Lunettes rouges pour nuit blanche

Publié le par Fédération interprovinciale du Grand Sud-Ouest de l'Action française

On lira plus bas la stimulante interviouve de la journaliste souverainiste de Gauche Elisabeth Lévy sur les mythes (gauchisme de pacotille, antimilitarisme dépassé) qui affligent encore certains politiciens et citoyens:

http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2016/05/14/31003-20160514ARTFIG00096-elisabeth-levy-de-nuit-debout-a-verdun-le-chantage-au-fascisme-ne-passera-pas.php

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Primaires de Gauche: avec l'Action française Grand Sud-Ouest, voter Hamon contre Valls

Publié le par Fédération interprovinciale du Grand Sud-Ouest de l'Action française

La fédération interprovinciale du Grand Sud-Ouest de l'Action française prend acte avec sérénité des premiers résultats de la primaire de la Gauche.

Si le candidat qu'elle soutenait tactiquement, Arnaud Montebourg, n'arrive qu'en troisième place, ne pouvant de la sorte se qualifier pour le second tour, elle constate avec satisfaction que Valls, qu'il s'agissait de battre pour le salut public, est largement devancé par l'ancien ministre Benoît Hamon, clairement positionné sur une ligne de Gauche plus française.

Apparemment, les électeurs ont voulu sanctionner cinq ans de sozial-demokratie à l'allemande, c'est-à-dire d'austérité mal déguisée par des réformes sociétales inutiles, et ne profitant qu'au seul patronat cosmopolite. En donnant une majorité absolue à MM. Hamon et Montebourg, ils plébiscitent une ligne de socialisme français, ouvertement dégagé des contraintes européennes et mondialistes, qui peut déboucher, les circonstances aidant, sur un retour à la plénitude de l'Indépendance nationale, notre but ultime.

Pour l'Action française-canal historique, la priorité d'éliminer du jeu politique l'ex-premier ministre Valls, qui a fait tant de mal à la France, demeure impérative, quel que soit le cas de figure du second tour. Aussi, nous recommandons à tous ceux de nos sympathisants ayant participé au premier tour de la primaire de faire de même pour le second, et d'y voter, comme Montebourg lui-même le recommande, pour M. Hamon.

Hamon, qui a démissionné du gouvernement jugé trop libéral en même temps que Montebourg et pour les mêmes raisons (http://www.lefigaro.fr/elections/presidentielles/2017/01/29/35003-20170129ARTFIG00197-du-mjs-a-la-presidentielle-l-ascension-de-benoit-hamon-en-dix-dates.php), quoique moins flamboyant que celui-ci a manifestement su convaincre à Gauche. Mathématiquement, il peut et doit battre Valls; l'A.F. lui prêtera donc son concours actif!

La Fédération, - qui suit désormais le développement de la campagne en temps réel, grâce aux billets incisifs de sa nouvelle page "fessebouc"https://www.facebook.com/Action-fran%C3%A7aise-Grand-Sud-Ouest-Bordeaux-Toulouse-Pau-Bayonne-1878104159091410/ ), à laquelle elle invite ceux que ça intéresse à s'abonner pour connaître sa position officielle tout au long de celle-ci et agir en fonction de celle-ci, - donnera bien entendu, le moment venu, des consignes de vote pour le premier tour des élections présidentielles sur ses blogues officiels, lesquels continueront également à publier, avec leur régularité et leur rigueur d'analyse habituelles, des articles de fond sur tous les sujets.

Pour la Fédération:

Le Délégué régional de l'Action française dans le Grand Sud-Ouest,

signé: GAILLERE

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Louis XVI, la France, Luis-Alfonso et l'Action française

Publié le par Section de Bordeaux & Basse-Guyenne de l'Action française

On lira ci-après les propos, prononcés par un prince espagnol lors d'une cérémonie parisienne à la mémoire du roi Louis XVI, le 24 janvier 2016. Celui-ci ne s'était jusqu'ici fait connaître que par son refus d'effectuer son service militaire en France et par sa défense du général Franco, son arrière-grand père maternel, et des tendances passablement libérales. C'est insuffisant pour être utile à la Cause nationale et royale. Que ce prince, don Luis-Alfonso de Borbon y Martinez-Bordiu, duc de Cadix, prétende abusivement au trône de France, n'enlève rien à son port altier ni à la noblesse de ses propos actuels.

