr le Comte de Paris, Duc de France,

Chef de la Maison de France

(photo D.R.)

 

A l’inverse, l’intérêt national défini scientifiquement par l’empirisme organisateur peut seul mettre d’accord des Français divisés sur tout le reste : c’est le vrai sens du « politique d’abord » ! Aucun cas particulier ne vaut contre cette Vérité politique démontrée et toujours démontrable. Le seul port de salut pour la France est et demeure la Monarchie de la Maison de France, sous le règne de son Chef, Mgr le Comte de Paris, Duc de France, telle que Celui-ci l’a encore récemment définie : le Prince en Son Conseil, le peuple en ses Etats.

 

Voir les commentaires

Ralliement : attention danger !

Publié le par Fédération Aquitaine-Grand Sud-Ouest de l'A.F.

Les 25 et 26 mars derniers, la fédération interprovinciale du Grand Sud-Ouest de l’Action française a eu le plaisir d’accueillir l’historien bien connu Philippe Prévost, venu parler d’un sujet de haute synthèse politico-religieuse : « L’Eglise, la France et les trois Ralliements : 1892 – 1926 – 1965 ». Un public nombreux, renouvelé et assidu a participé à la série de conférences, qui a  montré la  volonté de la papauté, après la perte de ses Etats pontificaux en 1870, de retrouver une influence temporelle sur les nations chrétiennes, par le biais, érigé en dogme politique, du Ralliement aux régimes établis, fussent-ils anticléricaux. Les résultats de cette politique de Gribouille ne se firent pas attendre : s’ensuivirent une déchristianisation du peuple et une marginalisation des élites catholiques traditionnelles au profit des démo-chrétiens. L’A.F. et le principe monarchique en furent d’ailleurs des victimes collatérales.

 

Eglise & Ralliement 

 

S’appuyant sur la réédition copieusement augmentée de son livre L’Eglise et le Ralliement : Histoire d’une crise 1892-2000, l’orateur a démontré qu’en matière religieuse comme en matière politique, les révolutions sont faites avant d’éclater, et que tout pouvoir spirituel ou temporel qui renie ses soutiens naturels perd la partie face à la Révolution. Il est donc vain de vouloir rechristianiser la Société par la « capillarité » des bons sentiments, sans restaurer d’abord la Monarchie légitime. Deux grandes leçons à méditer à une époque où la mode est à l’activisme et à l’électoralisme écervelés plutôt qu’à la définition d’une politique nationale fondée en raison.

 

Après la fête de Jeanne d’Arc, qu’elle organisera le 7 mai à Bayonne, le 8 à Bordeaux et à Toulouse, la Fédération donne rendez-vous à ses amis au 10 septembre prochain où une grande réunion publique sera organisée à Bordeaux, avec la présence exceptionnelle de trois personnalités intellectuelles et politiques de premier plan…

Voir les commentaires

L’Action française en 2011 : nationaliste et anticapitaliste: les réunions de Bordeaux, Toulouse et Bayonne de janvier

Publié le par Fédération interprovinciale du Grand Sud-Ouest de l'A.F.

Après celles de Christophe Dickès sur Jacques Bainville, historien d’Action française, de l’universitaire F*** B*** de B*** sur Bonald et l’Action française et du professeur Germain Sicard sur L’éducation républicaine en France de Condorcet à Sarkozy, en avril, septembre et novembre 2010, une nouvelle série de conférences d’A.F. a été organisée les 28 et 29 janvier derniers, à Bordeaux, Toulouse et Bayonne. Comme les précédentes, elle s’est tenue sous la présidence de M. Vincent Gaillère, délégué régional de l’Action française.

  

L’orateur invité, ancien directeur éditorial de L’Action Française 2000 et professeur à l’institut catholique d’enseignement supérieur de La Roche-sur-Yon (I.C.E.S., Vendée), a traité  avec brio, et sans l’aide de PowerPoint, d’un sujet doctrinal et d’actualité : les rapports étroits entre notre nationalisme intégral et l’anticapitalisme national hérité d’Edouard Drumont et de La Tour du Pin. Les différents auditoires ont vivement apprécié la qualité de l’intervention, vue sous l’angle historique et idéologique, et ont émis des vœux pour que des conférences d’aussi haute tenue se poursuivent.

