L'Action française-Grand Sud-Ouest et le régionalisme

Publié le par Fédération interprovinciale du Grand Sud-Ouest de l'Action française

Encore un débat sur le régionalisme! L'important dans celui-ci est de bien distinguer, comme notre école de pensée l'a toujours fait, entre un sain et légitime régionalisme, né du réel, et un "infranationalisme" ou "nationalitarisme", issu de la doctrine mortifère des nationalités propagée en Europe par la Révolution dite française, au détriment de l'ordre politique classique qui permettait la cohabitation durable et mutuellement profitable d'un Pouvoir central limité à l'essentiel et de corps intermédiaires géographiques ou professionnels puissants, protecteurs de leurs membres et fidèles à la France.

Redisons aux jacobins de tout poil, parfois souverainistes bien intentionnés et échaudés par les ingérences de Bruxelles et de Berlin, que le régionalisme compris dans le cadre national n'est pas à craindre comme une force séparatiste, mais comme un accroissement de la force nationale. De même pour le communautarisme, notamment confessionnel, tant qu'il se situe dans l'ordre naturel, national et humain qui rend les Sociétés vivantes et prospères.

La fédération Grand Sud-Ouest, unique organisation royaliste et d'Action française active en Aquitaine et en Midi-Pyrénées, ainsi que ses sections de proximité de Bordeaux & Basse-Guyenne, de Toulouse & Haut-Languedoc, de Pau & Pyrénées et de Bayonne & pays basque, apporte seule les bonnes réponses à un problème insoluble en Démocratie autrement que par le jacobinisme niveleur et le super-jacobinisme européiste!

A.F.-Grand Sud-Ouest

http://www.lexpress.fr/region/le-regionalisme-une-chance-ou-un-risque_1691508.html

Ici, une application ludique du Monde pour élaborer un projet alternatif de régionalisation à douze régions:

http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/visuel/2014/04/18/et-vous-comment-reduiriez-vous-la-france-a-12-regions_4403491_4355770.html

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Les souvenirs d'ancien combattant d'un catho conservateur

Publié le par Section de Bordeaux & Basse-Guyenne de l'Action française

On lira ci-dessous, une intéressante interviouve d'un des dirigeants des manifestations de 2013 contre le mariage pédérastique, issu de la "Cité catholique", qui parle d'or.

Ses propos, tirés de sa (courte) expérience de la rue, rejoignent les analyses élaborées de longue date par l'Action française-Bordeaux. Il faut une "Contre-Révolution mentale et sociale" à la Réaction, sans quoi elle n'est qu'une amusette de bourgeois. Avoir raison ne sert à rien, si l'on n'a pas de stratégie politique sur le long terme autre que devenir conseiller régional R.B.M. en Ile-de-France, ou Rhône-Alpes, par exemple... C'est bien là que le bât blesse chez notre boy-scout catho: "Décommunautariser les cathos", c'est bien, mais qu'est-ce que la "Cité catho" a fait depuis un demi-siècle, à part cultiver l'entre-soi?... Ce "syndrome des Parfaits" est l'une des causes des échecs de toutes les tentatives de Réaction depuis 1945.

L'anxiété de l'interviouvé montre bien que, comme le frère Humbrecht l'a démontré (http://af-aquitaine.over-blog.com/2015/05/cathos-et-politique-le-couple-infernal-de-la-bourgeoisie-francaise.html), les cathos ne sont que des "intermittents de la politique", qui préfèrent désormais au combat politique être des "pleureuses". Nous affirmons et répétons que, tant que les catholiques de France n’auront pas dénoncé la Ralliement à la Démocratie, rien ne leur sera possible en politique. Or, ils ne le feront pas avant leurs évêques et ceux-ci avant le Vatican. La cause est donc, malheureusement, entendue.

D'ailleurs, au-delà des cathos et du monde de Droite, c'est toute l'A.F. qu'il s'agirait de "décommunautariser" aussi: sortir du "complexe d’extrême-Droite" (nostalgie d'un "âge d'or", racisme, complotisme, solidarités avec tous les "Réprouvés" y compris les plus abjects, passivité, défense de "valeurs" jamais précisées et, au final, alignement au second tour sur la Droite parlementaire) et parler au Peuple. Pour cela, encore faut-il en être issu.