Ces paroles d'espérance à la tonalité très maurrassienne constituent l'ébauche d'un programme royal plus concret que bien des bouquins. Pour ne connaître que trop "les veilleurs qu’ils sont actuellement deviendront rapidement les acteurs de demain", on ne s'illusionnera pas, cependant, comme don Luis-Alfonso, sur leur capacité à devenir des chefs.

Le fait qu'aucun autre prince capétien ne soit capable d'en tenir de semblables soulignent cruellement l'absence dans la Maison de France de prince qui en veuille et qui en ait! Comme, à l'Action française, nous ne sommes pas aveuglés par le snobisme et la courtisanerie des bourgeois à particule et à noms composés, mais au contraire des réalistes au service de notre Pays, il n'était que justice de le souligner...

A.F.-Bordeaux & Basse-Guyenne

"Chers Amis,

"Nous voici réunis pour le 223ème anniversaire de l’assassinat du roi Louis XVI, au lendemain d’un procès dont le verdict était décidé d’avance. La France traversait alors des jours dramatiques et cette mort du monarque allait, malheureusement, être la première d’une longue liste.

"Mais il me semble que se réunir plus de deux siècles après un événement n’est pas anodin. Les exemples ne sont pas choses courantes. Ils le sont d’autant moins que cette messe à laquelle nous venons d’assister, et pour laquelle je remercie les desservants, est loin d’être unique. Ce sont, en fait, des dizaines de messes qui sont célébrées autour du 21 janvier. Cela dans toute la France et même à l’étranger (puisque la Belgique, la Suisse, les USA s’honorent de cérémonies d’hommages au roi martyr).

"Ces cérémonies sont importantes et leur sens dépasse de beaucoup ce que peuvent être des commémorations. Seule la mort du roi amène, chaque année, cet évènement à se renouveler. Les générations passent et cela continue. C’est au sens propre un évènement national et il n’est pas étonnant que, chaque année, alors que les médias ne sont pas très ouverts à la monarchie, il fasse l’objet de séquences à la télévision, comme à la radio, et d’articles dans la presse papier ou numérique.

"Cela donne une autre dimension à cet acte. Nous ne commémorons pas seulement un évènement tragique. La mort du Roi est d’une autre nature. Elle atteint, au plus profond, chacun d’entre nous, chacun d’entre vous. Non seulement parce que, comme je le disais en introduction, la justice a été sacrifiée aux passions humaines et partisanes, mais aussi parce qu'elle est contraire aux fondements mêmes de l’âme française.

"Elle est destructrice. Elle a créé un vide dans nos vies, dans nos cœurs et dans nos familles, comme dans la société.

"Ayant perdu son chef naturel, légitime, la société est déboussolée. Or une société, un Etat, a besoin de savoir, comme un individu, d’où il vient et où il va. Sa quête est philosophique et spirituelle. La société ne peut pas se contenter d’errance, de vérité d’un jour qui ne l’est plus le lendemain. Au contraire, elle a besoin de certitudes.

"Les jeunes encore plus. Les voir présents, lors des cérémonies à la mémoire de Louis XVI, confirme ce besoin d’absolu et de vérité. Les jeunes n’aiment pas les idées fausses. S’ils sont prêts à se donner, ce n’est pas à des chimères. C’est pour du vrai, du juste et du beau. C’est parce qu’ils ont la foi et que dans cette foi, ils puisent leur espérance.