 

Monarchie_populaire_1.jpg 

 

Parmi les signes de confiance en la vitalité du patriotisme français, il est à noter que des bonnes volontés se manifestent constamment pour faire vivre l’A.F. dans le Grand Sud-Ouest. De nouveaux points de vente du Journal ont ainsi pu être ouverts. La fidélité de nos cadres ne se dément pas, malgré les sollicitations dissidentes. Autre preuve de notre représentativité : deux étudiants de Sciences po’ Toulouse ont contacté la Fédération pour que celle-ci fasse l’objet de leur mémoire de sociologie politique…

 

La fédération interprovinciale du Grand Sud-Ouest de l’Action française continuera donc normalement, à son rythme, sous l’autorité de son délégué régional, son action politique positive au service de la Cause nationale et royale en 2011 et les années suivantes.

 

Logo_F.A.F.G.S.-O._1.jpg 

Voir les commentaires

"Bainville et nous" dans le Sud-Ouest

Publié le par Fédération Aquitaine-Grand Sud-Ouest de l'A.F.

Les 23 et 24 avril derniers, le jeune et brillant historien Christophe Dickès, spécialiste français incontesté de Bainville a effectué, à l’invitation de la fédération Grand Sud-Ouest de l’Action française, affiliée au Comité directeur, une tournée de conférences sur son sujet d’études qui l’a mené successivement à Bordeaux, à Toulouse et à Bayonne.

 

Dickès Bainville 1

La couverture du dernier ouvrage de Christophe Dickès (D.R.)

 

L’orateur, auteur de Jacques Bainville : les lois de la politique étrangère (B.-Giovanangeli, 2008), a été vivement impressionné par l’agilité d’esprit et l’à-propos de l’auditoire passionné par les multiples facettes du compagnon de Maurras qui lui ont été ainsi révélées ; les participants ont quant à eux apprécié la limpidité de l’exposé, qui a porté sur la restauration de la Monarchie et sur celles de l’histoire et de la politique étrangère.  

 Insigne-des-camelots-du-Roi-F.A.-G.S.-O.jpg

 

La Fédération invite ses amis à participer aux fêtes de Jeanne-d’Arc qu’elle organise dans toute la région et à sa rentrée, qui aura lieu à la mi-septembre, sur le thème : « Bonald et l’Action française ».

Voir les commentaires

Qui êtes-vous, Monsieur Dickès?

Publié le par Fédération Aquitaine-Grand Sud-Ouest de l'A.F.

Pour faire connaissance avec le jeune et brillant historien Christophe Dickès qui nous fait l'amitié de venir parler dans la fédération Grand Sud-Ouest de l'A.F. de

 

"Bainville,

historien d'Action française,

et nous"...

 

Dickès Bainville 1

 

 

...conférences dans lesquelles il sera question, entre autres sujets importants, de la Monarchie, de l'histoire et des relations internationales, le mieux est de suivre l'interviouve qu'il a donné sur Canal-Académie à son distingué confrère Fabrice d'Almeida que l'on retrouvera ici:

 

http://canalacademie.com/spip.php?article3174

 

Réunions de clôture

de l'année militante

sous la présidence du

Délégué régional

de l'Action française

dans le Grand Sud-Ouest:

 

 

- Vendredi 23 avril 2010, à 19 h 30, à Bordeaux. Dîner-débat au restaurant Le Xaintrailles, 114, boulevard du Maréchal-Leclerc. Participation aux frais: 24 €;

 

- Samedi 24 avril 2010, à 10 h 30 précises. Déjeuner-débat dans le centre-ville de Toulouse (le lieu sera indiqué aux personnes s'étant préalablement inscrites). Participation aux frais: 24 €;

 

- Samedi 24 avril 2010, à 18 h 30,  à Bayonne. Conférence, près carrefour Saint-Léon (le lieu sera indiqué aux personnes s'étant préalablement inscrites). Participation aux frais: 5 €;

 

 

Bonne audition et n'hésitez pas à nous écrire pour tous renseignements supplémentaires à la rubrique "contact" en bas de page.

 

 

z-logo-a.f.jpg

 

 

Voir les commentaires

Contre vents et marées, l'A.F. tient dans le Grand Sud-Ouest!

Publié le par Fédération interprovinciale du Grand Sud-Ouest de l'A.F.

En invitant les 24 et 25 janvier le président du Comité directeur dans ses pôles de propagande de Bordeaux, Toulouse et Biarritz, la fédération Aquitaine-Grand Sud-Ouest de l’Action française entendait permettre au nouveau chef du Mouvement de rencontrer librement nos adhérents et sympathisants et de leurs tracer quelques directions politiques générales pour 2009. Hélas ! Eole en voulait à Athéna : de déplorables conditions atmosphériques provoquèrent l’annulation des réunions prévues à Toulouse et à Biarritz, cependant que celle de Bordeaux était maintenue contre vents et marées en présence de la fidèle cohorte de nos amis.


