grandes figures royalistes contemporaines

Un royaliste landais: André de Laborde-Lassale

Publié le par Section de Bayonne & pays basque

"Avec l'accord de la famille Laborde-Lassale de Saint-Sever, la maison d'édition Princi Negue de Cressé (Charente-Maritime) vient de rééditer le livre « En Chalosse » écrit en 1907 par André de Laborde-Lassale. L'auteur (1846-1924), originaire du Cap de Gascogne, est descendant d'une vieille famille, remontant au XVIe siècle. Après de brillantes études et une orientation vers la magistrature, il s'est tourné vers l'administration où il a été conseiller à la préfecture d'Auch, sous-préfet à Jonzac, puis à Montbrison, et secrétaire général de la Somme.

 

"En désaccord avec la politique gouvernementale, il préféra démissionner et se retira à Eyres-Moncube où il fut maire pendant 33 ans. Rédacteur en chef de « la Nouvelle Chalosse » journal créé en 1876 et qui existera durant 32 ans, il représenta la presse monarchique et catholique.

"En 1884, il écrit un premier ouvrage « Monarchie » dans lequel il développe ses idées politiques. Il présida le comité royaliste de Saint-Sever et fut nommé par le duc d'Orléans, en 1912, président du Comité royaliste des Landes. Très attaché à l'histoire locale et à celle de sa famille, il publia sur ce sujet deux ouvrages : « Une famille de la Chalosse » et « En Chalosse », notes historiques, où l'histoire d'Eyres-Moncube sert de prétexte à une étude plus générale sur la Chalosse (de Saint-Sever, Montgaillard, Coudures, Montaut, Cauna, Hagetmau, etc.)

 
"14 chapitres passionnants

 

"Dans un volume de 243 pages, scindé en 14 chapitres, André de Laborde-Lassale livre un captivant récit, allant de l'époque de la conquête de l'Aquitaine par les légions romaines de Marcus Licinius Crassus, qui établirent un camp retranché, sur un promontoire d'Eyres, « Le Castérot de la salle », où elles pouvaient surveiller la vallée encaissée. Puis tour à tour, le lecteur suit l'arrivée du christianisme, le Moyen Âge, la domination anglaise, les guerres de religion, la fronde, la gabelle, la Révolution française, le XIXe siècle. Au fil des pages, il découvre des personnages qui ont plus ou moins marqué l'histoire des Landes : Guillaume Sanche, Blaise de Monluc, Mongomery, le capitaine d'Estoupignan, Balthazar, l'intendant Claude Pellot et son ennemi Daudijos de Coudures, le vicomte de Poudenx, le marquis de Poyanne, la belle Corisande, le maréchal de Grammont, le général Lamarque…

Le livre est également parsemé d'anecdotes, parfois peu connues mais toujours intéressantantes. Un livre qui doit séduire tous les curieux et passionnés de l'histoire locale.

 

"« En Chalosse », écrits historiques, en vente à la Maison de la presse, place Léon-Dufour."

 

Source:  http://www.sudouest.fr/2011/01/15/des-romains-au-xixe-siecle-290624-3333.php

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Un chef: l'amiral Schwerer

Publié le par Fédération interprovinciale du Grand Sud-Ouest de l'A.F.

On trouvera ci-dessous une notice biographique complète de l'amiral Schwerer, qui fut l'un des chefs les plus respectés de la Ligue d'Action française dans les années 1930, en même temps qu'un très grand marin.

 

A.F.-Grand Sud-Ouest.

  Schwerer fusain

Zéphirin Alexandre Antoine, amiral SCHWERER

(1862 - 1936)

(Photo D.R.) 

 

Né le 9 février 1862 à Lorient (Morbihan) - Décédé le 2 novembre 1936 à Grand-Fougeray (Ille & Vilaine).

Au 1er janvier 1917, officier de la Légion d'honneur, Croix de guerre avec citation à l'ordre de l'armée navale, officier de l'instruction publique.

Entre dans la Marine en 1878, aspirant de 2ème classe classe le 1er août 1880; de 1ère classe le 5 octobre 1881. Il embarque sur la "RÉSOLUE", puis il fait campagne aux ANTILLES, sur le "FLORE", division volante et d'instruction. Il passe sur le "MARENGO" et le "TRIDENT" en escadre d'évolutions. En mars 1883, sur le "CLORINDE", station de TERRE-NEUVE.

Enseigne de vaisseau le 5 octobre 1883; port LORIENT.

Au 1er janvier 1885, sur le croiseur "RIGAULT-DE-GENOUILLY", escadre d'Extrême-Orient (Cdt Ernest RICHARD). Au 1er janvier 1886, idem mais division navale du Levant. En janvier 1887, élève-officier aux fusiliers-marins de LORIENT.

Lieutenant de vaisseau le 23 juin 1888.