"Il faut donc voir l’assassinat du Roi qui nous réunit, non pas seulement comme un tragique souvenir que nous serions quelques-uns à partager, mais comme un appel à mieux réfléchir à ce que nous souhaitons pour l’avenir. Le Roi n’est pas mort pour rien. Son sacrifice, accepté et offert, a été celui de nombreux Français; son sacrifice, officialisé par un procès, acte dont on attend qu’il fasse ressortir la vérité, a marqué l’entrée de la France dans une spirale de déchristianisation et d’avènement du matérialisme et de l’individualisme dont nous voyons, actuellement, combien elle est dangereuse.

"Le fait d’avoir exécuté le monarque a coupé ce lien filial si particulier, si fondamental, qui unissait le roi à son peuple, qui unissait le peuple à son histoire. C’est ce lien qu’évoquent ces commémorations annuelles. Ce désir de retrouver la filiation perdue. Tous les grands pays, de la Grande-Bretagne au Japon, de la Russie aux USA, vivent par et pour ce rapport au temps long de leur histoire.

"La France, en s’en privant, continue à se mutiler et à se perdre. Depuis près de deux siècles, les crises succèdent aux crises, dont certaines sanglantes, les Républiques aux Républiques. Cela ne change rien au vide dont un ministre, et pas des moindres, s’appuyant sur sa formation de philosophe, a reconnu l’existence il y a quelques mois !

"Ainsi commémorer cet assassinat, plus de 200 ans après qu’il ait été commis, c’est affirmer que l’idée de royauté est toujours nécessaire et vivante. En France, le roi ne meurt jamais selon l’adage. Il se perpétue.

"C’est aux Français de lui redonner vie, de retrouver leurs racines. Mais ceci ne peut être simplement formel. La royauté ce n’est pas une république couronnée. Elle est avant tout un ensemble de valeurs vécues et partagées puisque ce sont d’elles que vient l’unité entre toutes les composantes du pays. Par le passé ces valeurs étaient directement issues du baptême chrétien de Clovis. Actuellement elles sont à retrouver, à reconstruire, et surtout pas à travestir par des slogans. La France en renouant avec ce qui l’a animée tout au long de son histoire pourra alors surmonter difficultés et épreuves et reprendre le cours de sa destinée.

"Derrière le rejet de cet assassinat de Louis XVI se profile le besoin de redonner primauté à la vie, de la naissance à la mort; la nécessité de redonner à la famille tous ses droits, notamment dans l’éducation des enfants. Pensons à Louis XVI faisant faire, en prison, des pages d’écriture à son fils et lui enseignant histoire et géographie. Quel exemple ! Derrière le rejet de la mort du roi apparaît aussi le désir de retrouver la nécessaire souveraineté garante de toutes les libertés.

"Tout cela ne peut rester de vains mots. Ces réalités doivent vivre. Il appartient à nous tous de le faire dans nos métiers, nos professions, dans nos familles et nos activités. Beaucoup de jeunes l’ont compris. Leur voix, sans doute, ne s’entend pas encore suffisamment mais, comme ils sont l’avenir, les veilleurs qu’ils sont actuellement deviendront rapidement les acteurs de demain.

"Tels sont les vœux que je forme, en ce début d’année, pour vous tous ici présents, et pour tous les Français. Pour la France.

"Je les accompagne de remerciements. Merci à ceux qui m’ont envoyé leurs vœux ainsi qu’à ma famille; merci à ceux qui ont participé à la cérémonie d’aujourd’hui, les desservants, mais aussi à tous ceux qui ont contribué à son organisation et à sa tenue. Puisse Saint Louis continuer à veiller sur la France et Saint-Martin, dont on commémore cette année le 1600ème anniversaire, continuer à l’inspirer.

"Merci."

Pour faire mieux connaissance avec don Luis-Alfonso, un prince plein de retenue et de dignité.