Cela Pierre Pujo le comprenait fort bien; il n'en va pas de même, loin de là, de ceux qui se prétendent abusivement ses "successeurs". C'est ce à quoi, par son recrutement social large et ses objectifs progressistes, la section de Bordeaux & Basse-Guyenne de l'Action française, en phase avec les autres sections locales (Toulouse & Haut-Languedoc, Pau & Pyrénées, Bayonne & pays basque) et sous l'égide de la fédération Grand Sud-Ouest de l'A.F. et de son Délégué régional, s'emploie désormais, pour le plus grand succès de la Nation.

A.F.-Bordeaux & Basse-Guyenne

Source: http://www.monde-vie.com/le-blog/43-dialogue-avec-guillaume-de-premare

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Mort et renaissance de l'Armée française? L'avis de l'Action française

Publié le par Section de Bordeaux & Basse-Guyenne de l'Action française

Pour occuper les loisirs de leurs vacances, l'Action française-Bordeaux propose à la réflexion de ses lecteurs quelques extraits d'une interviouve sans concession parue au début de l'année au Figaro d'un officier supérieur, spécialiste bien connu de stratégie, le colonel Goya.

Le même officier supérieur avait déjà détaillé au même journal la situation incroyable d'une Démocratie en guerre sur quatre fronts: http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2015/02/23/31001-20150223ARTFIG00208-lutte-contre-le-terrorisme-les-quatre-fronts-o-l-armee-francaise-est-engagee.php . Comme le disait Maurras, la Guerre impose tôt ou tard sa Monarchie... c'est-à-dire qu'à un pays en guerre comme la France, les institutions militaires devront s'imposer aux politiciens! Sa critique en filigrane du régime sec infligé, depuis la fin de la Guerre froide, à une Armée devenue tiers-mondisée pose nettement la question de la nocivité de la Démocratie en matière militaire et de défense du Pays et ébauche le programme d'un redressement.

On peut ne pas partager l'optimisme forcé du colonel sur la réactivité du césarisme présidentiel dit "Vème République", qui lui permet d'envoyer les soldats français se faire tuer aux antipodes pour le roi de Prusse américain ou pour la "défense de nos valeurs", sans justification militaire, ni aucune autorisation du Parlement, ni aucune consultation préalable des états-majors ou du bon sens. Les barbouzardes "opérations spéciales", ce "grand succès" de la Démocratie, ne valent guère mieux sur le plan stratégique ou tactique (on trouve ici un bon aperçu de leur arbitraire dangereux pour notre sécurité nationale: http://www.sudouest.fr/2015/03/29/quand-la-france-tue-pour-regler-ses-comptes-1874668-880.php ). De même, sa critique du service national nous semble viser les pratiques inégalitaires au profit de la bourgeoisie d'une époque révolue, non le principe bénéfique de la fusion d'une classe d'âge au service désintéressé du Pays. Il confirme dans l'ensemble les analyses que l'Action française depuis un siècle fait sur l'inadéquation de la Démocratie et du souci de défense sur Pays. En ce centenaire de la Grande Guerre, il n'est pas inutile de les renouveler!

Pour que la France soit en mesure de faire face à n'importe quelle menace, le remède est évident: une meilleure organisation, le renouvellement du commandement, plus de crédits, plus d'hommes, plus de matériel (comme le souligne le général Desportes ici: http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2015/07/13/31003-20150713ARTFIG00278-general-desportes-l-armee-francaise-n-a-pas-les-moyens-des-missions-qu-on-lui-confie.php), le rétablissement du service militaire de deux ans. Mais ce que ne dit pas le colonel, c'est que cela suppose un autre Régime que la République...

A.F.-Bordeaux & Basse-Guyenne

"Q - Ces différentes interventions se justifiaient-elles toutes selon vous? Parleriez-vous de virage atlantiste de la politique étrangère française?

"R - Encore une fois, la France n'a pas attendu les attaques du 11 septembre 2001 pour être concernée par la lutte contre les organisations djihadistes. Cette lutte était souterraine. Elle a pris un tour nouveau avec l'engagement en Afghanistan, au départ plutôt en soutien du gouvernement afghan et, plus discrètement, à la frontière pakistanaise dans le cadre de l'opération Liberté immuable. Le premier vrai tournant à eu lieu en 2008, lorsque la France s'est engagée dans la province afghane de Kapisa et le district de Surobi. En parallèle du retour dans la structure de commandement de l'OTAN, nous nous trouvions alors délibérément et de manière importante aux côtés des Américains dans une zone de guerre, essentiellement pour des raisons diplomatiques mais aussi pour réaffirmer le rôle de la France comme acteur important de la scène internationale. La contradiction entre la faiblesse de l'enjeu et le prix à payer a cependant rapidement invité à un repli militaire, en refusant l'effort supplémentaire demandé en 2010 par les Américains, en restreignant ensuite sur place les prises de risques et donc l'efficacité, en se retirant enfin plus vite que prévu de Kapisa-Surobi.

