Soirée Pierre-PUJO le 8 décembre à Biarritz

Publié le par Fédération interprovinciale du Grand Sud-Ouest de l'A.F.

A l’invitation de la fédération Aquitaine-Grand Sud-Ouest

et de la section Béarn-Bigorre-pays basque-Landes

de l’Action française,

tous nos amis de la région

sont cordialement invités

à la

 

Soirée « Pierre-PUJO »

en souvenir et en témoignage

de soutien au Journal

 

 

Samedi 8 DECEMBRE 2007

 

à partir de 18 h

 

 

Sous la présidence de

Maître Philippe FORTABAT-LABATUT

délégué interdépartemental

de l’A.F.

dans les Pyrénées-Atlantiques,

les Hautes-Pyrénées et les Landes

 

Avec la participation exceptionnelle de

 

Michel FROMENTOUX

 

Secrétaire

de la rédaction de

L’Action Française 2000

depuis 1972

 

Et la présence de

M. Vincent GAILLERE

Délégué régional de l’A.F.

dans le Grand Sud-Ouest

 

 

 

qui évoqueront la figure de notre cher disparu.

 

Projection de films

Allocutions

Echange amical

Buffet

Stands divers

 

Prière de s’inscrire avant le 6 décembre par courriel.

 

(Pour les départs de Bordeaux et tous autres

renseignements, se signaler à la Fédération)

 

Participation aux frais :

 

Adultes : 5 € par personne ; enfants : 2 €.

 

Règlement par chèque à l'inscription.

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"Testament politique" de Pierre PUJO

Publié le par Fédération Aquitaine

 Ayant appris avec peine le décès, survenu le 10 novembre 2007 à Paris, de Pierre PUJO, président du Comité directeur de l'Action française, directeur de L'Action Française 2000, la fédération Aquitaine-Grand Sud-Ouest de l'A.F. ne trouve d'hommage plus fervent à sa mémoire que de reproduire ci-dessous, le message qu'il adressait en toute connaissance de cause aux participants à la 2ème journée d'amitié & d'Action française, à Saint-Maximin-la-Sainte-Baume, le 20 octobre dernier, paru dans L'A.F. 2000 n° 2735 du 1er novembre. Plutôt que de gloser sur la "fidélité" ostensiblement affichée des uns et l'hypocrisie pure des autres dans ce tournant tragique de l'histoire de notre Mouvement, nous laissons nos amis juges du caractère de testament politique de ce texte, où il résume l'engagement d'une vie et où il dessine les axes du combat nationaliste, auxquel, pour notre part, nous serons fidèles.

 

 

 

 

 

 

 "Chers Amis,

 

"C’est avec un profond regret que je dois renoncer à participer cette année au grand rassemblement catholique et royaliste organisé par Gérard et Danièle Pouységur.

 

"L’an dernier, nous nous rencontrions à Cotignac, pèlerinage auquel furent fidèles les Rois de France. Cette année, nous honorons Saint-Maximin et la Sainte-Baume qui évoquent pour nous les premiers apôtres de la Gaule. Haut lieu de la chrétienté qui appartient à notre histoire nationale.

"Nous exprimons notre fidélité aux combats du passé. Nous rendons hommage à tous les patriotes dont les mérites et les sacrifices n’ont pas toujours été reconnus au siècle dernier, qu’il s’agisse du maréchal Pétain ou de ceux qui ont lutté jusqu’au bout pour que la province française d’Algérie, – dont nous portons toujours le deuil, – demeure française.

 

"Nous refusons la repentance sur l’œuvre coloniale de la France. Elle a apporté la civilisation à des peuples auxquels elle s’est associée et parfois qu’elle a intégré dans la Communauté nationale.

 

"Ces combats pour la France, nous les  poursuivons aujourd’hui, persuadés que l’action d’une minorité dynamique peut changer le cours des choses.

 

"Nous refusons l’intégration de la France dans un Super-Etat européen. Nous voulons qu’elle soit libre et indépendante. Elle a besoin de préserver sa souveraineté pour développer son action dans le monde et soutenir ses amis.

"Nous sommes persuadés que la France se relèvera lorsqu’elle aura retrouvé les valeurs qui ont fait sa force dans le passé et qu’elle sera de nouveau fière d’elle-même.

 

"Nicolas Sarkozy veut réformer les institutions ; nous le réclamons aussi mais nous ne voulons pas d’un régime présidentiel ou bonapartiste. Nous voulons que la France retrouve son Roi et sa Monarchie capétienne après tant d’expériences républicaines désastreuses.