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M. Jean d'Orléans récidive: l'Action française Grand Sud-Ouest défend la succession légitime dans la Maison de France

Publié le par Fédération interprovinciale du Grand Sud-Ouest de l'Action française

A la veille du 21-Janvier, nous prenons avec gravité connaissance du récent communiqué officiel, dûment circonstancié, publié par le secrétariat de Mgr le Comte de Paris, Duc de France, Prétendant au Trône et seul Chef de la Maison de France (http://leblogducomtedeparis.fr/communique_082016/). Contraint, par des circonstances extérieures à Sa volonté pacificatrice de Père de la Famille de France, à rappeler utilement au grand public et aux premiers intéressés les règles qui la gouvernent depuis toujours, le Prince fait preuve de Son Autorité sur chacun de ses membres, qui ne peuvent jamais se soustraire à l'obéissance qui Lui est due.

La fin des dynasties aristobourgeoises

Alors que la France est en crise généralisée (politique, économique, intellectuelle et sociale), et en guerre contre le terrorisme, et que ceux, - toujours plus nombreux et incapables, en période électorale comme en temps "normal", - qui aspirent à la "sauver" devraient resserrer les rangs, le fait que tel ou tel cadet de maison princière en disponibilité, en outre récemment nommé "colonel" honorifique par la Gueuse, s'autorise (sur les conseils de qui?) à se parer de titres de fantaisie ("régent"? pourquoi pas Duce!), montre à lui seul que l'individualisme "moitrinaire" (comme disaient nos Maîtres Maurras et Daudet) a gagné les sommets bien-pensants de la Société, - ainsi que la fédération Grand Sud-Ouest de l'Action française l'a pour son compte observé, depuis longtemps, dans les aristobourgeoisies bordelaise et parisienne décadentes. 

Eu égard à son importance dynastique et historique extrême, nous le reproduisons donc intégralement, comme nous l'avions fait pour un précédent communiqué de même importance sur le même sujet (http://af-aquitaine.over-blog.com/article-36726534.html). Cet acte dynastique énumère avec science, patience et autorité les lois fondamentales qui organisent la succession légitime du Prince en France. Il n'est au pouvoir de personne de les changer: Louis XIV lui-même y a échoué; de même, le précédent Comte de Paris.

La parenthèse d'Amboise est fermée!

Ajoutons, du point de vue de la fédération Grand Sud-Ouest de l'Action française, que Mgr le Comte de Paris confirme explicitement, que les dispositions d'Amboise (mesures de circonstance conférant en 1987 aux enfants cadets de l'actuel Prétendant des titres et des responsabilités exorbitantes du droit monarchique) sont politiquement et dynastiquement caduques, nulles et non avenues depuis l'avènement de l'actuel Prétendant (1999). C'est la raison pour laquelle, en l'absence de Monarchie, nous ne reconnaissons à monsieur Jean d'Orléans aucune autorité, ni dynastique, ni spirituelle, ni morale, ni intellectuelle que ce soit sur la Maison de France, sur les royalistes français et a fortiori sur le Peuple français.

L'autorité, pour Bossuet et Joseph de Maistre, venait de Dieu; pour les contre-révolutionnaires modernes, comme Comte, Renan ou Maurras, des services que l'on a rendu à la collectivité nationale, pas de ce qu'on laisse dire, décennie après décennie, que "l'on prépare quelque chose, mais chut". Quand ils sont maigres, voire inexistants, il est de bon ton de se taire. Pour l'Action française Grand Sud-Ouest, le droit du Prince est conditionné au besoin du Peuple.

L'avenir de la Maison de France

Mgr le Comte de Paris, Duc de France, Croix de la Valeur militaire au champ d'honneur en Algérie, sera obéi. Le plus tard possible, après Lui, son Fils aîné, François, Comte de Clermont, sera de plein droit le Prétendant, sous le nom de François III. L'esprit et la lettre des dispositions prises par le Chef de la Maison de France, seront respectés par tous les vrais royalistes

Car, pour l'Action française, la Monarchie n'est pas la satisfaction de l'amour-propre de têtes qui enrageraient de n'être, pour l'instant, couronnées que de calvitie ou de leurs "courtisans" débiles; elle est l'instrument du salut public du Peuple, ou elle n'est rien! Elle n'est pas une enveloppe crasseuse de la place Beauvau qu'on pare d'une vertu magique!