 

Ce fut l’occasion pour le délégué régional, Vincent Gaillère, de rappeler sur un ton familier en ce début d’année électorale que la démocratie ne tient pas les promesses que la démagogie des candidats fait miroiter. Il s’agit donc de ne pas se laisser prendre au miroir aux alouettes et de ne pas oublier que l’électoralite ne tient pas lieu d’une réflexion politique solide, accordée aux réalités nationales. Après les campagnes, la France et son intérêt à être gouvernée normalement subsistent. Il n’est d’ailleurs pas inintéressant de noter que la contrefaçon élyséenne de la monarchie française suscite un regain d’intérêt pour la version originale : en témoignent le fait que la rédaction gersoise de Sud-Ouest et celle de "Sud Radio" aient sollicité du délégué régional, à l’occasion du 216ème anniversaire de l’assassinat de Louis XVI, des interviouves, ayant bénéficié d’une grande diffusion.


 

 

On le voit, la Fédération est devenue en une décade la voix autorisée du nationalisme intégral dans le Grand Sud-Ouest et un acteur politique incontournable du pays réel. Sa volonté de continuer d’œuvrer à la pérennité de notre école de pensée et d’action sort donc intacte des récentes épreuves climatiques. Nous convions nos amis à renouveler d'ores et déjà leur adhésion et à participer aux prochaines réunions du cycle 2008/2009 de conférences dans la grande région.

Voir les commentaires

Notre avenir s'appelle Fidélité!

Publié le par Fédération Aquitaine-Grand Sud-Ouest

 

 

Le cycle de conférences 2008-2009 de la fédération Aquitaine-Grand Sud-Ouest de l’Action française s’est ouvert, du 21 au 23 novembre, par une série de conférences de Melle Marguerite Puget, agrégée des lettres et journaliste sagace, qui fit revivre avec verve et talent, d’après son livre (Clovis, 2008), Le Cardinal de Cabrières : un modèle de catholique et de royaliste français, pour le plus grand plaisir de ses auditeurs. Se déroulant sur les théâtres divers des villes de Bordeaux, Toulouse et Biarritz, dans une même ambiance chaleureuse et fervente, la séance inaugurale a manifesté l’unité des royalistes d’Action française dans la fidélité au président du Comité directeur. Chacune de ces réunions a eu lieu sous la présidence de Vincent Gaillère, délégué régional, qui démontra la nécessité de demeurer également fidèles à la mémoire des hommes qui firent ce que nous sommes et à l’héritage politique et doctrinal, parfaitement actuel, qu’ils nous ont légué. Elles ont permis à un public très motivé de connaître plus à fond la personnalité, l’époque et l’œuvre du grand prélat languedocien, mort en 1921, qui porta sur les fonds baptismaux notre Institut et défendit l’A.F. dans les mauvais procès qui lui étaient faits par des clercs dévoyés. D’autres conférences sont d’ores et déjà programmées dans le Grand Sud-Ouest : l’Action française vivra !

 

 

Voir les commentaires

Biarritz 2008: pari tenu!

Publié le par Fédération interprovinciale du Grand Sud-Ouest de l'A.F.

Il y avait belle lurette (au moins depuis les « Jeannes interdites » des années 1990) qu’une manifestation de l’Action française n’avait soulevé, dans la province qui l’abrite, une telle polémique. C’est bon signe sur la vitalité de l’A.F. que d’aucuns disaient mortellement atteinte. Bien que le choix du lieu par la maîtrise du camp d’été de Biarritz 2008 ne visât pas initialement à réaffirmer l’appartenance française de cette province légitimement fière de sa forte personnalité et de la persistance de sa culture traditionaliste, il faut reconnaître qu’il met en évidence à la perfection la profonde actualité de la doctrine régionaliste du Maître du nationalisme intégral : sub Rege respublica, le Roi en ses conseils, le peuple en ses états.


 Maurras à Clairvaux (photo D.R.)

Or donc, dès avant l’ouverture des portes de notre 56ème Université d’été,  l’organe gauchiste de la jeunesse séparatiste Ekaïtza, n° 1139 du 27 août, s’époumonait, à l’aide d’un article aussi risible que tendancieux assimilant arbitrairement Action française et fascisme, à mobiliser le dernier carré des sectateurs de l’autarcie internationaliste basque. A posteriori, le n° 1140 du même périodique devait tenter de justifier son activisme en faisant, bien maladroitement et au prix de nombreux contresens, l’exposé de nos doctrines : même le diable porte pierre, disait Mistral !




Jeunes gens et Jeunes Filles royalistes à la plage (photo: section Béarn-Bigorre-pays basque-Landes.)
 


