Passants, souvenez-vous de la barbarie communiste!

Publié le par Rémy Perrin

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Permanence de la fédération

Publié le par Fédération interprovinciale du Grand Sud-Ouest de l'A.F.

 

Grand logo A.F

 

La prochaine permanence

de la fédération Grand Sud-Ouest

de l'Action française

aura lieu:

 

Jeudi 23 novembre 2006,

de 16 à 17 heures,

 

au café La Concorde

50, rue du Maréchal-Joffre,

à Bordeaux.

 

Tous nos adhérents réguliers sont cordialement invités à venir y  rendre compte de leur activité politique, à y prendre les dernières consignes, à y régler leurs cotisations en retard ou à y verser le produit des ventes entre les mains des personnes accréditées pour le recevoir.

 

La Fédération, seule structure agissant aujourd'hui en Aquitaine dans la fidélité à l'Action française historique, rappelle par ailleurs à tous nos sympathisants la distinction essentielle existant entre la politique positive qu'elle entend mener, au besoin en pratiquant le "compromis nationaliste" avec d'autres formations souverainistes ou nationales, et les rodomontades et les mondanités d'officines pseudoroyalistes dissidentes dont les ambitions et les chicanes, à la fois dérisoires, désordonnées et improductives (1), font plutot reculer la Cause nationale et royale qu'elles ne la font avancer. A bon entendeur...

 

(1) Procès à répétition (toujours en cours depuis bientot dix ans) de la R.N. pour faire main basse sur le Siège central de l'A.F. rue Croix-des-Petits-Champs à Paris; listes à 0 % de l' "alliance royale" aux élections européennes de 2004; projets divers et variés de "référendum institutionnel", de candidatures royalistes aux élections présidentielles, sénatoriales ou municipales...

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Notre nationalisme d'Action française

Publié le par Fédération interprovinciale du Grand Sud-Ouest de l'A.F.

 

Nation

 

"Il ne suffit pas de dire avec Jaurès que "les nations sont des faits". Ce ne sont pas des faits. Ce sont des bienfaits. Des bienfaiteurs et des producteurs de biens, qu'il faut protéger à leur tour. Car les hommes n'ont rien conçu de plus parfait dans l'ordre et sur le plan de l'amitié terrestre." (in Votre Bel Aujourd'hui.)

 

"Il faut commencer par le commencement,  (...) par affirmer, enseigner, distribuer une doctrine positive qui puisse intéresser ensemble les cerveaux et les coeurs. La discussion viendra ensuite. Commencez par affirmer l'idée de la France. Faites que vos contradicteurs à venir soient portés à donner la même importance que vous à l'indépendance française. Pour cela, développez la philosophie du nationalisme français. Motivez avec force les sentiments que vous voudriez enraciner dans les esprits cultivés. Le meilleur moyen de prouver la valeur de l'idée de patrie, c'est de montrer de façon concrète ce que la nôtre vaut, ce que nous lui devons, comment elle nous enveloppe, nous soutient et nous prédestine de toute part. Notre histoire, bien analysée, peut égaler le plus émouvant des poèmes. (1)" (A.F., 27 aout 1912.)

 

Royauté

 

"Le royaliste veut que l'on assigne à  (l'intéret public) un gardien permanent. Il est d'avis de constituer pour cette garde un magistrat dont le seul souci quotidien soit cet intérêt, non un autre; un magistrat dit Roi dont l'intérêt privé ne fasse qu'un avec l'intérêt national; qui n'en soit point séparable; par qui l'avantage public soit avantage personnel; dont le dommage public soit aussi le dommage personnel; qui gagne avec l'Etat; qui perde avec l'Etat" (A.F., 15 février 1940.)

 

"On nous dit: "La monarchie est morte" (2).