Ce qu'est et ce que n'est pas la Monarchie 

Notre école de pensée et d'action, seule dans l'époque contemporaine, a défini précisément les traits distinctifs de la Monarchie authentique, c'est-à-dire nationale.

Elle est: 

traditionnelle dans les rapports mutuellement respectueux du Prince avec ses compatriotes, et non narcissique, compartimentée en castes ou servile (en France, le Peuple et les serviteurs mêmes du Roi restent debouts et non prosternés),

- héréditaire, mais suivant des lois fondamentales, et les Princes, fussent-ils infortunés, ont des droits politiques, tout comme les autres handicapés dans le reste de la Société,

- antiparlementaire, non régimiste "Vème bis" à la mode de la "Démocratie royale, pourquoi pas?" qu'un Pacsot sussure,

-  enfin, largement décentralisée à la base, non jacobino-stalinienne au petit pied, ne présentant qu'une seule tête, vide de préférence, comme on la rêve rue Croix-des-Petites-Maisons. 

Si donc cette Monarchie, non une autre, était rétablie par les efforts de l'Action française-canal historique et avec la volonté du Peuple, - qui n'accepterait pas d'être gouverné par une clique Auteuil-Neuilly-Passy, - c'est le Roi François qui seul règnera. Les nationalistes d'Action française, - qui ont dans l'Interrègne où les Princes sont impuissants un droit et un devoir de maintenir intactes les conditions du salut national, - s'en assureront par tous les moyens (politiques, naturellement).

Le Trône n'est pas le canapé croulant d'un salon mondain! Il ne se partage pas. En revanche, pour tous ceux qui se gargarisent d'activisme, Tromelin est vide et attend son homme providentiel : avis aux amateurs!

Pour la Fédération:

Le Délégué régional de l'Action française dans le Grand Sud-Ouest,

signé: GAILLERE

Texte du communiqué du secrétariat du Comte de Paris, Duc de France (soulignements de la Fédération):

"Suite à diverses informations parues dans la presse faisant état d’un « communiqué » du Prince Jean, Duc de Vendôme et Régent du Dauphin, en date du 1er août 2016, le secrétariat de Monseigneur le Comte de Paris rappelle les règles traditionnelles et immuables du droit dynastique français:

"1. Les lois fondamentales du Royaume tissent depuis les origines de la monarchie française l’indépendance de la Couronne de France. Ainsi depuis l’avènement des Capétiens, le principe fondateur de pérégrinité rend à lui seul vaines les prétentions d’accession au trône royal français d’un prince ou d’une princesse étrangère. Il a été notamment rappelé par l’Arrêt Lemaistre du Parlement de Paris du 28 mai 1593 « qui annule tous traités faits ou à faire qui appelleraient au trône de France un prince ou une princesse étrangère, comme contraire à la loi salique et aux autres lois fondamentales de l’État ».

"2. En vertu de ces mêmes Lois et aussi des principes généraux de succession des coutumes de France, la succession dans la Maison de France obéit à des règles bien précises : c’est le plus proche parent mâle qui hérite de la Couronne à la mort du roi précédent. Ces mêmes lois ont aussi prévu de désigner son plus proche parent comme Régent entouré d’un Conseil de Régence lorsque le Roi est dans l’impossibilité de régner, du fait de sa minorité, de son absence ou d’un handicap – que ceux-ci soient d’ailleurs temporaires ou définitifs. Ces règles n’ont jamais souffert d’exception.

