vie et manifestes de la maison de france

L'Action française Grand Sud-Ouest rend hommage au Comte de Paris et prend position sur Sa succession

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Décès du Prince François de France, Dauphin de France: l'Action française Grand Sud-Ouest réaffirme sa fidélité au Comte de Paris

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M. Jean d'Orléans récidive: l'Action française Grand Sud-Ouest défend la succession légitime dans la Maison de France

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A la veille du 21-Janvier, nous prenons avec gravité connaissance du récent communiqué officiel, dûment circonstancié, publié par le secrétariat de Mgr le Comte de Paris, Duc de France, Prétendant au Trône et seul Chef de la Maison de France (http://leblogducomtedeparis.fr/communique_082016/). Contraint, par des circonstances extérieures à Sa volonté pacificatrice de Père de la Famille de France, à rappeler utilement au grand public et aux premiers intéressés les règles qui la gouvernent depuis toujours, le Prince fait preuve de Son Autorité sur chacun de ses membres, qui ne peuvent jamais se soustraire à l'obéissance qui Lui est due.

La fin des dynasties aristobourgeoises

Alors que la France est en crise généralisée (politique, économique, intellectuelle et sociale), et en guerre contre le terrorisme, et que ceux, - toujours plus nombreux et incapables, en période électorale comme en temps "normal", - qui aspirent à la "sauver" devraient resserrer les rangs, le fait que tel ou tel cadet de maison princière en disponibilité, en outre récemment nommé "colonel" honorifique par la Gueuse, s'autorise (sur les conseils de qui?) à se parer de titres de fantaisie ("régent"? pourquoi pas Duce!), montre à lui seul que l'individualisme "moitrinaire" (comme disaient nos Maîtres Maurras et Daudet) a gagné les sommets bien-pensants de la Société, - ainsi que la fédération Grand Sud-Ouest de l'Action française l'a pour son compte observé, depuis longtemps, dans les aristobourgeoisies bordelaise et parisienne décadentes. 

Eu égard à son importance dynastique et historique extrême, nous le reproduisons donc intégralement, comme nous l'avions fait pour un précédent communiqué de même importance sur le même sujet (http://af-aquitaine.over-blog.com/article-36726534.html). Cet acte dynastique énumère avec science, patience et autorité les lois fondamentales qui organisent la succession légitime du Prince en France. Il n'est au pouvoir de personne de les changer: Louis XIV lui-même y a échoué; de même, le précédent Comte de Paris.

La parenthèse d'Amboise est fermée!

Ajoutons, du point de vue de la fédération Grand Sud-Ouest de l'Action française, que Mgr le Comte de Paris confirme explicitement, que les dispositions d'Amboise (mesures de circonstance conférant en 1987 aux enfants cadets de l'actuel Prétendant des titres et des responsabilités exorbitantes du droit monarchique) sont politiquement et dynastiquement caduques, nulles et non avenues depuis l'avènement de l'actuel Prétendant (1999). C'est la raison pour laquelle, en l'absence de Monarchie, nous ne reconnaissons à monsieur Jean d'Orléans aucune autorité, ni dynastique, ni spirituelle, ni morale, ni intellectuelle que ce soit sur la Maison de France, sur les royalistes français et a fortiori sur le Peuple français.

L'autorité, pour Bossuet et Joseph de Maistre, venait de Dieu; pour les contre-révolutionnaires modernes, comme Comte, Renan ou Maurras, des services que l'on a rendu à la collectivité nationale, pas de ce qu'on laisse dire, décennie après décennie, que "l'on prépare quelque chose, mais chut". Quand ils sont maigres, voire inexistants, il est de bon ton de se taire. Pour l'Action française Grand Sud-Ouest, le droit du Prince est conditionné au besoin du Peuple.

L'avenir de la Maison de France

Mgr le Comte de Paris, Duc de France, Croix de la Valeur militaire au champ d'honneur en Algérie, sera obéi. Le plus tard possible, après Lui, son Fils aîné, François, Comte de Clermont, sera de plein droit le Prétendant, sous le nom de François III. L'esprit et la lettre des dispositions prises par le Chef de la Maison de France, seront respectés par tous les vrais royalistes

Car, pour l'Action française, la Monarchie n'est pas la satisfaction de l'amour-propre de têtes qui enrageraient de n'être, pour l'instant, couronnées que de calvitie ou de leurs "courtisans" débiles; elle est l'instrument du salut public du Peuple, ou elle n'est rien! Elle n'est pas une enveloppe crasseuse de la place Beauvau qu'on pare d'une vertu magique!

Ce qu'est et ce que n'est pas la Monarchie 

Notre école de pensée et d'action, seule dans l'époque contemporaine, a défini précisément les traits distinctifs de la Monarchie authentique, c'est-à-dire nationale.

Elle est: 

traditionnelle dans les rapports mutuellement respectueux du Prince avec ses compatriotes, et non narcissique, compartimentée en castes ou servile (en France, le Peuple et les serviteurs mêmes du Roi restent debouts et non prosternés),

- héréditaire, mais suivant des lois fondamentales, et les Princes, fussent-ils infortunés, ont des droits politiques, tout comme les autres handicapés dans le reste de la Société,

- antiparlementaire, non régimiste "Vème bis" à la mode de la "Démocratie royale, pourquoi pas?" qu'un Pacsot sussure,

-  enfin, largement décentralisée à la base, non jacobino-stalinienne au petit pied, ne présentant qu'une seule tête, vide de préférence, comme on la rêve rue Croix-des-Petites-Maisons. 

Si donc cette Monarchie, non une autre, était rétablie par les efforts de l'Action française-canal historique et avec la volonté du Peuple, - qui n'accepterait pas d'être gouverné par une clique Auteuil-Neuilly-Passy, - c'est le Roi François qui seul règnera. Les nationalistes d'Action française, - qui ont dans l'Interrègne où les Princes sont impuissants un droit et un devoir de maintenir intactes les conditions du salut national, - s'en assureront par tous les moyens (politiques, naturellement).

Le Trône n'est pas le canapé croulant d'un salon mondain! Il ne se partage pas. En revanche, pour tous ceux qui se gargarisent d'activisme, Tromelin est vide et attend son homme providentiel : avis aux amateurs!

Pour la Fédération:

Le Délégué régional de l'Action française dans le Grand Sud-Ouest,

signé: GAILLERE

Texte du communiqué du secrétariat du Comte de Paris, Duc de France (soulignements de la Fédération):

"Suite à diverses informations parues dans la presse faisant état d’un « communiqué » du Prince Jean, Duc de Vendôme et Régent du Dauphin, en date du 1er août 2016, le secrétariat de Monseigneur le Comte de Paris rappelle les règles traditionnelles et immuables du droit dynastique français:

"1. Les lois fondamentales du Royaume tissent depuis les origines de la monarchie française l’indépendance de la Couronne de France. Ainsi depuis l’avènement des Capétiens, le principe fondateur de pérégrinité rend à lui seul vaines les prétentions d’accession au trône royal français d’un prince ou d’une princesse étrangère. Il a été notamment rappelé par l’Arrêt Lemaistre du Parlement de Paris du 28 mai 1593 « qui annule tous traités faits ou à faire qui appelleraient au trône de France un prince ou une princesse étrangère, comme contraire à la loi salique et aux autres lois fondamentales de l’État ».

"2. En vertu de ces mêmes Lois et aussi des principes généraux de succession des coutumes de France, la succession dans la Maison de France obéit à des règles bien précises : c’est le plus proche parent mâle qui hérite de la Couronne à la mort du roi précédent. Ces mêmes lois ont aussi prévu de désigner son plus proche parent comme Régent entouré d’un Conseil de Régence lorsque le Roi est dans l’impossibilité de régner, du fait de sa minorité, de son absence ou d’un handicap – que ceux-ci soient d’ailleurs temporaires ou définitifs. Ces règles n’ont jamais souffert d’exception.