Cependant que le sérieux et apolitique Journal du Pays Basque du 2 septembre devait comptabiliser une cinquantaine de participants par jour à notre camp d’été, on vit paraître, à la journée « portes ouvertes », dix-huit purs produits de la société de consommation, parfaitement identifiés, qui se rassemblèrent mornement, comme les bœufs vont à l’abattoir, devant le lieu de notre Université, quartier de Parme. Aucun slogan ne fut proféré, seule une pauvre banderole portait : « Faxistei egurra!!! Royaliste, fasciste, on vous attends » (sic). Il ne conviendrait pas de donner à cette rodomontade puérile, visant à cacher la réalité de la perte de vitesse des séparatistes, plus d’importance qu’elle n’en mérite, d’autant plus qu’à aucun moment les activités de notre Université d’été ne s’en sont trouvé perturbées, qu’il s’agisse des conférences magistrales, des ateliers pratiques et des sorties militantes qui firent connaître l’Action française à la population, ou encore des loisirs encadrés à la Grande Plage.




Les royalistes sur tous les fronts (photo: section Béarn-Bigorre-pays basque-Landes.)


En particulier, les causeries sur l’Action française au pays basque depuis mai 1968, la figure du roi dans l’Antiquité, la crise de l’Autorité par Gaël Fons, les influences occultes dans la Justice de Me Méry et celle de clôture du président Blanchonnet (cf. L’A.F. 2000 n° 2754) se poursuivirent, pour le plus grand intérêt des participants. L’émouvant dépôt d’une superbe gerbe de lys, généreusement offerte par les Dames d’Action française et choisie par les Jeunes Filles royalistes de Biarritz, prévue au monument aux Morts basques de Saint-Jean-de-Luz, dû au ciseau de Maxime Réal-del Sarte, a été effectué comme prévu par notre délégation en début d’après-midi.



Le dépôt de gerbe (photo: Section Béarn-Bigorre-pays basque-Landes.)



Cependant, on doit noter que les séparatistes ne s’y sont pas trompés : c’est bien le Centre royaliste d’Action française présidé par Stéphane Blanchonnet, la fédération Aquitaine-Grand Sud-Ouest de Vincent Gaillère et la dynamique section Béarn-Bigorre-pays basque-Landes dirigée par Me Philippe Fortabat-Labatut qui sont, de Dunkerque à Biarritz, le seul rempart de l’Unité française et du Bien commun, face à la démission de la République atlantiste de Sarkozy, ses préfets et ses généraux, et contre l’Europe totalitaire et raciste aux cent drapeaux et à la monnaie unique que nous concoctent autocrates de Bruxelles et financiers de New-York…

 
La soirée festive de la journée "portes ouvertes" (photo: section Béarn-Bigorre-pays basque-Landes.)


La cohésion inébranlable dans l’adversité est bien la marque de fabrique de notre école de pensée. Nous exprimons toutes nos félicitations aux jeunes gens réactionnaires et aux jeunes filles royalistes pour leur courage : ils ont forcé notre admiration. Biarritz 2008 aura servi à convaincre tout le public patriote et souverainiste de la région qu’en dehors du Roi, il ne saurait y avoir de solutions viables aux problèmes français de tous ordres, en particulier la nécessité d’une saine décentralisation, libérée des pressions ploutocratiques et partisanes centrifuges, qui vont encore se déchaîner l’année prochaine lors des élections européennes et régionales…


 
"Plus haut, plus fort, plus loin": la devise de nos Jeunes Filles royalistes (photo: section Béarn-Bigorre-pays basque-Landes.)


Notre force n’est donc pas seulement d’avoir raison, mais de « saisir l’avantage que le fait d’avoir raison vaut à une politique » (Bainville) : les royalistes d’Action française ont prouvé encore une fois par leur volonté, leur endurance et leur courage qu’ils sont des hommes sur lesquels la France pourra compter à l’avenir. Rendez-vous est pris avec confiance pour la 57ème Université d’été de l’A.F. ! Merci pour tout, amis et commanditaires d’Ekaïtza !
 

 

 

 

N.B. Retrouvez toutes les conférences et les activités de Biarritz 2008 sur notre site: http://www.actionfrancaiseaquitaine.com. Les dons de nos amis pour la publication des actes de l’Université d’été peuvent toujours être libellés à l’ordre de : C.A.E.C. 1550363 W et adressés sans limite de temps à : C.A.E.C. – B.P. 80093 33035 Bordeaux Cedex.

Dans L'Action Française 2000, n° 2755 (photo D.R.)