"3. Les lois fondamentales du Royaume sont, par essence, supérieures à l’autorité royale et forment le socle même de sa légitimité. Nul ne peut s’en écarter ni les bafouer par caprices ou autres motifs, sauf à y porter atteinte. Le fait que feu le père du Comte de Paris actuel ait cru bon, par des actes sans valeur juridique et en méconnaissance du droit dynastique français, de modifier à plusieurs reprises l’ordre successoral, et ce dans différents sens, n’y change rien en droit. Rappelons qu’il avait ainsi « exclu » de la succession deux de ses fils Michel et Thibaut pour « mésalliance » en 1967 et 1973 ; puis en 1981 son petit fils aîné, François d’Orléans, en raison de son « handicap » ; en 1984, son fils aîné, Henri d’Orléans du fait de son « divorce » d’avec la duchesse Marie-Thérèse de Wurtemberg et de son remariage civil avec Mme Micaela Cousiño y Quiñones de León. Rappelons qu’aux termes de trente-quatre années de procédure, la Sainte Rote a déclaré nul, le 13 novembre 2008, ce premier mariage et a autorisé le Prince d’Orléans, de jure Henri VII, à épouser religieusement la Princesse Micaela le 14 février 2009. Enfin, en 1987, feu le Comte de Paris proclamait son petit-fils Jean d’Orléans, « duc de Vendôme », héritier du trône de France à la place de son père (rétrogradé au rang de « comte de Mortain ») et de son frère aîné, le prince François d’Orléans, avant de « réintégrer » dans la succession, au cours des années 1990, le prétendant légitime au trône de France, Henri d’Orléans, etc.

"4. Devenu chef de la Maison de France à la mort de son père en 1999, le nouveau comte de Paris et duc de France est conformément aux Lois fondamentales du Royaume, revenu sur ces exclusions nulles et non avenues et a rappelé que « nul n’a le pouvoir de modifier l’ordre dynastique et d’écarter de la succession un prince de sang royal de France sauf à accepter son abdication dûment signée ». Se conformant encore strictement aux Lois qui gouvernent la Maison de France, il a ainsi indiqué à la Noël 2015, par testament, qu’après son trépas, et si son fils aîné François, comte de Clermont, lui survit, ce dernier deviendra Chef de la Maison Royale de France avec le titre de Comte de Paris. Il sera ainsi « le Roi virtuel et son frère puiné, Jean, le Régent réel entouré d’un Conseil de Régence et conservera le titre de Duc de Vendôme avec les Armes de Dauphin » . Le fait que ce dernier soit effectivement, par les lois de la République, le tuteur légal de son frère aîné n’y change évidemment rien et, incidemment, conforte par la même son statut de Régent sur le plan civil.

"Fait à Paris le 15 août 2016
Le Secrétariat du Comte de Paris

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La citation du jour: Contre ceux qui osent juger l'Action française Grand Sud-Ouest sans avoir de cerveau ni avoir rien fait pour la Cause nationale!

Publié le par Section de Bordeaux & Basse-Guyenne de l'Action française

Spéciale dédicace d'un vrai penseur à Jérôme Kosnard, futur attaché parlementaire:

« Réfléchir c’est difficile, c’est pourquoi la plupart des gens jugent. »

(Carl Gustav Jung)

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Pour la nécessité d'une Contre-Révolution dans la France et l'Eglise avec l'Action française-Bordeaux

Publié le par Section de Bordeaux & Basse-Guyenne de l'Action française

On trouvera plus bas un parallèle eschatologique saisissant fait par un prêtre traditionaliste entre la décadence de l'Eglise et celle de la France. Nous laissons, à l'aube d'une année qu'il estime décisive, nos lecteurs juges de sa pertinence. Il a le mérite d'affirmer, ce que beaucoup de "cathos" ont du mal à comprendre, que les causes de la défense religieuse et de la défense nationale (sans parler de la défense sociale) sont indissolublement liées.