"3. Les lois fondamentales du Royaume sont, par essence, supérieures à l’autorité royale et forment le socle même de sa légitimité. Nul ne peut s’en écarter ni les bafouer par caprices ou autres motifs, sauf à y porter atteinte. Le fait que feu le père du Comte de Paris actuel ait cru bon, par des actes sans valeur juridique et en méconnaissance du droit dynastique français, de modifier à plusieurs reprises l’ordre successoral, et ce dans différents sens, n’y change rien en droit. Rappelons qu’il avait ainsi « exclu » de la succession deux de ses fils Michel et Thibaut pour « mésalliance » en 1967 et 1973 ; puis en 1981 son petit fils aîné, François d’Orléans, en raison de son « handicap » ; en 1984, son fils aîné, Henri d’Orléans du fait de son « divorce » d’avec la duchesse Marie-Thérèse de Wurtemberg et de son remariage civil avec Mme Micaela Cousiño y Quiñones de León. Rappelons qu’aux termes de trente-quatre années de procédure, la Sainte Rote a déclaré nul, le 13 novembre 2008, ce premier mariage et a autorisé le Prince d’Orléans, de jure Henri VII, à épouser religieusement la Princesse Micaela le 14 février 2009. Enfin, en 1987, feu le Comte de Paris proclamait son petit-fils Jean d’Orléans, « duc de Vendôme », héritier du trône de France à la place de son père (rétrogradé au rang de « comte de Mortain ») et de son frère aîné, le prince François d’Orléans, avant de « réintégrer » dans la succession, au cours des années 1990, le prétendant légitime au trône de France, Henri d’Orléans, etc.

"4. Devenu chef de la Maison de France à la mort de son père en 1999, le nouveau comte de Paris et duc de France est conformément aux Lois fondamentales du Royaume, revenu sur ces exclusions nulles et non avenues et a rappelé que « nul n’a le pouvoir de modifier l’ordre dynastique et d’écarter de la succession un prince de sang royal de France sauf à accepter son abdication dûment signée ». Se conformant encore strictement aux Lois qui gouvernent la Maison de France, il a ainsi indiqué à la Noël 2015, par testament, qu’après son trépas, et si son fils aîné François, comte de Clermont, lui survit, ce dernier deviendra Chef de la Maison Royale de France avec le titre de Comte de Paris. Il sera ainsi « le Roi virtuel et son frère puiné, Jean, le Régent réel entouré d’un Conseil de Régence et conservera le titre de Duc de Vendôme avec les Armes de Dauphin » . Le fait que ce dernier soit effectivement, par les lois de la République, le tuteur légal de son frère aîné n’y change évidemment rien et, incidemment, conforte par la même son statut de Régent sur le plan civil.

"Fait à Paris le 15 août 2016
Le Secrétariat du Comte de Paris

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Vie héroïque et douloureuse d'un Prétendant en exil: le Duc Philippe d'Orléans (1869-1926)

Publié le par Fédération interprovinciale du Grand Sud-Ouest de l'A.F.

En cette fête nationale de Jeanne-d'Arc, nous revenons, pour l'instruction et le profit des jeunes générations royalistes, sur l'exemple du Prétendant qui a marqué le premier quart du XXème siècle: Monseigneur le Duc d'Orléans. Sa volonté de régner, Son esprit traditionnel conjugué à Son ouverture aux idées de Son temps, en particulier au nationalisme, Sa dignité dans l'exil et Sa prestance inégalée ont fait de Lui le modèle de tout Prince désireux de servir efficacement son Pays.

 

A.F.-Grand Sud-Ouest

 

Il était né le 6 février 1869 à York House, dans le district de Richmond-sur-Tamise, au Royaume-Uni, et décédé le 28 mars 1926 au palais d'Orléans, à Palerme, en Sicile. Il fut le Prétendant au trône de France sous le nom de Philippe VIII de 1894 à 1926. Ce fut également un explorateur, un naturaliste et un écrivain de renom. Le Duc d'Orléans est le fils aîné de Philippe d'Orléans (1838-1894), comte de Paris, et de son épouse et cousine germaine l'infante espagnole Marie-Isabelle d'Orléans (1848-1919). Par chacun de ses parents, il est l'arrière-petit-fils du Roi des Français Louis-Philippe Ier (1773-1850) et de son épouse la reine Marie-Amélie de Bourbon-Siciles (1782-1866), dont il descend à travers Ferdinand-Philippe d'Orléans (1810-1842), duc d'Orléans, et Antoine d'Orléans (1824-1890), duc de Montpensier. Philippe d'Orléans compte également parmi ses autres arrières-grands-parents le prince héréditaire Frédéric de Mecklembourg-Schwerin (1778-1819) et le roi Ferdinand VII d'Espagne (1784-1833). Le 5 novembre 1896, le prince épouse à Vienne, en Autriche, l'archiduchesse Marie-Dorothée de Habsbourg-Lorraine (1867-1932), fille du comte palatin de Hongrie Joseph de Habsbourg-Lorraine (1833-1905) et de son épouse la princesse Clotilde de Saxe-Cobourg-Kohary (1846-1927), elle-même fille de la princesse Clémentine d'Orléans (1817-1907). De cette union malheureuse, qui se termine par une séparation officielle, ne naît aucun enfant et la succession passe à l'un des beau-frères du Duc d'Orléans, le prince Jean (1874-1940), Duc de Guise.
 

Le Comte de Paris trouve la mort le 8 septembre 1894 et son fils, alors âgé de vingt-cinq ans, lui succède comme Chef de la Maison de France. Le Prince hérite alors de l'immense fortune de sa famille, ce qui va lui permettre de financer plus facilement les expéditions qu'il organise à travers le monde. Mais, conscient de ses devoirs de Prétendant, le Duc d'Orléans décide de se marier afin d'assurer un héritier à la dynastie qu'il représente. En 1896, il épouse donc, à Vienne, une petite-fille de la princesse Clémentine d'Orléans, l'archiduchesse Marie-Dorothée de Habsbourg-Lorraine. On apprend cependant plus tard que la princesse est stérile et que le couple ne peut donc concevoir d'enfant. L'union de Philippe et de Marie-Dorothée sonne, pour un temps, l'arrêt des grandes expéditions du Prince, mais pas de ses voyages. À bord du yacht Maroussia, le Prétendant et son épouse visitent, à partir de 1897 et pendant plusieurs années, le pourtour de la Méditerranée. Ils séjournent ainsi régulièrement en Sicile, dans le superbe palais d'Orléans de Palerme, où ils reçoivent de nombreuses visites, comme celle du kaiser Guillaume II et de sa femme. Cependant, les années passant et la perspéctive d'être parents s'éloignant, les relations du couple princier se dégradent. Fatigué de sa condition d'exilé, le Duc d'Orléans décide de reprendre ses expéditions lointaines tandis que son épouse retourne progressivement vivre avec sa famille, au château d'Alcsuth, en Hongrie. Mais ces voyages n'empêchent pas le Prince d'accomplir ses devoirs politiques de Prétendant. À la fin du XIXe siècle, les Français se passionnent pour l'« affaire Dreyfus ». Le Duc d'Orléans se range, dès 1898, parmi les antidreyfusards convaincus et s'aliène ainsi davantage l'opinion publique libérale. Vers la même période, le prince fonde la Jeunesse royaliste, dont la présidence est confiée au journaliste Paul Bézine. Dans ce climat électrique, le Prince pense un moment pouvoir monter sur le trône lors de la tentative de coup d'État organisée par Paul Déroulède, pendant les funérailles du président de la République Félix Faure, en 1899. Cependant, les espoirs du Prétendant sont vite déçus et ses interventions politiques ne sont pas écoutées. Son opposition au vote de la loi sur les congrégations de 1901 n'a ainsi aucune conséquence. En réalité, c'est certainement la rencontre du Duc d'Orléans avec Charles Maurras, en 1908, qui constitue l'événement politique le plus important dans la vie du Prétendant. De fait, c'est Maurras, chef de l'Action française, qui va dynamiser le Mouvement monarchiste français pendant trente ans. Le Prétendant abandonne en effet à l'auteur de l'Enquête sur la Monarchie la réalité de la direction politique du Mouvement royaliste pour se consacrer entièrement à ses expéditions.

En 1904, le Duc d'Orléans part visiter la Norvège et le Spitzberg à bord du Maroussia. Puis, désirant poursuivre ses expéditions dans l'Océan Arctique, il acquiert un vaisseau plus important, la Belgica, avec lequel il mène trois campagnes polaires entre 1905 et 1909. En compagnie du docteur Joseph Récamier fils, du dessinateur animalier Édouard Mérite et d'un océanographe, il visite la côte est du Groenland et a alors la joie de découvrir des terres encore inconnues qu'il nomme Île-de-France et Terre de France n° 5. Le Prétendant rallie ensuite l'Islande, où il visite le site du parlement traditionnel, l'Althing.