Voir les commentaires

Bilan positif de l'année militante 2007-2008

Publié le par Fédération interprovinciale du Grand Sud-Ouest de l'A.F.

Comme elle en est coutumière, malgré des difficultés de tous genres, la fédération Aquitaine-Grand Sud-Ouest de l’Action française a clôturé par des manifestations d’ampleur une année militante particulièrement chargée du fait du décès du regretté Pierre Pujo, auquel, bonne première, elle avait rendu hommage dès le 8 décembre, et aussi de ses projets de développement durable !

 

Le 7 mai, dans le cadre de la préparation de la commémoration du 70ème anniversaire de sa levée, le 15 juillet 1939 par Pie XII, l’historien de grande classe Philippe Prévost  a évoqué, devant un public bordelais et girondin captivé, « La Condamnation de l’A.F. : Mythes et réalité ». Après une telle conférence, il ne saurait subsister aucun doute sur son caractère exclusivement politique.


 

Au pied de la statue équestre
de la Sainte de la Patrie,
la gerbe de la
fédération Aquitaine-Grand Sud-Ouest
de l'Action française.
(Photo: D.R.)

 

 

Le 11, la fête nationale de Jeanne-d’Arc s’est déroulé dans l’ordre le plus parfait en présence d’une assistance particulièrement méritante. Après l’émouvant dépôt d’une gerbe de lys, le Délégué régional Vincent Gaillère a fait, dans son discours politique, le bilan de l’année écoulée et tracé des perspectives d’espérance en l’avenir : parmi celles-ci le fait que la Fédération s’appuie désormais sur un pilier supplémentaire, celui de Toulouse où,  le 9 février dernier, a eu lieu la première réunion d’A.F. depuis treize ans. On notera également que, pour la première fois depuis dix ans, un cycle complet de formation à nos doctrines a repris régulièrement dans la région, grâce à la dynamique section « Béarn-Bigorre-pays basque-Landes » que dirige notre très fidèle et sûr ami Ph. Fortabat-Labatut.

 

Le 17, à l’occasion d’un déplacement à Paris pour des consultations politiques, le Délégué régional a donné, pour honorer la haute mémoire de Pierre Pujo qui l’avait invité à collaborer à sa rédaction, une séance exceptionnelle de dédicaces du Trésor de l’Action française (éd. L’Age d’Homme) à la librairie amie La Licorne bleue, rue Jules-Vallès dans le XIème arrondissement, qui a connu un franc succès.

 

Tout cela montre assez à quel point, en dépit des coassements des oiseaux de mauvais augure, notre Fédération compte inscrire son militantisme sur le long terme et le fonder sur le roc indestructible de la doctrine du nationalisme intégral, sans faire de concessions inutiles au respect humain, ni à l’ennemi qui s’insinue parfois jusque dans les rangs les mieux protégés du Mouvement national.

 

Voir les commentaires

Un succès de la fédération Grand Sud-Ouest à Toulouse!

Publié le par Fédération Aquitaine-Grand Sud-Ouest

 

Pour « Ceux qui ont la mémoire/ Ceux qui ont le cœur haut », il était important de ne pas laisser se terminer la funeste année 2007, qui a vu les disparitions de Henri Gept et de Pierre Pujo, sans que soit sérieusement assuré l’avenir du nationalisme français en Haute-Garonne. Aussi les responsables de la fédération Aquitaine-Grand Sud-Ouest et de la section reconstituée de Toulouse de l’Action française avaient-ils organisé ce samedi 9 février une réunion, à laquelle nos fidèles amis ont largement répondu : « Présents » ! Grâce à la participation active de ces hommes d’élite, le flambeau de notre espérance a ainsi pu être rallumé en Toulousain, comme il a pu briller en pays basque et à Bordeaux les 8 décembre et 26 janvier derniers.

 

Dans son discours politique, le délégué régional de l’Action française en Aquitaine et dans le Grand Sud-Ouest, M. Vincent Gaillère, a fait remarquer que cette réunion était la première réunion d’Action française à Toulouse depuis treize ans, c’est-à-dire depuis que Henri Gept, président de l’Union royaliste du Midi-Pyrénées, avait renoncé à ses fonctions. Quel plus grand exemple d’humilité, pour tous les chefs ou ceux qui aspirent à l’être, que de connaître leurs limites et de savoir se retirer à temps ?

 

Henri Gept n’ayant pas été véritablement remplacé, il était naturel que, de son vivant et de celui de Pierre Pujo, et avec leur assentiment, les responsables de la fédération soient amenés à suivre étroitement l’actualité politique de la région. La fédération exerce dorénavant sa propagande royaliste dans le vaste cadre du Grand Sud-Ouest aquitain ; cette solution, préférable à une confortable inaction, était d’ailleurs réclamée par nos amis. Différents projets à moyen et long termes, fixant des objectifs limités, mais réalistes ont été ensuite envisagés.