"Paradoxalement, alors que les Américains et beaucoup d'Alliés à leur suite, renonçaient par lassitude à de nouvelles interventions au sol, la France non seulement restait en première ligne mais elle s'y impliquait encore plus qu'auparavant. Par certains aspects, la situation ressemble à celle de la fin des années 1970 alors que les Etats-Unis sortaient affaiblis de la guerre du Vietnam et que la France multipliait à l'époque les interventions en Afrique en s'y opposant notamment à l'expansionnisme soviétique. Les Etats-Unis ont une logique opérationnelle assez binaire: directe avec engagement massif au sol, ce qui suppose un vote du Congrès, ou indirecte, c'est-à-dire que l'on fait tout pour vaincre un ennemi mais sans envoyer d'unités de combat en première ligne, ce qui relève simplement de la décision de l'exécutif. Les Etats-Unis sont désormais, et sans doute pour quelques années encore, dans cette deuxième posture, là où la France, moins usée par les interventions récentes et bénéficiant d'institutions de défense plus souples, conserve une plus grande liberté et finalement aussi volonté d'action. Cette volonté d'agir s'exprime de manière assez différente entre la volonté de s'attaquer à des Etats destructeurs de leur propre peuple, comme en Libye et comme on l'aurait souhaité en Syrie, la lutte contre les organisations djihadistes dans le Sahel, la participation à la campagne indirecte contre Daesh ou encore l'opération de stabilisation en Centrafrique. La France reste somme toute autonome dans ses engagements et l'adoption de la même phraséologie (guerre contre le terrorisme) et maintenant de certains méthodes (les «ciblages») que les Américains relève plus de la similitude de style qu'un véritable alignement.

"Quant à savoir si ces interventions se justifiaient, je crois que oui même si je conserve quelques doutes sur le rapport coût (y compris politique)-efficacité de l'engagement en Irak. On a critiqué l'engagement en Libye contre le régime du colonel Kadhafi sous prétexte qu'il aurait finalement déstabilisé la région. Pour ma part, moi qui ai vécu quelques temps dans Sarajevo assiégée, j'ai du mal à accepter l'inaction devant les massacres. Maintenant, on serait bien en peine de savoir ce qui se serait passé si on n'était pas intervenu. La vraie erreur a surtout consisté, selon moi, à ne pas intervenir après la chute de Kadhafi en essayant d'y aider à la normalisation de la situation.

"Q - La France est engagée sur de multiples théâtres d'opérations et doit également faire face à une menace intérieure dans un contexte où le budget de la Défense ne cesse de baisser. L'armée française a-t-elle les moyens de faire face à toutes ses missions?

"R - Très clairement non. On peut raisonner en termes bruts en considérant que si la France avait simplement continué à faire le même effort de défense qu'en 1990, époque où celui-ci n'était pas forcément considéré comme insupportable, le budget de la défense serait d'environ 68 milliards et non de 31 milliards. C'est environ 200 milliards d'euros d'investissements dans les équipements qui auraient été réalisées en plus. Les capacités et les effectifs seraient effectivement toutes autres qu'aujourd'hui ainsi que la liberté d'action stratégique. Pour autant, 31 milliards d'euros représente quand même un budget conséquent, plusieurs fois supérieurs par exemple à celui des armées de Bashar el-Assad ou du colonel Kadhafi. Le problème est que ce budget est insuffisant pour disposer à la fois d'une force aérienne capable seule de vaincre un ennemi moderne et d'une force terrestre capable seule d'obtenir un rapport de forces conséquent face à un ennemi important ou même d'assurer une forte présence stabilisatrice, comme en témoigne l'opération Sangaris en Centrafrique. L'opération Barkhane au Sahel est une opération de raids et de frappes aussi parce que nous n'avons guère les moyens de faire plus.