Grâce au récit de cette expédition, qui donne lieu à plusieurs publications, le Prince obtient les médailles d'or des Sociétés de géographie belge et française. Surtout, il ramène à York House quantité d'autres trophées de chasse qu'il décide d'entreposer dans un musée. En 1907, il transfère donc ses collections taxidermiques dans une nouvelle demeure, à Wood Norton, dans le Worcestershire. La même année, il repart pour le Grand Nord avec le projet de longer la côte nord de la Sibérie, de la mer de Kara au détroit de Béring. Mais cette nouvelle expédition, racontée dans La Revanche de la banquise, est un échec et le Prince ne parvient pas plus loin que la Nouvelle-Zemble. En 1911, le Duc d'Orléans repart une dernière fois vers les régions australes. Des îles Féroé, il ramène alors d'autres dépouilles animales, qui l'obligent à agrandir son musée de Norton Wood.

À partir de 1912, Philippe reprend ses expéditions terrestres, mais cette fois plus pour la chasse que pour la science. Il part alors pour le Turkestan, la Russie et le Caucase. L'année suivante, il se rend en Argentine et au Chili. À son retour en Europe, il décide de quitter l'Angleterre et de s'établir en Belgique. Près de Bruxelles, il s'installe dans la résidence de Pluck Dael, qu'il renomme manoir d'Anjou, et y fait bâtir une vaste annexe destinée à accueillir ses collections cynégétiques.

Pendant la réalisation de ces travaux, le Prétendant se rend chez les Habsbourg de Hongrie afin d'y retrouver son épouse, avec laquelle il souhaite se réconcilier et reprendre la vie commune. Mais la Duchesse d'Orléans refuse catégoriquement de suivre son mari. Quelques temps après, lorsqu'éclate le premier conflit mondial, elle décide même de rester vivre en Autriche-Hongrie, pays pourtant en guerre avec la nation dont elle est, pour les orléanistes, la reine titulaire. Le Prétendant est meurtri par cette attitude qu'il considère comme une trahison et ne pardonnera jamais à sa femme son comportement. Finalement, après la guerre et bien des péripéties, les époux se séparent.

Lors de la Première Guerre mondiale, le Duc d'Orléans cherche à participer au combat aux côtés de la Triple-Entente mais ni la France, ni le Royaume-Uni, ni la Russie ou, plus tard, les États-Unis ne lui permettent de s'engager dans leur armée. Seule l'Italie semble, en 1915, vouloir lui ouvrir ses portes. Cependant, une fracture du fémur empêche alors le Prétendant de se joindre aux combattants de ce pays et l'opportunité ne lui est pas redonnée par la suite. Déçu par ces rejets, le Prétendant retourne s'installer en Angleterre, où il passe toute la guerre. Pendant ces années, sa seule satisfaction est de pouvoir mettre le Belgica à disposition de la Grande-Bretagne afin de ravitailler son allié russe à travers les fleuves sibériens.

Une fois la paix revenue, Philippe d'Orléans retourne vivre en Belgique, où il a le plaisir de retrouver intactes les collections animalières qu'il y a laissées. Pendant l'occupation allemande, l'un de ses cousins éloignés, le grand-duc de Mecklembourg-Schwerin, est en effet intervenu auprès du haut-commandement militaire pour les préserver. N'ayant plus ni espoir de donner vie à un héritier, ni réelle possibilité de rentrer un jour dans son pays, le Prétendant décide alors d'organiser ses collections afin de les offrir un jour à la France. Il met ainsi en place de nombreux dioramas qui représentent les paysages qu'il a parcourus tout au long de sa vie. Puis, le Prince reprend ses voyages dans le but de compléter ses collections.

En 1921, il repart en Argentine et au Chili puis fait le tour de l'Afrique à bord du navire anglais le Saxon. En janvier 1925, il retourne en Haute-Égypte pour y chasser des oiseaux puis retourne en Europe en passant par Jérusalem. Enfin, en janvier 1926, il se rend une dernière fois en Éthiopie et en Somalie, où il récolte quantité de plantes et d'arbustes destinés à être exposés dans de nouveaux dioramas.

À la suite de ce dernier voyage, le Prince se rend en Italie et s'installe au palais d'Orléans de Palerme. Après une syncope, le Prince est atteint d'une congestion pulmonaire, aggravée par une variole probablement contractée en Égypte. Il meurt quelques jours plus tard, le 27 mars, en compagnie de sa sœur aînée, la reine Amélie de Portugal.

Tout au long de ses voyages, le Duc d'Orléans a amassé quantité de trophées de chasse qu'il a consciencieusement faits naturaliser et exposer dans ses châteaux, d'abord en Angleterre puis en Belgique. Mais le souhait du Prétendant était de léguer ces dépouilles à la France afin de constituer un musée d'histoire naturelle ouvert au public.

À sa mort, la reine Amélie de Portugal fait donc en sorte de réaliser cette volonté et le Muséum d'Histoire naturelle de Paris accueille, dans une de ses annexes, ses précieuses collections. Cependant, le bâtiment, édifié par l'architecte Weber et décoré par Maxime Real del Sarte, est mal conçu et les dépouilles sont rapidement abîmées par le temps. En 1960, les autorités doivent donc se résoudre à démolir le monument et les rares dépouilles encore indemnes sont reléguées à la Grande galerie de l'évolution, où l'on peut encore les admirer aujourd'hui.

Comme Prétendant au trône de France et chef de la Maison de France, le prince Philippe pouvait porter chaque titre lié à un apanage traditionnel de la Maison Royale, ou puiser dans les nombreux titres traditionnels de sa branche : duc d'Orléans, duc de Valois, duc de Chartres, duc de Nemours, duc de Montpensier, dauphin d'Auvergne, prince de Joinville, sénéchal héréditaire de Champagne, marquis de Coucy, marquis de Folembray, comte de Soissons, comte de Dourdan, comte de Romorantin et baron de Beaujolais. Il était en effet l'aîné des descendants du roi Louis XIII de France, à l'exclusion des descendants de Philippe V d'Espagne, partis régner de l'autre côté des Pyrénées en vertu du traité d'Utrecht, signé en 1713.
 
Le prince Philippe a publié plusieurs livres de voyages : Une expédition de chasse au Népaul, C. Lévy, Paris, 1892. Une Croisière au Spitzberg, yacht Maroussia, 1904, Imprimerie de Chaix, Paris, 1904. Croisière océanographique accomplie à bord de la Belgica dans la Mer du Grönland, 1905 C. Bulens, Bruxelles, 1907. La Revanche de la banquise : un été de dérive dans la mer de Kara, juin-septembre 1907, Plon-Nourrit, Paris, 1909. Campagne Arctique de 1907, C. Bulens, Bruxelles, 1910-1912. Chasses et chasseurs arctiques, Librairie Plon, Paris, 1929.
 
(d'après Wikipedia)
 

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Retour sur les voeux prémonitoires du Comte de Paris, Duc de France, pour 2012

Publié le par Fédération interprovinciale du Grand Sud-Ouest de l'A.F.

L'année 2012 s'achève. Un retour sur les voeux pour l'année écoulée de Monseigneur le Comte de Paris, Duc de France, seul Chef de la Maison de France, n'est pas inutile. On ne sait ce qu'il convient d'admirer le plus, de l'expérience personnelle, de la hauteur de vues, de la sagesse, ou du caractère prémonitoire des maux qui nous frappent de plein fouet. Français, faites votre choix et rappelez votre Roi! 

 

A.F.-Grand Sud-Ouest

 

 

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de la fédération Grand Sud-Ouest:
 
 
Armes France Restau
 

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Le Comte de Paris et la "repentance": la voix de la Raison

Publié le par Fédération interprovinciale du Grand Sud-Ouest de l'A.F.