"Qu'entend-on par là? Ce sont des mots. Une institution, un régime ne sont pas un Monsieur ou une Dame que l'on met dans la bière et qui n'en sort plus. (...) Qu'il s'agisse d'une nation, d'une loi, d'une collectivité de lois ou de coutumes, il est toujours possible de les reconstituer l'une ou l'autre si l'on a sous la main ce dont elles sont composées avec leur plan de composition.

"La Monarchie est morte! Mais quelque chose n'est pas mort. C'est le besoin que la France a de la Monarchie pour vivre elle-même." (in Pour un réveil français.)

 

Social

 

"Reconnaître la lutte des classes, je ne dis pas y pousser, mais avaliser l'envie de classe en classe, contresigner sinon leur guerre, (...) mais seulement leur lutte, ne peut figurer qu'un égarement fou chez les maitres de l'Etat: cette démence offenserait l'amitié fondatrice et conservatrice de ce grand être et son désir profond de persévérer dans la vie (3). Que ces sentiments diviseurs soient donc mis hors la loi et bien déclarés ce qu'ils sont: incompatibles avec la détention et l'exercice de tout pouvoir, de tout emploi et de tout grade dans la communauté. " (in Votre Bel Aujourd'hui.)

 

Perspectives

 

"Une Action française se reverra par la force des choses. Notre façon de combattre sera reprise, par le simple effet de la volonté intéressée de la France, de la nôtre, qui durera en elle, et qui sera précisément ce que ses naufrageurs ne veulent pas (4).

"Nous avons failli leur ôter de la bouche leur sale gagne-pain, le sale butin qu'ils en tirent. Or, si tout passe, tout revient. Leurs précautions ont beau être serrées comme des chaines. L'espérance est la reine de toute politique; le désespoir y reste "la sottise absolue"." (in Votre Bel Aujourd'hui.)

 

Notes

 

(1) Nos propagandistes de tous âges seront bien inspirés de mettre en pratique ces conseils du Maitre.

(2) Voilà un argument couramment employé par le commun pour écarter la solution monarchique.

(3) C'est la raison de l'intérêt que les nationalistes doivent porter aux questions sociales.

(4) Ainsi Maurras donne-t-il à comprendre que l'appartenance à une structure prestigieuse dans certains cercles mondains, le sentiment d'y jouer un role important par l'activisme, si satisfaisants soient-ils pour certains esprits, ne sont pas tout, mais au contraire que l'A.F., avant d'être une collectivité, est un état d'esprit désintéressé au service d'un but supérieur: la pérennité de la France. Servir et non se servir, voilà qui devrait être médité par tous ceux qui aspirent à marcher sur les pas de nos illustres Fondateurs!

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Un grand banquet patriotique à Bordeaux

Publié le par Rémy Perrin

Plus de huit cent personnes, venues de toute l'Aquitaine et de tous les horizons socio-professionnels et politiques, ont participé, dimanche 5 novembre, à un grand banquet patriotique organisé autour de Jean-Marie Le Pen, candidat nationaliste à la présidence de la République.

 

M. Le Pen est apparu au meilleur de sa forme, fustigeant résolument les élites qui se sont succédées au pouvoir depuis trente ans et qui, aujourd'hui, pronent la "rupture"... avec elles-memes! Les Juppé à Bordeaux et Sarkozy à Paris en sont les parfaites incarnations à droite! Au pays de Montesquieu, l'orateur ne pouvait manquer de développer un plan cohérent et argumenté des réformes souhaitables de la justice française prévoyant notamment, ce qui est excellent, la suppression de l'école nationale de la magistrature, le recrutement des juges dans les professions juridiques et la police, et la présomption d'innocence systématiquement accordée aux policiers faisant usage de leur arme dans l'exercice de leurs fonctions.

 

Il a ensuite évolué librement, pour le plus grand plaisir de l'assistance, autour des tables qui remplissaient le grand hall du Palais, en se livrant à diverses considérations sur Chirac, Royal et autres princes du Système, sur leurs désirs secrets, leurs chances et ses pronostics personnels pour l'élection présidentielle de 2007. A un mètre de distance, on était mieux à meme de se rendre compte du talent de ce grand tribun qui se classe sans peine au rang des Paul Déroulède et Léon Daudet. Et aussi de l'abime qui existe entre la mythologie forgée contre lui, que certains à droite se plaisent à colporter, et la réalité de ce Français profondément équilibré.