En mars 1889, détaché à l'observatoire de MONTSOURIS.

En 1890 sur le "LAPÉROUSE", station de TERRE-NEUVE. En 1891 sur "LA-CLOCHETTERIE", mêmes eaux.

En avril 1892, sur le garde-côtes "FULMINANT".

Professeur de navigation sur l' "IPHIGÉNIE" en août 1892. Idem au 1er janvier 1894 (cdt Jules LEFÈVRE).

En juillet 1895, sur le "DUBOURDIEU" pour une mission de recherches sur le magnétisme terrestre, division navale de l'Atlantique (cdt Jean VALAT).

En juin 1896, sur la "DRÔME", il est chargé des sondages préliminaires à la pose d'un câble transatlantique entre BOSTON et BREST.

En février 1897, commandant l' "ARDENT", station des côtes occidentales d'AFRIQUE.

En janvier 1898, commandant le transport "CARAVANE, station de TERRE-NEUVE et d'ISLANDE.

Le 16 octobre 1899, aide de camp à l'état-major du préfet maritime du 3ème arrondissement à LORIENT.

Le 9 avril 1900, aide de camp du préfet maritime du 5ème arrondissement maritime à TOULON.

Capitaine de frégate le 1er avril 1902

Chevalier de la Légion d'Honneur.

Au 1er janvier 1903, second sur le cuirassé "MARCEAU", en essais à TOULON (cdt Octave Le CLERC).

En juillet 1903, sur le "MASSÉNA", aide de camp de l'amiral CAILLARD, commandant l'escadre du Nord.

Le 10 octobre 1905, commandant le "CASSINI" pour une mission dans la Baltique et les pays scandinaves.

Le 7 juin 1907, membre du comité technique de la Marine.

Officier de la Légion d'honneur.

Au 1er janvier 1909, conférencier à l'école supérieure de la Marine à PARIS.

Capitaine de vaisseau le 9 avril 1909.

Au 1er janvier 1911, (nomination du 1er novembre 1909), commandant le cuirassé "JUSTICE", porte-pavillon du contre-amiral Jean GASCHARD, commandant une division de la 1ère escadre. Au 1er janvier 1912, port LORIENT.

Officier de l'instruction publique.

Sous-chef d'état-major général au ministère de la marine en juin 1914.

En mai 1915, commandant la 1ère batterie de canonnières fluviales, il se distingue lors des opérations de Belgique et de Champagne.

Contre-amiral le 5 novembre 1915.

Commandeur de la Légion d'honneur.

Chef de cabinet du ministre de la marine LACAZE.

En août 1917, commandant supérieur des patrouilles de l'Océan et de la Manche (protection des convois, lutte anti sous-marine).

Vice-amiral en juin 1918.

Croix de guerre avec citation à l'ordre de l'armée navale en décembre 1918 : "Chef doué des plus belles qualités militaires. A fait preuve, pendant tout son commandement dans la conduite de la guerre contre les sous-marins, d'une ardeur, d'une énergie et d'une bravoure incomparables.".

En 1921, membre du conseil supérieur de la Marine; inspecteur général permanent du personnel militaire de la Flotte.

Grand-officier de la Légion d'honneur.

Il quitte le service actif en février 1924.

      Candidat d'Action française aux élections législatives de cette année, puis président d'honneur de la Ligue.

 

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Un serviteur de la Monarchie en exil: le colonel de Parseval (1840-1909)

Publié le par Lamidaeff

Nous ouvrons aujourd'hui une nouvelle rubrique: "Grandes figures royalistes contemporaines", afin de proposer à la jeunesse française d'autres modèles d'honneur et de fidélité que ceux que les mass-médias leur imposent. On y verra que la modernité peut parfaitement s'allier à la défense de la Monarchie et des valeurs sociales traditionnelles. La première personnalité que nous présentons à leur admiration est le colonel de Parseval, qui voua sa vie au service de la France par les armes, à celui de son Prince, le premier Comte de Paris, et à la propagande du véritable progrès social. Les principaux éléments de cette notice nous sont fournis par les sources citées plus bas en note.

 

 Le colonel de Parseval 1840-1909  Le colonel Fernand de Parseval (1840-1909).

(Photo D.R.)

 

1. Le milieu familial du colonel de Parseval

 

 

Le grand-père du colonel de Parseval était officier d'artillerie avant la Révolution. Il émigra en Allemagne et mourut tout jeune en 1796 du chagrin causé par les malheurs de son pays. Le père du colonel, après avoir été brigadier, puis maréchal des logis aux gardes de Monsieur, frère du Roi, en 1814 et 1815, fut affecté avec le grade de capitaine au régiment des cuirassiers d'Angoulême, puis versé dans le corps d'état-major, à sa fondation, en 1818. Il y termina sa carrière, comme chef d'escadron, officier de la Légion d'honneur. Le colonel de Parseval était son quatrième fils; les trois autres ont été : l'aîné, officier de cavalerie, le second, officier d'infanterie, le troisième, officier de marine. Les quatre fils de ce dernier ont servi, eux aussi, ‑ deux d'entre eux sont encore en activité, ‑ deux dans l'infanterie, un dans la cavalerie, un dans la marine.