Une Société harmonieuse et fraternelle, respectant les différences et inégalités, naturelles et stimulantes pour la volonté d'ascension sociale, entre ses membres, - respectée et forte à l'étranger, - et respectueuse du patrimoine moral et spirituel de son Peuple, facteur de grandeur et de paix, à l'intérieur comme à l'extérieur, - voilà qui constituerait un progrès authentique sur la dissociété atomisée, sans solidarité, foi, ni loi, issue de la Révolution dite française: Maurras l'a déjà mis en lumière dans sa Démocratie religieuse!

Si la section enracinée de Bordeaux & Basse-Guyenne de l'Action française, bonne connaisseuse des lâchetés du monde "catho", bourgeois et des milieux "nationaux", est, quant à elle, sceptique sur l'imminence d'une Contre-Révolution salvatrice, en tout état de cause, elle partage son acte de foi en la France et en la nécessité d'agir intelligemment pour son renouveau. Ce qu'elle fait, - et continuera de faire en 2017 et années suivantes, jusqu'à l'Instauration d'un Ordre juste, - au jour le jour, dans le cadre stable de la fédération Grand Sud-Ouest de l'A.F. fondée par Pierre Pujo et dirigée par le Délégué régional Gaillère, par ses réunions régulières autour d'orateurs prestigieux, ses cercles mensuels de formation de jeunes et ses manifestations publiques!

A.F.-Bordeaux & Basse-Guyenne

Morceaux choisis:

L'Eglise et la France

"L’Eglise est plus grande que le concile, et la France est plus grande que la république. L’Eglise est même trop grande pour le concile et la France trop grande pour la république, et nous constatons l’échec des « valeurs » conciliaires et l’échec des « valeurs » républicaines… ce sont d’ailleurs les mêmes : droits de l’homme, libéralisme, tolérance, dialogue, partage, liberté de conscience, etc.…tout craque sous la pression de la réalité et les divisions internes laissent espérer que l’heure approche où nous pourrons enfin revenir aux « vertus » évangéliques et aux « vertus » françaises ! Aussi est-il temps, me semble-t-il de croire en l’Eglise et de croire en la France."

Situation de la Russie

"En 1917, la Vierge Marie a demandé la consécration du monde et de la Russie à son Cœur Immaculé. Cela a-t-il été fait ? Certains disent non, d’autres oui. Des consécrations partielles et imparfaites ont été réalisées, et peut-être est-ce grâce à cela que la Russie demeure aujourd’hui le dernier témoin d’une chrétienté encore vivante et active, sans toutefois avoir rejoint la famille catholique."

Nécessité d'une Contre-Révolution

" (...) s’il survenait quelque cataclysme social, mondial ou ecclésial en 2017, ne serait-ce pas pour ouvrir la voie d’une « contre-révolution », pour nous ramener à la vie après cette longue période de purification pénitentielle que nous vivons depuis 1789 en France et depuis 1965 dans l’Eglise ? L’heure de vérité est-elle arrivée ? Allons-nous vivre de douloureux déchirements qui seront ceux qui permettront à la vérité de se libérer des oripeaux qui tentent de l’étouffer depuis tant d’années ? L’Eglise et la France vont-elles retrouver leur âme ? Pouvons-nous espérer que soit venue enfin l’aube de cette « contre-révolution » qui mettra fin à tant de désordres et tant de souffrances ?"

http://tradinews.blogspot.fr/2016/01/abbe-michel-simoulin-fsspx-le-seignadou.html

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La citation du jour: Esprit moutonnier et Axion Front XVI

Publié le par Fédération interprovinciale du Grand Sud-Ouest de l'Action française

Ne pas laisser les dissidents de l'Action française prévaloir, voilà pourquoi il faut combattre l'insipide Stéphane Blanchonnet, qui se prétend sans rire le digne successeur de... Pierre Pujo:

« Tout chef sera un détestable tyran si on le laisse faire. »

(Alain)

« Un peuple de moutons finit par engendrer un gouvernement de loups. » (...ou de requins!)

(Agatha Christie)

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