En guise de cadeau de Noël, nous sommes heureux d'offrir à nos fidèles lecteurs le texte qu'on lira ci-dessous, avec un vif intérêt. Il s'agit d'un récent billet sur la "repentance", dont on nous rebat les oreilles, de Mgr le Comte de Paris, Duc de France, Chef de la Maison de France, paru sur Son site officiel (www.maisonroyaledefrance.fr). Avec le ton d'un soldat qui sait de quoi il parle, et une grande et sereine hauteur de vues, le Prince remet en perspective une page tragique de notre histoire contemporaine, un passé qui ne passe pas, la fin de l'Algérie française avec son cortège d'horreurs et de déchirements. Qui, mieux que Lui, pourrait déterminer de nouveaux liens, fructueux et justes, entre l'Algérie, que Ses Aïeux conquirent à la France et que Sa Famille et Lui-même défendirent jusqu'au bout les armes à la main, et notre pauvre Pays? L'autorité de Sa voix en matière mémorielle, la lucidité et la fermeté de Sa haute intelligence, le bienfait de Sa médiation ne font aucun doute. Héritier des quarante Rois qui, en mille ans, firent la France, Lui seul pourrait panser les plaies vives de la Nation dans l'honneur et le respect mutuel.

 

A.F.-Grand Sud-Ouest

 

Armes France Restau

 

Quelle Repentance ? Au XVIII° Siècle, Alger comme Tunis étaient des repaires de brigands qui, à l'instar de la Somalie actuelle, pillaient, rançonnaient et emmenaient en esclavage les habitants de la côte nord de la Méditerranée. Pour mettre fin à la traite des blancs, la France entreprit, dés 1830, la conquête en Afrique du Nord de ce qui n'était pas encore l'Algérie. Mon arrière grand Oncle, le Duc d'Aumale, s'empara de la Smala de l'Émir Abd-El-Kader qui se rendit peu de temps après. Prisonnier au château d'Amboise, il fut traité avec tous les honneurs dus à son rang et plusieurs de ses compagnons, morts de vieillesse ou de langueur, y sont enterrés. La Fondation Saint Louis a érigé depuis quelques années, dans les jardins du château, un cimetière musulman, selon les règles islamiques. Leurs descendants viennent y prier régulièrement. Comme tant de Français du contingent ou rappelés, j'ai participé à la guerre en Algérie, elle se camouflait sous le vocable de pacification. J'y étais volontaire, puis officier d'Active. Tous nous y accomplissions notre devoir envers la France.

 

Comte de Clermont en Algérie

Le Comte de Paris, alors jeune Comte de Clermont,

en Algérie (Photo D.R.)

 

C'est au nom de mon frère François et de tous mes frères d'Armes morts pour la France que je prends la plume aujourd'hui.

C'est au nom des Harkis qui ont servi la France et furent massacrés de façon ignominieuse après les accords d'Evian.

C'est au nom des Pieds-Noirs qui ont construit des écoles, des routes, des hôpitaux et qui ont rendu la richesse à cette terre.

C'est au nom de tous ceux, quel que soit leur camp, qui y reposent éternellement, que la France n'a pas à rougir, ni à avoir honte de son passé, encore moins à demander pardon.

Pour qu'il y ait pardon, il faut que celui qui pardonne soit irréprochable. Or dans toute guerre, les tueries et les atrocités sont toujours partagées, ce n'est pas beau mais c'est ainsi car la guerre est détestable. Nous sommes actuellement dans une autre ère. J'espère que la raison y prévaudra contre tout intégrisme politique ou religieux. "Mare Nostrum" doit pouvoir devenir le trait d'union entre le Nord et le Sud afin que les plaies puissent être refermées. C'est dans le respect des âmes mortes, celles de ces valeureux combattants des deux bords que l'on peut offrir cette prière: Écartez de notre pensée le faux repentir, source d'aigreur. Écartez l'acte humiliant et inopérant des "bourgeois de Calais". Afin que nos deux peuples puissent vivre dans une harmonie nécessaire à une amitié naissante.

 

Signature du Comte de Paris, Duc de France 

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Le Comte de Paris, la Révolution et nous

Publié le par Fédération interprovinciale du Grand Sud-Ouest de l'A.F.

Armes France-Restau

 

On apprend que S.A.R. Monseigneur le Comte de Paris, Duc de France, a été invité, le 3 décembre dernier, dans une école privée, pour donner à des enfants de dix ans un cours sur la Révolution dite française de 1789. En s'adressant à la jeunesse de France, le Prince montre que la solution de nos problèmes de tous ordres n'est pas pour aujourd'hui, contrairement à ce que font gober aux gogos les charlatans de la politique qui crient "le changement, c'est maintenant!"... et même ceux de la Monarchie, qui envoient sans utilité au casse-pipe des jeunes inexpérimentés en criant "demain, le roi!"

 

Fort de sa connaissance de la France éternelle, le Chef de la Maison de France a parlé des crises successives et des blocages de la Société d'Ancien Régime qui ont amené l'explosion de stuctures figées, et finalement abouti à la révolte puis à la révolution.

 

Comte_de_Paris_-_jsse.jpg 

Le Comte de Paris, Duc de France, Chef de la Maison de France,

s'adresssant à l'avenir de la Nation. (Photo D.R.)

 

En conclusion de ce geste politique riche d'espérance, le Prince a fait un parallèle entre 1789 et notre monde: crises économique, financière, budgétaire, des valeurs et sociale, et blocage de la Société par les élites et les privilégiés au Pouvoir et leurs coûteux parasites.  Notons que c'est toute la distinction entre pays légal et pays réel que le Prince reprend là.

 

Pour le Comte de Paris, tout corps social, tout corps vivant est dans la nécessité d'évoluer de façon cohérente et de manière ordonnée, tout en préservant et en respectant l'identité de chacun, ainsi que celle du Pays qui les résume. Maurras n'a jamais dit autre chose.

 

Vive le Roi! à bas la Démocratie!

 

Source: http://www.maisonroyaledefrance.fr/actualites_fr.html#actu102 

 

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Naissance d'une Petite-Fille de France au foyer du duc Charles-Philippe d'Anjou

Publié le par Fédération interprovinciale du Grand Sud-Ouest de l'A.F.

 Armes du duc d'Anjou

 

 

Le mercredi des Cendres 22 février dernier, après-midi, est née à Lisbonne

 

Son Altesse royale

la princesse Isabelle d’Orléans,

 

premier enfant du prince Charles-Philippe d’Orléans, duc d’Anjou, et de la princesse Diane d’Orléans, duchesse d’Anjou et duchesse de Cadaval.

 

Chiffre Ch-Ph & Diane



Son prénom a été choisi en hommage à son arrière grand-mère, Isabelle, Comtesse de Paris, née princesse d’Orléans et de Bragance.

Le 22 février, jour de la naissance, est la fête de sainte Isabelle de France (1225-1270), fille du Roi de France Louis VIII (dit le Lion) et de Blanche de Castille et sœur cadette du Roi Louis IX, Saint Louis. Elle fut la fondatrice du monastère des Clarisses de Longchamp, près de Paris.

La famille d'Anjou va habiter entre Estoril et Évora, au Portugal.

Membre de la Famille royale de France, la princesse Isabelle d’Orléans est descendante de plusieurs rois de France, dont le dernier, Louis-Philippe, de la famille impériale du Brésil et des ducs de Bragance, famille royale du Portugal. Elle est apparentée à presque toutes les familles royales européennes.

 

 

 

4 Piliers Fédération 

 

 

La fédération interprovinciale

du Grand Sud-Ouest

de l'Action française

et son Délégué régional,

 

La section de Bordeaux

& Basse-Guyenne,

 

La section de Toulouse

& Haut-Languedoc,

 

La section de Pau & Pyrénées

 

La section de Bayonne

& pays basque

 

se réjouissent de ce joyeux évènement d'importance nationale, félicitent très respectueusement les nouveaux parents et souhaitent une longue et heureuse existence au service de la France à la jeune Princesse robertienne.

 

Pour la Fédération,

Le Délégué régional,

Signé: Vincent GAILLERE.

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Les 24 et 25 mars 2012: avec le Comte de Paris sur les pas de Jeanne-d'Arc

Publié le par Fédération interprovinciale du Grand Sud-Ouest de l'A.F.

On nous prie d'annoncer qu'

 

A l'occasion du

6ème centenaire de la naissance

 de Jeanne-d'Arc,

 

 Jeanne vitrail

 

l'Institut de la Maison royale

de France

(I.M.R.F.) 

 

organise un déplacement en cars

 

les 24 et 25 mars 2012

 

à Domrémy et Vaucouleurs.

 

 

Carte environs Domremy

 

 

Au cours de ce déplacement, que Monseigneur le Comte de Paris, Duc de France, honorera de sa présence, le Chef de la Maison de France prononcera un important discours.