 

Le délégué régional a également évoqué le combat principal de la fédération et de la section de Toulouse pour les années à venir : la lutte contre le processus d’intégration européenne, au moyen d’une pseudo-Constitution. La patrie est en danger, menacée par le Mauvais Traité de Charkeuzy : la défendre est un devoir pour tout bon Français.

 

Après avoir excusé ceux des orateurs pressentis qui avaient été retenus par d’autres obligations, il a passé la parole à Philippe Prévost,  historien compétent et journaliste à L’Action Française 2000 universellement apprécié, qui entretint un auditoire captivé des Origines de la tragédie palestinienne, laquelle concerne la France éternelle à plus d’un titre et façonne, par les forces qu’elle met en jeu, l’évolution des relations internationales. Les responsabilités de Clemenceau dans cette page d’histoire qui obère, encore aujourd’hui, notre action au Proche-Orient, les divers aspects militaires, politiques, diplomatiques et religieux de la question ont été exposés en détail, pour le plus grand intérêt du public.

 

A la suite de la causerie et des questions, nos amis ont longuement flâné autour des stands de livres et de journaux consacrés à l’histoire et à la pensée d’A.F. Ph. Prévost et V. Gaillère se sont gracieusement prêtés à une séance de dédicaces des ouvrages auxquels ils ont contribué. Un sympathique déjeuner a clos la réunion dont les participants ont été unanimes à louer le succès.

 

 

Voir les commentaires

Fidélité d'abord!

Publié le par Fédération Aquitaine

La première de toute la France et de la Navarre, la section Béarn-Bigorre-pays basque-Landes de l’Action française, a organisé le 8 décembre 2007, avec le soutien de la fédération Aquitaine-Grand Sud-Ouest, une soirée d’hommage à la mémoire de Pierre Pujo et de soutien au Journal et à son rédacteur en chef Michel Fromentoux.

 

 

 

Le seul nom, combien honorable, de son promoteur, maître Philippe Fortabat-Labatut, garantissait que l’ambiance y serait à la fois digne et chaleureuse ; ce fut bien le cas. Venu spécialement, le président de l’association La Croix blanche : Miracle de Bayonne rappela les liens anciens unissant le principal collaborateur politique de notre regretté chef au pays basque.

 

 

 

Après la projection du film émouvant d’une conférence prononcée en 2003 à Biarritz, où l’on retrouvait la figure tant aimée et servie fidèlement en province de Pierre Pujo, et la lecture de son « testament politique » du 20 octobre dernier à Saint-Maximin, Michel Fromentoux évoqua la vie héroïque et les durs combats d’un homme qui aurait pu aspirer comme tant d’autres à jouir de son grand nom, à se complaire en mondanités et à faire carrière dans la Haute Banque. Issu d’une très ancienne lignée, Capétien à sa manière, Pierre Pujo a assuré par devoir, sa vie durant, la régence du nationalisme, en toute humilité : grande leçon pour nous tous, en vérité !

 

 

 

Ayant fait d’A.F. Université un modèle de revue pour jeunes de bonne tenue, il succéda à Xavier Vallat comme directeur d’Aspects de la France (auquel il devait rendre plus tard son titre historique). A ce poste, il refusa l’aggiornamento illusoire de la dissidence « nafe », comme disait Pierre Juhel, et les tentatives inconsidérées de rapprochement de certains membres du Comité directeur.

 

 

 

C’est en restant ferme sur les principes, « sans changer un mot de la doctrine » qu’il surmonta les scissions, les attentats, les interdits du Pouvoir. Cela a pu lui valoir une réputation de dureté et de rigidité, mais qu’ont fait de mieux ceux qui l’ont critiqué ? Comme l’ont prouvé les succès du sauvetage de Mayotte et du combat contre l’ « Europe-puissance », « maintenir, c’est créer » (Maurras).

 

 

 

Le délégué régional de l’A.F. pour l’Aquitaine et le Grand Sud-Ouest, M. Vincent Gaillère, prononça ensuite une allocution rendant hommage à l’ampleur des vues du défunt, à sa sûreté doctrinale, supérieure à celle de maints penseurs actuellement en vogue. Il ne cacha pas que le disparu pouvait avoir les défauts de ses qualités, surtout en matière de jugements sur les individus à qui il faisait parfois indûment confiance, mais qu’il resterait, au même titre que Drumont, Barrès, Maurras, Pétain, Ploncard-d’Assac, « un maître de la Renaissance française à venir ».