 

L'orateur a atteint au pathétique lorsqu'après avoir cité les chiffres exacts de notre situation désespérée (chomage, délinquance, etc.) et dénoncé, en particulier, la politique de "grande braderie du patrimoine public des Français", il a affirmé sa foi dans la destinée privilégiée de notre patrie. Sera-t-il l'homme providentiel qu'un nombre grandissant de Français appellent de leurs voeux? Il le souhaite, non par ambition personnelle (car il a conscience de la fugacité de l'existence) mais pour éviter que la France, perdant cinq années supplémentaires, ne laisse échapper l'une des dernières (?) chances qu'il lui sera donné de saisir pour remonter la pente du déclin.

Toutefois, à la différence de l'Action française, Le Pen ne voit de salut que dans le jeu démocratique, assaisonné de référendums périodiques: c'est son credo politique depuis la fondation du Front national et l'on n'en change pas aisément, mais qui oserait nier que, tout comme au 29-Mai 2005, le corps électoral ne tiendra pas, dans le candidat qu'il choisira à l'élection présidentielle, la clé d'une porte de sortie du gâchis démocratique, de l'atlantisme et de l' "euromanie"? Qui vivra verra...


(d'après Sud-Ouest.)

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Saddam Hussein condamné à mort!

Publié le par Lamidaeff

Le président de la République iraquienne, S.E. Saddam Hussein, a été condamné à mort par un tribunal fantoche à la botte de l'occupant américain. La France éternelle s'élève avec la dernière vigueur contre cet acte barbare, commis en violation du droit des gens, et assure le peuple iraquien de son indéfectible soutien dans cette terrible épreuve du combat courageux qu'il mène pour le rétablissement de sa pleine souveraineté.

 

(photo D.R.)

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Nos morts

Publié le par Fédération interprovinciale du Grand Sud-Ouest de l'A.F.

Charles Maurras écrivait dans L'Action Française du 8 avril 1935:

 

"Les Morts! Les Morts! C'est la première condition de la vie. Le barbare anarchisme en vogue dans notre jeunesse prétendait que les morts encombraient ou empoisonnaient les vivants. Il n'y a pas de contre-vérité plus parfaite, les vivants les plus mous, les plus superficiels, les plus subversifs (1), étant aussi les plus ridiculement affranchis du souvenir des pères (2), du rite des aieux, de la nourriture des tombes. Est-ce que vous croyez que nous serions en proie à tant de risques tragiques (3) si un grand nombre de  nos nationaux n'avaient pas été méthodiquement entrainés, exercés à nier leur naissance française, leur dette incalculable envers les sages populations qui les ont précédés sur cette bonne terre et sous ce beau ciel?"

 

Et il reprochait:

 

"Ceux qui ont péri pour nous garder intacts (4) n'ont pas été suffisamment rendus présents à la mémoire des survivants. Il faudrait restaurer leur culte. Il n'y a rien de plus urgent que de relever, près de leurs tombeaux, leurs autels."

 

Est-ce que ces réflexions ne sont pas d'une poignante actualité, en ces jours où "Ceux qui ont la mémoire / Ceux qui ont le coeur haut" célèbrent la mémoire des morts de notre Fédération?

 

(1) Cela se vérifie toujours.

(2) En particulier des pères de la Patrie tels que Maurras, Pétain, Weygand, etc.

(3) Au nombre desquels on compte aujourd'hui les tentatives de dissociation, par la base, du Mouvement national.

(4) Qu'il s'agisse des morts des deux guerres, des guerres coloniales, ou ceux tombés sous les balles gaullistes dans les combats pour toutes les causes nationales.

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