 

 

Programme

 

Samedi 24 mars : Domrémy 

 

- Départ à 8 h 30 de la Place d'Italie (Paris XIIIème);

- Déjeuner sur la route;

- Arrivée à Domrémy à 14 h;

- Visite guidée de la maison natale de Jeanne-d'Arc, du musée johannique, de l'église, de la basilique du Bois-Chenu;

 

 

- Dîner à l' « Accueil du Pèlerin »;

- Départ en cars et installation à l'hôtel à Neufchâteau;

- En soirée, à l'hôtel, conférence de Me Jean-Pierre Lussan sur Jeanne-d'Arc.

 

Dimanche 25 mars : Vaucouleurs

 

- Retour vers Domrémy;

- 9 h 15: Messe chantée selon la forme extraordinaire du rite romain, célébrée par l'abbé Botta (F.S.S.-P.), en l'église paroissiale de Domrémy;

- 10 h 30: Visite de Vaucouleurs (Musée et Cité);

- 13 h 30: Déjeuner à Domrémy, au « Pays de Jeanne »:

 

Important discours de

Monseigneur le comte de Paris,

Duc de France

 

 

 

Henri VII Roi de F

 

Le Comte de Paris, Duc de France,

Chef de la Maison de France (Photo D.R.)

 

- A l'issue du repas, retour vers Paris;

- Arrivée dans la Capitale prévue en soirée.

 

 

Le prix est de 130 € pour les membres de l'Institut de la Maison royale de France, et de 150 € pour les autres.

 

Prière de bien vouloir libeller vos chèques à l'ordre de:

 

l'I.M.R.F.

 

et de les adresser au:

 

Secrétariat de

Monseigneur le Comte de Paris

102 bis, rue de Miromesnil

75008 Paris.

 

Contact : delhoume@maisonroyaledefrance.fr ou: 06.67.28.33.38.

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Nos voeux au Comte de Paris, Duc de France, et à la princesse Micaëla, Son épouse

Publié le par Fédération interprovinciale du Grand Sud-Ouest de l'A.F.

11-03 Comte Paris Moscou 2
Un couple exemplaire:
Monseigneur le Comte de Paris,
Duc de France,
Chef de la Maison de France,
et Son épouse, S.A.R. la princesse Micaëla,
lors d'un récent vernissage, à Moscou
(Photo D.R.)
 
 
En ce début d'année 2012, sixième centenaire de la naissance de Jeanne-d'Arc, tous les royalistes conscients et organisés soutiennent Monseigneur le Comte de Paris, Duc de France, Chef de la Maison de France, et Lui présentent, ainsi qu'à Son épouse, la princesse Micaëla, avec leurs voeux très sincères de santé et de bonheur pour l'an qui vient, l'hommage de leur fidélité indéfectible à la légitimité de Sa Cause, qui est celle de la Nation.

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Un prince de France à Limoges: Charles-Philippe d'Orléans, duc d'Anjou!

Publié le par Fédération interprovinciale du Grand Sud-Ouest de l'A.F.

Jamais, de mémoire de Limougeaud, on n’avait vu depuis Henri IV d’aussi « Joyeuse entrée » d’un prince de la Famille de France dans cette cité moyenâgeuse, issue du patrimoine de la maison d’Albret. Représentant Mgr le Comte de Paris, Duc de France, Chef de la Maison de France, empêché, S.A.R. le prince Charles-Philippe d’Orléans, duc d’Anjou, a effectué les 21 et 22 octobre derniers une visite quasi-officielle dans la capitale du Limousin et ses environs. Après avoir rencontré les principales autorités civiles et religieuses, et visité les entreprises de pointe de la technopole E.S.T.E.R. au Nord de Limoges, le prince, accompagné d’un service d’honneur réduit, a inauguré dans la liesse populaire la « frairie des petits ventres » (fête corporative traditionnelle des bouchers).

 

87000 Saint-Pierre-du-Queyroix Limoges L'église Saint-Pierre-du-Queyroix (Photo D.R.)

 

Le lendemain matin, avec l’accord généreux de l’ordinaire du lieu et du curé de la paroisse, une messe selon la forme extraordinaire du rite romain a été célébrée, hors la présence du prince, en l’église Saint-Pierre-du-Queyroix par le chanoine Jean du Viennay, de l’Institut du Christ-Roi Souverain Prêtre. A l’extérieur, une vente à la criée de L’Action Française 2000 interpellait des passants rarement hostiles, parfois intéressés, du fait de l’absence de Presse indépendante en Limousin. Pendant ce temps-là, le duc d’Anjou, répondant à l’invitation du maire d’Oradour-sur-Glane, M. Frugier, visitait  le village-martyr et son nouveau Centre de la mémoire fondé pour ne jamais oublier la barbarie allemande.

 

Le plan média couvrant le voyage, remarquablement orchestré par l’Institut de la Maison royale de France (www.maisonroyaledefrance.com) en la personne de M. Delhoume, comprenait une interviouve à France-Bleu Limousin, un passage remarqué de vingt-cinq minutes à l’émission « La Voix est libre » sur France-3, enfin une interviouve plus intime donnée à l’atelier audiovisuel de la fédération Grand Sud-Ouest de l’Action française qui sera bientôt mise en ligne.

 

Au banquet, véritablement pantagruélique, organisé en fin de matinée en son honneur à la meilleure table de Limoges, Chez Alphonse, qui regroupait des royalistes de toutes tendances, le duc d’Anjou a pris la parole pour un discours politique très attendu, le plus marquant depuis celui qu’il avait prononcé au banquet de l’A.F. il y a huit ans. Avec l’indépendance d’esprit, la simplicité et le ton direct qui le caractérisent, le prince « robertien » le plus politique de sa génération a bousculé un certain nombre de préjugés. Réaffirmant sa fidélité absolue de cadet au Chef de la Maison de France et à l’ordre normal de Sa succession, il a convié les royalistes présents et au-delà à faire connaître aux nombreux Français qui l’ignorent l’existence de la Famille-chef qui peut, seule, sauver notre Pays.

 

Déplorant les divisions actuelles des royalistes, – qui n’ont pas de doctrine, ni parfois de Prince communs, – le duc d’Anjou les invite à s’unir, dans une certaine mesure, dans cette action positive pour faire connaître et aimer du public la Famille royale : pour le prince, les nouveaux moyens de communication (fesse-bouc, touiteur) permettent cette propagande. Même si, dans son optique, la Restauration n’est pas pour demain et si, dans son langage, la Monarchie future pourrait être compatible avec la « modernité » politique, son volontarisme et son charisme sont les principaux atouts médiatiques du royalisme français.

 

Toutefois, on nous permettra de remarquer respectueusement que, poussé trop loin, le regroupement tactique, souhaité par le duc d’Anjou, de royalistes pourvus d’une doctrine (l’Action française) avec la poussière de ceux qui, royalistes de sentiment, ne le sont pas, serait un marché de dupes. Selon nous, cette unification, excellente pour des groupes sans idées politiques fermes, ne remplace nullement l’objet propre du nationalisme intégral, qui est « l’acte d’instituer la Monarchie » (Maurras). En cela, notre Action française est complémentaire de la politique de la Maison de France : comme le disait Pierre Pujo, nous sommes les « franc-tireurs de la Monarchie ». De la même manière que nous respectons l’indépendance de la Famille royale et que nous entendons La servir loyalement et intelligemment, notre marge de manœuvre politique doit demeurer entière pour défendre efficacement le pays réel, sur le terrain de la lutte des partis. Sans doute, cela n’exclut-il pas dans l’immédiat une meilleure information réciproque des uns et des autres sur leurs activités, à réaliser sous l’égide de l’I.M.R.F.

 

Le duc d'Anjou élégantUn prince "robertien", le plus politique de sa génération:

Charles-Philippe d'Orléans, duc d'Anjou

(Photo D.R.)

 

Au total, cette première et trop courte visite en province du duc d’Anjou, très appréciée de l’ensemble de nos amis, a remobilisé les royalistes locaux et fait naître des vocations militantes. Elle donne beaucoup à penser et des raisons nouvelles d’espérer. L’Action française était représentée par une délégation de la fédération Grand Sud-Ouest, sous la présidence du délégué régional Vincent Gaillère, ainsi évidemment que par notre vieil ami, le Dr André Charles, ancien membre du Comité directeur, et Mme ; cette délégation représentait le quart de l’assistance au banquet. Il faut aussi saluer une excellente organisation logistique de l’I.M.R.F., qui s’affirme depuis plusieurs années, sous la direction de M. Finell, son secrétaire général, comme le principal organe politique de la Famille royale. Il y a à gager que ce n’est là qu’un début de reconquête de l’opinion par la Maison de France, sous la conduite de Son Chef, Mgr le Comte de Paris, Duc de France.