 

 

 

On notera que le 12 décembre, une messe a été célébrée pour le repos de son âme et aux intentions de l’A.F., à l’initiative de la fédération Aquitaine-Grand Sud-Ouest, en présence d’une cohorte de nos amis, groupés autour du fanion de la fédération, en l’église Saint-Eloi, dont Pierre Pujo avait admiré la restauration par l’institut du Bon-Pasteur lors de son dernier séjour à Bordeaux. Au terme de celle-ci, le délégué régional a prononcé l’éloge funèbre d’usage sous l’arche de l’antique beffroi municipal.

Voir les commentaires

Nos récentes activités

Publié le par Fédération interprovinciale du Grand Sud-Ouest de l'A.F.

Le retour des beaux jours marque pour l’Action française-Aquitaine la fin d’une année politique chargée qui a vu les authentiques adeptes du nationalisme intégral renouveler, contre vents et marées, leur attachement profond à la Fédération, seul organe politique à pouvoir parler dans la région au nom de l’Action française.

 

Le 20 avril dernier, cent trente-neuvième anniversaire de la naissance du Maître, une forte délégation d’A.F., groupée autour du drapeau tricolore de la Fédération, assistait à une messe à la mémoire de nos amis disparus : Jean David, Roger de Thézillat, Henri Lafitte et Jacques Bentégeat, dite en l’église Saint-Eloi. Elle fut suivie d’une brève allocution prononcée sous le beffroi municipal par Vincent Gaillère, délégué régional, rappelant tout ce que chacun d’entre eux, à sa place et suivant ses capacités, avait apporté, sa vie durant, au service discipliné et fidèle de la Cause nationale et royale.

 

Cinq jours après, avait lieu le dîner-débat de clôture de l’année militante, en présence d’Olivier Pichon, directeur de « Monde & Vie » et coauteur de Benoît XVI et les traditionalistes (éd. Entrelacs). L’avenir de l’Eglise et celui de la France furent longuement évoqués, sous le double signe de la vigilance et de l’espérance, par l’orateur invité, et l’analyse de la situation de notre Pays ainsi que les consignes pour le second tour données par le délégué régional. La participation active de jeunes filles et de jeunes gens a été particulièrement appréciée.

 

Comme il est de coutume, les royalistes bordelais et bayonnais en nombre ont célébré dignement dans les deux cités, le 13-Mai, la fête nationale de Jeanne-d’Arc. Dans la métropole aquitaine, après le dépôt d’une belle gerbe de lys aux pieds de la statue équestre du cours Xavier-Arnozan, Vincent Gaillère a prononcé un discours politique énergique fustigeant le plan de Sarközy visant à déposséder de son indépendance la Nation française. Les patriotes ne seront pas dupes d’un double langage si bassement hypocrite et tiendront en gaffe ceux qui, à leurs risques et périls, prétendraient leur imposer un joug étranger, avec ou sans scrutin proportionnel.

 

Le 22 mai à Toulouse, de l’église de Montaudran au cimetière de Terre-Cabade, le délégué régional pour le Grand Sud-Ouest, responsable de la Haute-Garonne, rendait, au nom du Mouvement, de son comité directeur et de Pierre Pujo, ses devoirs funèbres à Monsieur Henri Gept, ancien président de l’Union royaliste Midi-Pyrénées. La Fédération assure son épouse, ses filles et ses petits-enfants que son grand exemple sera pieusement recueilli par ses soins dans l’attente de jours meilleurs pour l’A.F. en Toulousain.

 

Pour le futur proche, la fédération Aquitaine-Grand Sud-Ouest de l’Action française, sous la direction résolue de son délégué régional, se propose, en dehors de son blogue http://af-aquitaine.over-blog.com/  et de ses permanences des quatrièmes jeudis (hors vacances scolaires, de 16 à 17 h) au café Français (jusqu’à la réouverture de La Concorde), de maintenir et d’intensifier dès la rentrée sa propagande nationaliste, au moyen d’une implantation accrue dans l’ensemble de la zone (notamment en Haute-Garonne) et d’une formation constituée de cercles, de réunions et de manifestations réguliers qui puissent servir de points d’ancrage à nos amis de longue date et d’aimants pour les nouveaux.

Voir les commentaires

Deux journées d'Action française en Aquitaine

Publié le par Fédération interprovinciale du Grand Sud-Ouest de l'A.F.