 

 

2. Sa carrière militaire

 

 

Né en 1840 et entré à l'école spéciale militaire de Saint-Cyr en 1857, Fernand de Parseval y obtint le grade de sergent-major. A sa sortie de cette école, il fut nommé sous‑lieutenant, le 1er octobre 1859, au 16e régiment d'infanterie, puis y fut promu successivement lieutenant le 12 août 1866 et capitaine le 6 mars 1869.

 

Pendant la guerre de 1870-1871, affecté à l'armée de Paris, il prit part aux principaux combats qui furent livrés sous les murs de la Capitale (batailles de Chatillon et de Champigny, notamment); sa belle conduite à la bataille de Champigny lui valut d'être proposé pour le grade de chef de bataillon, auquel il fut promu au 129e d'infanterie le 6 mars 1871, le jour même où il atteignait les deux années de grade de capitaine requises pour obtenir le grade supérieur et n'étant âgé que de 31 ans.

 

La bataille de Buzenval eut lieu le 19 janvier 1871, pendant la guerre franco-prussienne. Les troupes assiégées dans Paris sous les ordres du général Trochu tentèrent une sortie en direction de Versailles. On lira ci-dessous le texte de la citation obtenue à l'occasion de ce combat inégal, où il fit preuve d'une valeur et de qualités militaires remarquables. 

  

Texte de la citation:

 

« Le parc de Buzenval fut le thêatre d'une lutte d'un acharnement inouï. Devant le mur de Longboyau qui clôture ce parc se brisaient tous les efforts des Français... Parseval, alors chef de bataillon, commandait les francs-tireurs de la division Berthaut. Des volontaires choisis parmi les meilleurs soldats du 119e et 120e de ligne, les mobiles du Loiret et de la Seine-Inférieure, les gardes nationaux des 8e et 17e régiments de marche, avaient été confiés au commandant de Parseval qui, rapidement, avait donné à ces éléments, un peu disparates, une force de cohésion réelle et une véritable solidité au feu. Les éclaireurs marchaient en tête de la colonne Berthaut. On les lança dans une attaque de front contre le pavillon de la Jonchère, à l'angle du parc de Buzenval. La position, naturellement forte par elle-même, avait été très habilement aménagée par les Prussiens. Sous une grêle de balles, les soldats du commandant de Parseval doivent se porter en avant. Invisibles derrière les murailles qui les abritent, les Prussiens fusillent à coup sûr les nôtres. Ceux-ci avancent néanmoins en assez bon ordre, poussés par leurs chefs et leurs officiers dont l'action se fait énergiquement sentir. Mais c'est en vain. La fusillade des Prussiens est tellement violente qu'à la fin les éclaireurs et les bataillons qui sont venus les renforcer doivent s'arrêter à bout de forces et s'abriter sous les futaies. Une contre-attaque, vigoureusement menée par le corps prussien, ne leur fait pas perdre un pouce de terrain conquis. C'est dans cette situation que les trouva l'ordre de battre en retraite. A juste titre, le général Berthaut et le général Ducrot complimentèrent le commandant de Parseval de l'énergie et de l'endurance de ses francs-tireurs. Par la fermeté de son comportement il avait fait de ces troupiers improvisés des soldats et, en payant largement de sa personne, il leur avait donné cette belle attitude au feu. » (Général Récamier.)

 

Nommé lieutenant‑colonel au 10e régiment d'infanterie le 6 octobre 1882, il passa avec son grade, en 1884, à l'état-major du 6e corps d'armée (Metz), alors commandé, par le général Février pour remplir les fonctions de sous-chef d'état-major. Promu colonel le 13 janvier 1887, il fut maintenu dans les mêmes fonctions après avoir concouru dans l'intervalle pour le brevet d'officier qu'il obtint brillamment.

 

3. L'éducation militaire du Duc d'Orléans

 

 Ph Comte Paris ... qui aurait dû régner sous le nom de Philippe VII.

(Photo D.R.)