 

A.F.-Grand Sud-Ouest.

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La Monarchie par le Comte de Paris, Duc de France: notre réserve d'espérance!

Publié le par Fédération interprovinciale du Grand Sud-Ouest de l'A.F.

Armes France Restau

 

On lira ci-après la récente déclaration de Mgr le Comte de Paris, Duc de France, Chef de la Maison de France sur la nature de la Monarchie:

 

"La royauté, précisons-le, n'est pas une institution politique, un système parmi d'autres systèmes, mais un principe par surcroît spirituel. La royauté ne signifie pas : "pouvoir d'un seul". C'est le rappel le plus parfait au principe d'unité qui est le caractère essentiel de la fonction royale et qui a permis à la France d'être une et indivisible. Le roi n'a pas vocation à légiférer, d'ailleurs le vieux dicton du droit français dit : « Le Roi en son conseil. Les peuples de France en leurs États. » Séparation des pouvoirs et décentralisation étaient déjà de règle. En revanche, le roi incarne la tradition dont il est la mémoire historique, vivante et dynamique. Tout le monde sait qu'il existe sept royaumes, un grand duché et deux principautés en Europe. Ils incarnent l'identité de leurs peuples. Pour conclure, je suis intimement persuadé que la France a les moyens, les hommes et la richesse de son terroir pour accomplir la magnifique mutation que l'on attend d'elle : entrer dans la modernité du troisième millénaire, mais rien ne s'accomplit de durable, rien ne peut se faire sans justice et sans le respect de la dignité de l'être humain quel qu'il soit. J'ai lu ce jour cette phrase écrite par un philosophe péruvien, Fernand Carvello : « Je n'ai jamais cru les prophètes de malheur. À chaque fois que j'ai senti l'appel du chagrin, je me suis tourné vers la réserve d'espoir que nourrissent l'histoire de France et sa littérature. » Je laisse le dernier mot à Machiavel : « Il n'est rien de plus difficile de prendre en main, de plus périlleux à diriger, de plus aléatoire, que de s'engager dans la mise en place d'un nouvel ordre de choses. » Et pourtant, il le faut, et vite."

 

(Extrait d'une interviouve parue dans L'Action Française 2000,

n° 2823 du 1er au 14 septembre 2011.)

 

 

Comte de Paris Duc de F souriant D.R

Monseigneur le Comte de Paris, Duc de France, Chef de la Maison de France, Prétendant au Trône sous le nom de Henri VII (Photo D.R.)

 

 

Commentaire:

 

La fédération interprovinciale du Grand Sud-Ouest sait un immense gré  au Chef de la Maison de France de rappeler, en l'actualisant pour nos périodes d'incertitude sur les lendemains politiques, la formule, issue de la pensée politique du Comte de Chambord, et pleinement reprise par tous les Prétendants au Trône de France depuis, - qu'il s'agisse des Comtes de Paris ou des Ducs d'Orléans et de Guise, - sur la véritable nature de la Monarchie.

 

"Le Roi en son conseil, le peuple en ses états."

 

Cela veut dire que le Roi est libre dans les affaires régaliennes touchant à la vie de la Nation pour lesquelles, étant responsable dans la durée (de sa dynastie), il est seul compétent (diplomatie, guerre, haute politique et finances de l'Etat), afin de permettre au peuple d'être libre dans les siennes (domestiques, communales, professionnelles, provinciales, spirituelles etc...) On n'entend d'ailleurs pas par là une dictature irresponsable et livrée à toutes les impulsions, puisque le Roi doit s'entourer des avis des experts dans les différents domaines de son activité, mais il n'est pas limité, ni engagé par l'écran de l'Administration. La politique fournit ainsi le rempart à l'abri duquel peut d'épanouir, le Prince le rappelle, une vie vraiment digne et humaine.

 

Loin d'être parlementaire et libérale dans sa forme, et totalitaire dans sa pratique, la Monarchie ne saurait donc que comporter, au sommet de l'Etat, la responsabilité du Roi et, en bas, les libertés des Français. C'est aussi la conception défendue par l'Action française, seule formation politique royaliste à avoir une doctrine claire. Qu'il nous soit aussi permis d'y voir une forme indirecte de reconnaissance...

 

Autre point souligné par le Prince: avec un Roi, pas besoin de racisme identitariste, la personnalité française, foncièrement chrétienne, serait assumée par le Pouvoir temporel, sans guerre civile et raciale, ni prosélytisme outrancier!

 

Enfin, la nécessité de l'action et de l'espérance sont rappelées par l'Héritier des quarante Rois, qui, en mille ans, firent la France, ce en quoi Maurras ne l'aurait certes pas désavoué! Marchons donc confiants avec le Comte de Paris et sauvons la France!

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Visite du duc d'Anjou à Ester Technopole à Limoges

Publié le par Fédération interprovinciale du Grand Sud-Ouest de l'A.F.

Armes du duc d'Anjou

 

La société d'économie mixte "Espace scientifique et technologique d'échanges et de recherche de Limoges" (E.S.T.E.R. Technopole) accueillera vendredi 21 octobre, à partir de 16h00, Son Altesse Royale le prince Charles-Philippe d’Orléans, duc d’Anjou.

 

Créée en 1993 par la ville de Limoges, l'E.S.T.E.R. accueille au Nord de Limoges une cinquantaine d'entreprises de pointe dans les domaines de la céramique, de l'électronique, de l'optique, des télécommunications, de l'eau et des bio-technologies de la santé.

 

Rappelons que cette visite dans le Limousin, d’une durée de deux jours, est organisée sur proposition de Monseigneur le Comte de Paris. Elle s’inscrit dans le cadre des activités culturelles de l’Institut de la Maison Royale de France.

 

S.A.R. sera accompagnée de deux membres du service d'honneur du Comte de Paris. Pour d'autres renseignements, voir le site officiel de la Maison de France:  http://maisonroyaledefrance.fr/

 

(Pour mémoire, la messe célébrée pour la France par le chanoine Jean de Viennay, de l'Institut du Christ-Roi Souverain Prêtre (I.C.-R.S.P.), le lendemain samedi 22 octobre, le sera dans la forme extraordinaire du rite romain, ce qui constitue un évènement sans précédent dans le diocèse de Limoges.) 

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Le voyage du prince Charles-Philippe, duc d'Anjou, en octobre 2011 dans le Limousin

Publié le par Fédération interprovinciale du Grand Sud-Ouest de l'A.F.

Armes du duc d'Anjou 

 

La fédération interprovinciale du Grand Sud-Ouest de l'Action française a le grand plaisir d'annoncer à ses adhérents et sympathisants du Bordelais, du Toulousain et du pays basque le

 

Voyage exceptionnel

de

 S.A.R.

le prince

Charles-Philippe d'Orléans,

duc d'Anjou,

en Limousin

les 21 et 22 octobre prochains

 

organisé sous les auspices de l'Institut de la Maison royale de France (I.M.R.F.), présidé par Mgr le Comte de Paris, Duc de France, Chef de la Maison de France, à l'occasion de la "frairie des petits ventres" (fête de la corporation des bouchers).

 

Le duc d'Anjou élégantSon Altesse Royale le prince Charles-Philippe d'Orléans, duc d'Anjou. (Photo D.R.)

 

Jeune espoir de la Maison de France, investi de la confiance de son Oncle, Mgr le Comte de Paris Duc de France, le prince, âgé de 38 ans, vient de se marier avec la duchesse de Cadaval;  il sera bientôt père. Ancien officier des troupes de marine pendant la guerre de Yougoslavie, il connaît bien les misères humaines, qu'il a eu à coeur de soulager, comme grand maître de l'ordre caritatif de Saint-Lazare-de-Jérusalem. Simple et accessible à tous les Français, il incarne les vertus fondatrices de la race capétienne: patriotisme, force, courage, réflexion, persévérance.

 

Confiance oncle-neveuA la sortie d'une récente messe pour le repos de l'âme de Louis XVI à Saint-Germain-l'Auxerrois, à Paris, la confiance affichée entre l'Oncle et le neveu princiers. (Photo D.R.)