En dépit des conditions climatiques défavorables et de l’absence de publicité qui semblaient s’être conjurées contre elle, la fédération Aquitaine de l’Action française a organisé avec plein succès, les 26 et 27 janvier derniers, l’édition 2007 de sa traditionnelle Fête des Rois. Auparavant, une délégation, comprenant M. Gaillère, responsable régional du Mouvement, l’orateur invité et Mlle Lainé, représentant le Journal, avait rendu visite à Maître Antoine Murat, doyen des membres du Comité directeur, qui honore la fédération de son amitié, de sa confiance et de ses conseils.

 

 

A Bordeaux, le thème retenu pour la soirée, organisée en mémoire d'un ami récemment décédé, était « 1940, l’année terrible ; 2007, l’année décisive ». L’hôte du banquet fédéral, Philippe Prévost, docteur ès lettres et l’un des plus sûrs rédacteurs de L’Action Française 2000, retraça avec sa précision et son brio habituels ce qu’avait été cette année qui vit à la fois, pour notre Pays, un tournant de la guerre et surgir des promesses de Revanche.

 

Ce n’est en effet qu’à la lumière du grand jeu des négociations secrètes anglo-allemandes, seulement interrompues de mai 1940 à mai 1941 par les dissensions internes entre partisans d’une politique d’apaisement et bellicistes, que l’on peut comprendre les principaux griefs faits de façon intéressée et rétrospective au Maréchal Pétain : l’armistice, Montoire et les accords Darlan-Warlimont touchant aux facilités accordées en Tunisie, en Syrie et à Dakar. Par l’armistice, inévitable sur le plan militaire, Pétain imite les pacifistes britanniques et Hitler octroie à la France des conditions avantageuses, dues tant à sa volonté de ne pas s’aliéner Albion qu’au fait que, dans son infortune, notre Pays avait conservé deux atouts de choix, sa flotte et ses colonies. Quant à Montoire, c’est en réalité un piège tendu par le Maréchal à Hitler, qui, parallèlement à la résistance à l’agression contre Dakar, confirme l’existence de pourparlers suivis entre Berlin et Londres (le message du 30 octobre est destiné aux Anglais plus qu’aux Français) : un véritable Verdun diplomatique !

 

 

L’intérêt soutenu d’un auditoire composé de royalistes d’A.F. aussi notables que M. le Professeur Georges Ferrière, ainsi que de nationalistes des deux rives, tels que M. François-Régis Taveau, ancien conseiller régional et président du Mouvement pour la France, ou Christophe Bugeau, candidat du Rassemblement pour l’indépendance de la France (R.I.F.) contre Juppé pour la députation de Bordeaux-Centre, – les questions qui fusèrent montrent, comme le disait Fustel, que c’est de notre passé mieux connu que naîtra la réconciliation des esprits. Il incombait ensuite à Vincent Gaillère, délégué de l’Action française en Aquitaine, de prononcer, en l’absence de Pierre Pujo, président du Comité directeur, un substantiel discours politique vivement applaudi qui, après avoir rappelé l’actualité des fondements de notre nationalisme, en proposa quelques applications concrètes à la conduite à tenir dans cette année électorale.

 

Le lendemain à Biarritz, le déjeuner dans le salon privé d’un agréable restaurant devait fournir à Ph. Prévost l’occasion de renouveler sa démonstration irréfutable devant Maître Philippe Fortabat-Labatut, délégué de l’Action française dans les Pyrénées-Atlantiques et les Landes, et son exemplaire section « Béarn-Bigorre-pays basque-Landes ». On remarquait notamment, dans l’assistance passionnée, la présence du correspondant en Serbie du Journal, ainsi que celle de jeunes contre-révolutionnaires habitués des permanences mensuelles de la section. La présence, côte à côte, de deux des trois délégués de la région matérialisait l’indéfectible union des nationalistes d’A.F. dans le service de la Cause de Dieu, de la France et du Roi.

 

 

Il ressort de ces deux journées que la priorité à moyen terme de la fédération Aquitaine, compte tenu de la dépolitisation déplorable mais profonde, hors période électorale, du public catholique et national, doit être le travail sérieux de formation à la méthode de l’empirisme organisateur, l’implantation, l’organisation et l’enracinement durables de sections vivantes et unies (c’est-à-dire englobant retraités, actifs et étudiants) dans tout le Grand Sud-Ouest. Ou l’Action française, à Paris comme en province, ne parlera que d’une seule voix, celle du Mouvement, – ou elle se condamnera à l’impuissance. Une suite incohérente d’actions sans lendemain, conçues dans la fièvre et exécutées sans discipline, ne saurait naturellement tenir lieu de politique pour un Mouvement professant une doctrine de salut public.

Voir les commentaires