"La meilleure manière d'être efficace au loin pour une armée moderne implique d'investir simultanément dans les deux branches de manière à avoir un système à la fois cohérent, polyvalent et aussi suffisamment volumineux. Cela a cependant un coût financier que l'on peut chiffrer empiriquement au minimum aux alentours de 3 % du PIB. Ceux qui acceptent cet effort disposent d'armées efficaces ou en voie de l'être sur la scène internationale. Ceux qui refusent cet effort sans faire vraiment de choix sont condamnés rapidement à l'impuissance partout. Toutes choses égales par ailleurs, à 1,5 % d'effort on ne devient pas deux fois moins puissant qu'à 3 % mais plutôt quatre fois moins. C'est ainsi que le 6e budget de défense au monde ne peut plus rien faire d'important sans faire appel à d'aléatoires alliés, souvent réticents, parfois inefficaces (et ce d'autant plus que l'on est nombreux), quelquefois dominateurs et poursuivant de toutes façons toujours leurs propres objectifs politiques.

"Q - La manière de faire la guerre et les moyens pour la mener ont-ils beaucoup changé depuis vos débuts?

"R - Nos mains sont devenues plus efficaces mais nous avons de moins en moins de mains. J'ai commencé ma carrière dans un régiment d'infanterie mécanisée où la mission était de combattre, plutôt en Allemagne, les unités du Pacte de Varsovie. Depuis, les appelés ont disparu, le corps blindé-mécanisé a fondu. Il y a deux fois moins d'hélicoptères et six fois moins de chars qu'à l'époque. Je suis devenu officier dans les Troupes de marine à la fin de la guerre froide. La tendance était à l'époque au «soldat de la paix» et aux missions d'interposition, avec le résultat que l'on sait. La dernière opération de ce gendre a été l'opération Licorne en république de Côte d'Ivoire qui a coupé le pays en deux jusqu'à ce que l'on se décide enfin à agir. On a multiplié ensuite les missions de stabilisation, en Bosnie, au Kosovo puis, on l'espérait, en Afghanistan pour s'apercevoir là-aussi de l'effort en hommes et en temps que cela impliquait. L'opération Sangaris en Centrafrique est de ce type, les moyens en moins. Il est probable qu'au regard de notre solitude dans cette action et de l'impossibilité que nous avons de déployer le volume de forces qui serait nécessaire qu'il s'agisse là aussi de la dernière de ce type avant longtemps. L'efficacité d'une opération dépend d'abord de son cadre politique et on a fait là beaucoup de progrès avec l'opération Serval au Mali en revenant au classique, avec l'idée de guerre pleinement assumée, et donc aussi celle d'ennemi. Le problème est que cette volonté nouvelle d'emploi ne s'accompagne pas de la même volonté de disposer des moyens. Nos mains sont devenues plus efficaces mais nous avons de moins en moins de mains.

"Q - La France est en première ligne pour défendre l'Europe. Cette dernière ne devrait-elle participer davantage au coût des dépenses militaires françaises?

"R - Il est délicat de l'imaginer, l'emploi des instruments régaliens, surtout lorsqu'il ne faut les engager au combat, ne se partageant pas. Cela se peut peut-être ponctuellement, comme lorsque l'engagement occidental dans la guerre du Golfe a été financé par des pays extérieurs à la coalition comme l'Allemagne ou le Japon, mais il est difficile d'ériger cela en système. Il n'y a pas d'Europe de la défense et il n'y en aura pas tant que les visions politiques et les cultures stratégiques aussi différentes, sachant que ces divergences ont même eu tendance à augmenter. On peut concevoir d'extraire les dépenses de défense des critères de Maastricht mais ce serait là sonner le glas de ces mêmes critères. Politiquement, je crains que l'on ait définitivement perdu la position d'alternative occidentale aux Etats-Unis ...

"Q - La réintégration de la France dans l'OTAN est-elle une force ou une faiblesse?

"R - Militairement, je crois que cela n'a pas changé grand-chose aux pratiques existantes auparavant, cela était d'ailleurs un des arguments pour la réintégration complète dans l'organisation. La France est plus présente dans les états-majors et espère pouvoir y exercer une influence plus grande. Pour l'instant, on n'en voit guère les bénéfices. Ce que l'on voit très concrètement, c'est la plus grande nécessité de s'aligner sur les normes et règlements de l'OTAN, eux-mêmes alignés sur ceux des Américains. Politiquement, je crains que l'on ait définitivement perdu la position d'alternative occidentale aux Etats-Unis que cela nous procurait.