 

Programme:

 

Le vendredi 21 sera consacré à la manifestation corporative traditionnelle des bouchers, à la visite de la technopole E.S.T.E.R. et aux visites officielles effectuées au nom de Mgr le Comte de Paris, Duc de  France.

 

 87000 Saint-Pierre-du-Queyroix LimogesL'église Saint-Pierre-du-Queyroix, à Limoges, où une messe sera célébrée selon la forme extraordinaire du rite romain le samedi. (Photo D.R.)

 

Le samedi 22 matin, après la messe pour la France à Saint-Pierre-du-Queyroix (Limoges), il fera halte au mémorial d'Oradour-sur-Glane, et présidera enfin le banquet donné en son honneur à Limoges. Il y prononcera un important discours.

 

La présence d'une délégation de la fédération Grand Sud-Ouest de l'Action française et de ses sections locales est essentielle: devant les épreuves qui montent vers la France, le prince doit pouvoir compter sur nous comme nous comptons sur lui!

 

Grand logo A.F 

 

Informations pratiques

 

Lieu du repas:

 

Chez Alphonse

5, place de la MOTTE

87000 LIMOGES
 
Participation aux frais du repas: 35 €.
 
1/ Horaires conseillés des trains
au départ de Bordeaux:
 
Aller:
 
Départ de Bordeaux: 7 h 34;
Arrivée à Limoges: 10 h.
 
Prix: 31,70 €.
 
Retour:
 
Départ de Limoges: 17 h 05 ou 18 h 09;
Arrivée à Bordeaux: 20 h 10 ou 20 h 37.
 
Prix: 31,70 €.
 
2/ Horaires conseillés des trains
au départ de Toulouse:
 
Aller:
 
Départ de Toulouse: 7 h 18;
Arrivée à Limoges: 10 h 29.
 
Prix: 27 €.
 
Retour:
 
Départ de Limoges: 17 h;
Arrivée à Toulouse: 20 h 12.
 
Prix: 41 €.
 
Nos amis sont instamment priés de nous faire savoir par la rubrique "Contact" du site s'ils pensent assister au déjeuner de cette importante manifestation du royalisme français en province. Le nombre de places étant limités, et les délais pour l'inscription courts, le plus tôt sera le mieux!
 
Pour ceux qui auraient des difficultés financières (ecclésiastiques, étudiants, travailleurs précaires, chômeurs), la Fédération peut prendre en charge tout ou partie des frais. N'hésitez pas à nous en faire part!
 
Ceux qui ne peuvent venir, mais qui souhaitent aider financièrement la Fédération, - geste qui serait grandement apprécié, - le peuvent en envoyant un don, même modique, à:
 
C.A.E.C.
B.P. 80093
33035 BORDEAUX CEDEX,
 
par chèque ou par virement à l'ordre de:
 
C.A.E.C.
compte n° 15 503 63 BOR.
 
 
Armes France Restau 
Pour d'autres renseignements, voir le site officiel de la Maison de France: http://maisonroyaledefrance.fr/ 

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Heureux évènement dans la Famille de France: le duc et la duchesse d'Anjou attendent un enfant!

Publié le par Fédération interprovinciale du Grand Sud-Ouest de l'A.F.

La fédération Grand Sud-Ouest de l'Action française a le grand plaisir d'informer ses adhérents et sympathisants que LL.AA.RR. le prince Charles-Philippe d'Orléans, duc d'Anjou, et la princesse, née duchesse Diane de Cadaval, attendent un heureux évènement pour le mois de février prochain.  

 

Charles-Ph_-_Diane_d-Orleans.jpg

LL.AA.RR. le duc et la duchesse d'Anjou. (Photo D.R.)

 

Le prince, ancien officier des troupes de marine pendant la guerre de Yougoslavie, est le neveu le plus proche de la pensée de Mgr le Comte de Paris, Duc de France, Chef de la Maison de France.

 

Nous présentons très respectueusement à ces dignes princes français et véritablement chrétiens l'expression de nos hommages les plus dévoués.

 

Pour que vive la France,

 

Vienne le Roi!

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Rappel à l'ordre du Comte de Paris

Publié le par Fédération Aquitaine-Grand Sud-Ouest

Armes France-Restau


Des polémiques de presse initiées par Jean d’Orléans, son second fils, ont obligé Mgr le Comte de Paris, Duc de France, seul Chef de la Maison de France, à publier le communiqué ci-après :

 

« En réponse aux absurdités de mon fils le prince Jean, très paternellement Je crois utile de lui rappeler que, si J’avais voulu maintenir strictement les lois dynastiques en usage dans notre Famille royale, Jean ne serait alors, et à Ma disparition, que le tuteur de son frère aîné François, le véritable Dauphin, hélas handicapé.

 

« Rappelons pour mémoire qu’à la mort de Louis XIV, le jeune Louis XV était âgé de cinq ans. Notre aïeul le Régent le reconnut pour Souverain, il gouverna la France en Son nom, et protégea la vie du jeune Roi jusqu’à Sa majorité.

 

« Ne serait-il pas singulier qu’un fils cadet de nos jours ose prétendre se mettre à la place de son Père !

 




 

Commentaire : La fédération Aquitaine-Grand Sud-Ouest de l’Action française se solidarise totalement avec la position énoncée par le Chef de Maison de France. Elle ne reconnaît que l’ordre successoral légitime, soit, après Mgr le Comte de Paris, son fils aîné, le prince François, titré Dauphin de France depuis l’accession de son Père à la Prétendance en 1999 et qui règnera sous le nom de François III. Les royalistes d’Action française n’ont pas l’habitude de discuter la légitimité et l’autorité du Prince, selon que Celui-ci leur plairait ou ne leur plairait pas : que M. d’Orléans en prenne de la graine !

 

Au surplus, le cas s’est déjà présenté, dans l’histoire de la Monarchie française, d’un Roi atteint de troubles récurrents. Cela est, sans doute, un grand malheur pour le Royaume, car des ambitions démesurées se font impudemment jour, factrices de troubles alors que la France a besoin d’unité.


 Mgr le Comte de Paris, Duc de France, Chef de la Maison de France (Photo D.R.)

 

Mais une pareille situation vaut toujours mieux que l’anarchie républicaine, car la Couronne est entourée du Conseil du Roi, groupant les hommes les plus avisés dans le maniement des affaires publiques, issus des grands corps de l’Etat. Dans ces cas, la pratique monarchique prévoit des mécanismes constitutionnels, tels que la régence d’un prince du Sang de France, pour pallier la défaillance du Souverain. Rien n’oblige d’ailleurs à ce que la régence soit exercée par le parent le plus proche du Roi régnant…

 

On a assez reproché à Louis XIV d’avoir altéré l’ordre de succession au Trône en y introduisant ses fils légitimés. Il y a vingt ans, le Prétendant d’alors avait tenté une semblable opération. L’opinion est mieux avertie contre ces malfaçons aujourd’hui, par la dignité de la conduite du Chef de la Maison de France, et par la droiture de Sa politique personnelle. Mgr le Comte de Paris, en prince Bourbon, dépositaire des traditions de la Monarchie capétienne, ne commet pas la même erreur. Ce faisant, Il se situe dans la ligne de nos plus grand Rois.

 

Bordeaux, le 30 septembre 2009.

 

Signé : GAILLERE

Délégué régional de l’Action française dans le Grand Sud-Ouest.


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La Légion d'honneur du Comte de Paris, Duc de France

Publié le par Fédération interprovinciale du Grand Sud-Ouest de l'A.F.

Armes France-Restau

Nous avons le plaisir d'informer les royalistes d'Action française que Mgr le Comte de Paris, Duc de France, Prétendant au Trône de France sous le nom de Henri VII, a été fait chevalier de la Légion d'honneur à titre militaire par le président de la République, dans une cérémonie intime qui s'est déroulée ce soir au palais de l'Elysée.

La fédération Grand Sud-Ouest de l'A.F. présente toutes ses respecteuses félicitations au Chef de la Maison de France pour cette distinction amplement justifiée par ses services du temps de guerre en Algérie et par la dignité de sa vie et de sa politique personnelles.

Par un tel geste en période électorale, le régime républicain  reconnait implicitement le rôle des quarante rois qui ont fait la France, ainsi que l'importance nationale des monarchistes soutenant le Comte de Paris, dont l'Action française est le fer de lance.