 

"Pierre PUJO."

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Avis à toutes fins utiles...

Publié le par Charles-Martel

Certain blog "royaliste libertin", ayant fait une étrange publicité pour une de ces confs soporifiques organisée il y a peu par la dissidence locale de l'Action française, nous donnons à nos lecteurs un aperçu de ce à quoi ils ont échappé:

 

"Véritable alchimiste, Jean Sévillia transmute, dans l'athanor (1) de son savoir-faire, le plomb et les lamentations convenues en l'or des best-sellers et des réputations flatteuses. Entre ce qui satisfait les uns, sans risquer de les faire réagir efficacement, et ce qui fâche les autres, sans les inquiéter, il arpente prudemment sa bande de terrain préférée (2).

 

"Après les fiches hâtives de l'Historiquement correct, démarqué de Jean Guiraud, et qui se garde d'une seule allusion à ce qui irriterait vraiment l'adversaire, voici, à l'abri de son infaillible recette, un Moralement correct, d'un ton très sévilliste, revue de ce que les médias alignent chaque jour. Enseignement, famille, travail, autorité, relations sexuelles, délinquance, immigration, culture, anti-racisme, etc..., à peu près rien n'échappe à sa plume, sous laquelle chacun trouve de quoi alimenter sa capacité à gémir dignement. Certes, on approuve, car, à défaut d'être utile, la litanie des absurdités et horreurs qui conditionnent l'homme moderne mérite bien la malédiction: "société déréglée" -dit-il- qui "ne tourne pas rond", "vit dans la confusion mentale". Chacun de nous le sait bien, tout heureux de trouver, sous une plume adroite, l'essentiel de son fonds de protestation intime. Mais tout cela pour aboutir à quoi? Et là, ce livre cesse d'être inutile pour devenir nocif. Car, si nous pouvons nous lamenter en compagnie de l'auteur, il nous faut le quitter dès qu'il prétend nous indiquer un chemin. En effet -conclut-il- "c'est d'une morale dont nous avons besoin". Passons sur le solécisme (3)!

 

"Et les dernières pages prennent une sonorité de sermon, pour appeler à un retour à la morale... meilleur moyen pour prolonger indéfiniment la démocratie ravageuse. Du fait qu'elle concerne les personnes privées, en effet, la morale, nécessaire dans son ordre, est inopérante par nature pour corriger les vices sociaux! Rappelons avec saint Thomas d'Aquin que la vertu est un habitus social, et que c'est par la loi que la société fixe les moeurs indispensables à sa stabilité; non l'inverse, qui n'est qu'une illusion entretenue par l'ennemi. Aussi n'est-ce pas tellement de morale dont nous avons besoin; c'est d'un Etat soucieux du bien commun, selon la formule maurrassienne: "Politique d'abord!"

 

 

 

Que rajouter à cette excellente recension, parue dans un magazine politique de bonne tenue, celui-ci: Monde & vie, n° 778, du 28 avril dernier? Qu'elle remet le bonhomme à sa juste place et qu'elle montre exactement pourquoi, tout comme la "nouvelle action royaliste" d'avant-hier, d'autres dissidences, plus récentes, ou encore en germe (4), qui nous sont connues, sont vouées à l'échec final.

 

C'est à l'oeuvre de l'Action française (canal historique) que saint Pie X a promis en 1914 qu'elle aboutirait, pas à ses déviations!  La fidélité à nos maîtres et aux fédérations et sections locales, principaux organismes vivants de l'Action française, qui constituent le cadre naturel d'une politique conforme à l'empirisme organisateur, est l'unique règle du succès.

 

Il faut bien constater que, dans certains milieux "djeun's" (5), comme dans tout le Mouvement national, on a trop cru habile de balancer par-dessus bord la doctrine et l'expérience des combats du passé, pour rendre aimable l'homme (ou le prince) providentiel que l'on portait à bout de bras. De récentes expériences montrent que ces calculs sont absolument vains.

 

La consigne pour les amis de l'Action française-Aquitaine et, au-delà, pour tout ceux qui veulent rester fidèles à notre idéal nationaliste est donc claire: Pas un homme, pas un sou pour de telles dissidences, qu'elle soit externes ou même internes! Hardi! Qui vive? France!

 

Notes:

 

(1) Sorte d'alambic.

(2) Le public de Sévillia n'est autre en effet que les lecteurs du Fig' Mag'! L'élite de la Contre-Révolution, en somme!

(3) Construction syntaxique incorrecte.

(4) De ces dernières, on devrait peut-être dire: vérolées...