 

Peu de temps après, Monseigneur le Comte de Paris, successeur du Comte de Chambord, avant témoigné le désir de faire achever par un officier supérieur français l'éducation militaire de Monseigneur le duc d'Orléans, le colonel de Parseval eut l'honneur d'être agréé par le Prince pour remplir cette haute mission. Il prit aussitôt sa retraite, renonçant à une carrière assurée puisque, n'ayant alors que quarante-sept ans, il était le plus jeune d'âge des colonels d'infanterie. Comme gouverneur de Monseigneur le Duc d'Orléans, il accompagna le Prince aux Indes, pendant les dix-huit mois qu'il passa dans l'armée anglaise. Plus tard il visita avec lui quelques champs de bataille en Europe, puis aux Etats‑Unis, lors du voyage qu'y fit le Comte de Paris, en 1890, pour se remémorer les souvenirs de la guerre de Sécession. A la majorité du Prince, sa mission auprès de lui étant terminée, le colonel de Parseval fut attaché à la personne de Monseigneur le Comte de Paris, et fit partie de sa maison, jusqu'à sa mort, en 1894.

 

4. Social parce que royaliste

 

Depuis cette époque, il ne cessa de lutter pour la défense de ses convictions politiques et sociales, consacrant toute sa vie au service de la cause royaliste et à la propagation des idées de réforme sociale chrétienne ayant pour but de relever la condition des classes ouvrières. Il avait été, après la guerre de 1870, l'un des premiers organisateurs de l'OEuvre des Cercles catholiques d'ouvriers et n'avait jamais cessé depuis de s'intéresser aux questions sociales. Après la mort de Monseigneur le Comte de Paris, il organisa un Comité royaliste d'études sociales dont il présida la première grande réunion qui eut lieu à Reims en 1896, à l'occasion du quatorzième centenaire du Baptême de Clovis. A la suite de cette réunion, il fonda un journal de propagande royaliste et d'études sociales, le Réveil Français, à l'aide duquel il continua à servir par la plume la cause de la Monarchie traditionnelle et celle de la religion catholique.

 

5. L'enterrement

 

Le 14 décembre 1909, une foule émue assistait, à Saint-Pierre-de-Chaillot, aux obsèques du regretté colonel de Parseval. Représentants du Prince qui pleure ce serviteur admirable; de l'Armée qu'il aima si profondément et où les plus hauts grades lui étaient promis si un devoir supérieur ne l'eût appelé près de I'Héritier de nos Rois; du parti royaliste dont il fut l'honneur et l'exemple; des cercles d'études qu'il fonda, dans un si généreux désir de dissiper les équivoques et de montrer la nécessité d'unir la tradition au progrès; amis qui purent apprécier de plus près les hautes et charmantes qualités de cette nature d'élite; humbles qu'il protégea et secourut toujours avec une si cordiale bonté, se pressaient autour de ce cercueil, et l'on sentait bien quel deuil sincère emplissait les coeurs. A droite, dans le chœur, quatre fauteuils avaient été réservés, au premier rang, pour M. le baron de Fonscolombe, représentant Monseigneur le Duc d'Orléans, S. A. R. le duc d'Alencon, M. le baron Tristan-Lambert, représentant LL. AA. RR. le duc et la duchesse de Vendôme et M. le marquis de la Tour du Pin-La Charce, bailli de l'Ordre de Malte, représentant l'Ordre. Le deuil était conduit par les commandants André et Frédéric de Parseval, le capitaine Camille de Parseval, neveux du regretté défunt, par son petit‑neveu M. Henri de  Parseval, par MM. de Villèle, de la Bunodière, Tastin de Nouvel et les autres membres de la famille.

 

La reconnaissance du Duc d'Orléans: 

 

« Jeune sous-chef d'état-major au 6e corps d'armée, le colonel de Parseval n'a pas hésité, à l'appel de mon Père, à briser une carrière qui devait être brillante, et, par dévouement royaliste, à se consacrer à la Maison de France en faisant mon éducation militaire. Par lui, j'ai appris à connaître à fond l'admirable troupier français, son endurance, sa bonne humeur, son mépris du danger, comme à estimer davantage la science profonde, la haute valeur, la dignité discrète mais fière de nos officiers, à m'intéresser à leur oeuvre et à les suivre dans leurs efforts. Il me semble ainsi vivre au milieu d'eux, et cette illusion est une douceur dans mon exil. » (Propos du Duc d'Orléans provenant d'une lettre de condoléances écrite à la femme du colonel.)

 

Duc Philippe VIII Le Duc d'Orléans, Philippe VIII, dans sa jeunesse. 

(Photo D.R.)

 

Il était chevalier de la Légion d'honneur, commandeur des Ordres de François-Joseph d'Autriche et d'Albert-le-Valeureux de Saxe, chevalier de l'Ordre de Saint-Grégoire-le-Grand, enfin chevalier d'honneur et de dévotion de Saint-Jean-de-Jérusalem (Malte).

 

Source principale: Le Colonel de Parseval, notice biographique posthume, par le marquis de la Tour du Pin, ami intime du colonel. s.l., 1910.

 

Le blogue de la famille de Parseval: http://www.parseval.fr/index.html

 

 Le blogue du musée du château d'Eu: http://www.louis-philippe.eu/index.php

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