Signé: GAILLERE

Délégué régional de l'Action française
dans le Grand Sud-Ouest.


 

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"Henri VII, Prince de France, prince de l'Universel"

Publié le par Fédération interprovinciale du Grand Sud-Ouest de l'A.F.


Armes France-Restau

On nous prie d'annoncer la sortie imminente en coffret 2 DVD du film documentaire-événement « Henri VII, Prince de France, Prince de l’Universel » consacré à S.A.R. Mgr le Comte de Paris, Duc de France, Prétendant au Trône de France sous le nom de Henri VII, et à la Famille de France.

 

Descendant direct de Hugues Capet et des Quarante Rois qui ont fait la France, Henri de France dirige la Fondation St-Louis et l’Institut de la Maison Royale de France (I.M.R.F.). Depuis la disparition de feu Henri VI, son Père, il est le Prétendant légitime au Trône de France, reconnu par toutes les Maisons royales d’Europe et par tous les royalistes français conscients et organisés.

 

Se confiant aux caméras de Marc-Laurent Turpin et Latifa Janati, le Prince donne des directions pour avancer vers l’avenir en édifiant une réflexion de fond au service du Pays, laissant apparaître derrière sa pensée vraie une grandeur d’âme qui fait défaut aujourd’hui et que les Français soucieux de l’avenir attendent avec impatience. Durant trois années, les réalisateurs vont rencontrer le Prince et Son épouse à Paris, à Dreux, à Tunis, aux îles Baléares, rendant compte d’une face mal connue de Son intimité.

Mgr le Comte de Paris, Duc de France, Prétendant au Trône de France sous le nom de Henri VII. (Photo: D.R.)
 

C’est en arbitre, au-dessus des clivages politiques et idéologiques, que le Comte de Paris, Duc de France, porte son analyse sur les affaires du Pays et du monde : éducation, francophonie, économie, mondialisation, culture, Religion, Famille, valeurs, devoirs… Son second fils et héritier présomptif, le duc de Vendôme, poursuit ce documentaire étonnant en ouvrant des fenêtres nouvelles à l’aventure des fleurs de lys.

 

Premier de cette envergure jamais réalisé sur Henri de France, ce film illumine la pensée du Prétendant et précise la position du dauphin du Viennois, prince Jean, dans une perspective d'unité de la Maison de France.


Fleur de lys médiévale. (Photo: D.R., fédération Grand Sud-Ouest de l'A.F.)

S'affirmant comme un document politique de première importance avant même sa sortie officielle, « Henri VII Prince de France, Prince de l’Universel » rassemble autour de l’Idée royale authentique chère à beaucoup de Français, tous les espoirs de voir un jour revenir aux affaires une Famille porteuse des valeurs millénaires qui nous ont fait ce que nous sommes.

Par-delà des "sensibilités royalistes" parfois divergentes, c’est tout le Principe monarchique qui est célébré ici. Et c’est au nom de cette noble Idée, que le Prince souhaite vous associer aujourd’hui à la sortie de ce film qui Lui est consacré et qui devrait trouver naturellement sa place dans votre vidéothèque personnelle.

 

Toutes les personnes qui auront souscrit une commande du coffret 2 DVD avant sa sortie officielle en France, en Belgique, en Suisse et au Canada le 10 mai 2009, recevront une dédicace personnalisée du Prince Henri et seront nominativement citées au générique du film.

 

N’oubliez pas de préciser à quel(s) noms(s) la dédicace du Prince doit être faite !

 

Contenu du coffret (2 DVD + 1 livret + 1 photo réservée à la dédicace + 1 fourreau) :
- « Henri VII, Prince de France, Prince de l’Universel », le film – (durée: 1 h 20 min)
- « Palabras en el silencio », entretien de fond avec la Princesse Micaela Cousiño y Quiñones de Leon – (durée: 23 min)
- « Des Pigments et de l’Eau - les Aquarelles du Prince », diaporama musical - (durée: 12 min)

Source: www.mesure6.fr

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Fiançailles de S.A.R. le Duc de Vendôme avec Mlle Philomène de Tornos

Publié le par Fédération Aquitaine-Grand Sud-Ouest

Armes France-Restau

 

 

On lira ci-après le texte du communiqué officiel publié par le secrétariat de Mgr le Comte de Paris, Duc de France, Chef de la Maison de France :

 

 

"Monseigneur le Comte de Paris et Madame la Duchesse de Montpensier ont la joie d’annoncer les fiancailles de leur fils S.A.R. le Duc de Vendôme avec Dona Philomena de Tornos y Steinhart."

 

 

 

 S.A.R. le Duc de Vendôme et Mademoiselle Philomène de Tornos. - Photo D.R.

 

 

La fédération Grand Sud-Ouest de l'Action française, qui eut l'insigne honneur de présenter ses devoirs  au duc de Vendôme il y a quatre ans, offre à Mgr le Comte de Paris, Duc de France, Chef de la Maison de France, et à Madame la Duchesse de Montpensier ses respectueuses félicitations à l'occasion de cet heureux évènement.

 

 

 

 

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Fiançailles de S.A.R. le duc d'Anjou

Publié le par Fédération interprovinciale du Grand Sud-Ouest de l'A.F.

 

"Son Altesse Royale le prince Charles-Philippe d’Orléans, duc d’Anjou, et dona Diana Álvares Pereira de Melo, 11ème duchesse de Cadaval, ont la joie de vous faire part de leurs fiançailles.

 

"Le duc d’Anjou et la duchesse de Cadaval se sont rencontrés au cours de l’été 2005, lors d’un dîner de gala caritatif à Lisbonne, organisé par l’Ordre souverain de Malte.

 

"Le duc d’Anjou et la duchesse de Cadaval s’uniront par le lien sacré du mariage en juin 2008 au Portugal, à Évora. La cérémonie aura lieu à l’église et au palais Cadaval."

 

La fédération Grand Sud-Ouest de l'Action française présente au Chef de la Maison de France, à LL.AA.RR. le comte et la comtesse d'Evreux et aux futurs époux ses très respecteuses félicitations.

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Un important manifeste du Comte de Paris, Duc de France, sur l'Europe

Publié le par Fédération interprovinciale du Grand Sud-Ouest de l'A.F.

Armes France-Restau

 

Depuis plus de trente ans, je n'ai pas varié dans ma conception de l'Europe. J'ai une vision capétienne pour l'édification et la stabilité de ce continent.

 

Géographiquement, l'Europe s'étend de l'Oural à l'Atlantique. De la mer du Nord à la Méditerranée, ainsi qu'à la mer Noire. Au Sud de cette ligne, nous nous trouvons soit en Asie Mineure, soit en Afrique du Nord. L'Union méditerranéenne fait partie des projets sur lequel je me suis engagé depuis trente ans. Mais si l'Europe et l'Union méditerranéenne se côtoient, elles ne peuvent se confondre.

 

Politiquement, il est nécessaire que chaque nation, au sein de l'Europe puisse développer son identité propre et conserver les attributs essentiels de sa souveraineté, qu'il faudra bien renégocier. Pour ce qui concerne la France, commençons par la langue française qui doit redevenir le langage vernaculaire des instances de Bruxelles et de Strasbourg, ainsi qu'il en était convenu par le traité de Rome. Ce devrait être un impératif, un préalable au retour de la France dans la construction de l'Europe.

 

Ma vision capétienne de l'Europe s'oppose également aux concepts d'une politique impérialiste telle que la pratiquait le Saint Empire romain-germanique qui privilégiait l'union économique et douanière. Souvenez-vous du Zollverein de Bismarck et de ses conséquences désastreuses. Toute compétition économique se convertit tôt ou tard en guerre économique puis en véritable conflit. Tandis que les Capétiens, mes ancêtres, ont toujours tenté de privilégier la culture, l'art, les sciences comme ciment entre les peuples, mais également comme moyen d'échange pacifique entre les nations.

 

L'Europe a eu de la chance d'être née et d'avoir été forgée dans un même creuset, notre Civilisation chrétienne. Affirmer sa Vérité avec force (...) exige une sérieuse mise à jour (...). Si nos racines spirituelles sont communes (...), les axes de leurs développements sont différents et cette différence touche notre identité culturelle, spirituelle et vitale, fondements de notre identité sociale et politique.

 

Ne l'oublions jamais.

 

 

Paris, le 30 mai 2007.

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