" Q - Après les attentats, l'idée d'un service national resurgit. Que cela vous inspire-t-il? Si le service, et notamment le service des armes, est si bénéfique, pourquoi avoir supprimé des dizaines de milliers de postes dans les armées ?

"R - Beaucoup de scepticisme. Les raisons pour lesquelles, on a suspendu le service militaire, n'ont pas disparu. Outre que la menace majeure contre la France avait disparu, ce qui était considéré surtout comme un impôt en temps était devenu totalement sexiste, puisque les filles ne le faisaient toujours pas alors qu'elles pouvaient occuper n'importe quelle fonction dans l'armée d'active, et socialement injuste puisque la probabilité d'effectuer le service national était inversement proportionnelle avec son niveau d'études. Au moment de la fin du service, la proportion d'élèves de HEC l'effectuant était en dessous de 1%. Au bilan, un quart d'une classe d'âge effectuait le service militaire et, alors que l'on commençait à réduire le format des armées, on n'avait même plus assez de postes pour eu, d'où les formules un peu baroques comme le service national en entreprises. Le coup de grâce est venu de la décision de ne pas engager les appelés dans les opérations extérieures, hors des volontaires pour un service long, alors que celles-ci devenaient la norme pour toutes les unités des armées. Un service national obligatoire ne peut se concevoir qu'il est réellement universel sinon il serait injuste. Il faut également qu'il soit utile et enrichissant, ce qui demande de trouver chaque année des emplois intéressants pour 600 000 jeunes. Le retour à un service militaire poserait d'énormes problèmes ne serait-ce que pour les encadrer ou les loger maintenant que de nombreuses garnisons ont été supprimées. Surtout, il faudrait changer le modèle d'armée et revenir, sauf à engager ces nouveaux appelés en opérations, à l'armée mixte de la guerre froide avec par exemple la création d'une garde nationale mais sans la justification de la menace et avec un budget nettement supérieur. On peut, et c'est entendu comme cela, faire un service universel au sens d'un champ beaucoup plus large d'emplois, mais où? Comment et avec quelles ressources, pour des volumes représentant vingt fois les chiffres du service civique volontaire tel qu'il existe aujourd'hui? J'ajouterai que si le service, et notamment le service des armes, est si bénéfique, pourquoi avoir supprimé des dizaines de milliers de postes dans les armées?

Source: http://www.lefigaro.fr/vox/monde/2015/01/31/31002-20150131ARTFIG00075-colonel-michel-goya-la-guerre-la-france-et-moi.php

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La vérité sur la guerre de Syrie, vue par le président Bachar el-Assad

Publié le par Fédération interprovinciale du Grand Sud-Ouest de l'Action française

On regardera avec intérêt l'interviouve sans concession, visible en suivant le lien plus bas, que le raïs Bachar el-Assad, président de la République syrienne, a récemment accordé à la télévision d'Etat française; l'Action française-Grand Sud-Ouest ne peut que se déclarer d'accord avec cet homme d'Etat réaliste d'un pays martyr de l'inconscience de l'Occident, sur la perte d'influence que la politique idéologique du Régime démocratique inflige à la France. Quand les Français comprendront-ils que, pour regagner cette influence légitime, il faut, d'abord, se débarrasser de la République?

A.F.-Grand Sud-Ouest

Source: http://www.francetvinfo.fr/monde/revolte-en-syrie/video-regardez-l-entretien-integral-de-bachar-al-assad_882167.html

Ici, un point sans concession sur l'état préoccupant de l'armée régulière syrienne: http://www.lefigaro.fr/international/2015/07/26/01003-20150726ARTFIG00049-syrie-bachar-el-assad-reconnait-manquer-de-soldats-dans-son-armee.php

Une analyse réaliste du député gaulliste Myard: http://www.lefigaro.fr/vox/monde/2015/07/31/31002-20150731ARTFIG00229-faut-il-repondre-au-sos-de-bachar-el-assad.php

Une autre analyse de la politique russe au Proche-Orient, marquée par la Realpolitik, d'un jeune géopolitologue:

http://www.lefigaro.fr/vox/monde/2015/09/22/31002-20150922ARTFIG00379-la-strategie-de-poutine-au-moyen-orient-decryptee.php

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