(5) C'est-à-dire: étudiants petits-bourgeois affectant de singer le parler des cités-dortoirs et les moeurs de leurs habitants. Le tout sous couvert de "libertinage de bon ton", Monseigneur!

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Allocution prononcée le 20 octobre 2007 à Saint-Maximin-la-Sainte-Baume (Var) par V. Gaillère, délégué régional de l'A.F. dans le Grand Sud-Ouest

Publié le par Fédération Aquitaine

Mes Chers Amis !

 

Votre présence à l’édition 2007 de la journée d’amitié & d’Action française est un signe qui ne trompe pas : grâce à l’intelligence, à la piété filiale et au dévouement à la Cause nationale et royale de nos amis Danielle Wilkin et de son mari, le nationalisme intégral revit dans son berceau de Provence ! Il était donc tout naturel que les royalistes du Grand Sud-Ouest aquitain apportassent à cette manifestation désormais traditionnelle des Blancs du Midi un salut fraternel et le témoignage de leur profonde union de pensée et d’action.

 

Car l’A.F. véritable, que certains d’entre vous découvrent ou redécouvrent ici dans son « canal historique », aime à se définir avant tout UNE AMITIE AU SERVICE DU VRAI. Où, mieux qu’en province, au cœur du pays réel, pouvait-on éprouver comme à Saint-Maximin, cité comblée de bienfaits par les quarante Rois qui ont fait la France, ce sentiment réconfortant d’unité mentale ?

 

Vous comprenez bien qu’une définition aussi élevée exige de ceux qui la formulent un comportement exemplaire et d’abord une méthode rigoureuse, que nous appelons après Maurras : l’EMPIRISME ORGANISATEUR, c’est-à-dire l’intelligence, nourrie des précédents historiques, contrôlant l’observation, dépourvue de préjugés de parti ou de caste, des faits politiques et sociaux, – le tout en prenant pour règle immuable l’intérêt de la Communauté à laquelle, pour le meilleur et pour le pire, nous appartenons. C’est dire s’il serait lâche et vain pour nous de nous dissocier artificiellement de nos compatriotes, sous le prétexte qu’ils ne partagent pas en tout notre idéal de citoyens ; nous sommes solidaires de leur sort, cette réalité commande tout. Servir son Pays est une tâche bien souvent ingrate, mais qui ne souffre aucune espèce de désertion. Aussi les hommes d’Action française continueront de maintenir intacte leur doctrine de salut public. C’est le sens de cette manifestation : « Pour la France, envers et contre tout, le combat continue ! »

 

Peut-être, Mes Chers Amis, vous sentez-vous parfois las de remonter, tel Sisyphe, le rocher de la France éternelle sur la pente de nos abandons toujours renouvelés ? de combattre les effets néfastes de l’action des forces occultes qui gouvernent le monde ? Peut-être en avez-vous assez des calculs puérils de stratèges en chambre, de Machiavel au petit pied, des compromissions de faux amis avec l’adversaire et des mondanités improductives de romantiques adorateurs d’hommes forts, quels qu’ils soient ?

 

Je sais tout cela et partage votre dégoût, mais je veux vous dire que notre décadence n’est pas inéluctable ! La France de 2007, – même abaissée dans son prestige intellectuel, militaire et diplomatique, même humiliée par l’étranger d’outre-Atlantique ou d’outre-Méditerranée, même trahie par ses politiciens pourris, – demeure tout de même la France ! Nous, ses fils, n’avons pas le droit de médire d’elle, de la dire finie, de déposer, comme si nous étions les derniers Français, le fardeau de l’héritage national ! Elle contient des ressources matérielles et morales immenses, que nous n’avons que trop l’habitude de minorer, parce qu’au fond, notre foi en notre patrie s’amoindrit en s’aigrissant de nos défaites !

 

Salazar disait à Braga au 28-Mai 1936 : « Nous ne discutons pas la patrie et son histoire ! » Faisons donc pareil ! Retrouvons, avec la confiance en sa destinée « naturellement et historiquement privilégiée », les raisons qui ont empêché nos pères de jamais désespérer de la France qui, aujourd’hui comme aux siècles de Charles VII, de Henri IV, de Louis XVIII ou du maréchal Pétain, reste capable, par le sérieux du patriotisme et du travail, et par l’ordre, fruit de la justice due à tous, de remonter du fond de l’abîme !

 

Thierry-Maulnier, qui fut un prolongateur très sûr de la pensée de Maurras, remarquait justement, à la veille de la Seconde Guerre mondiale, que, si la France est un Etat, organisme politique, elle est aussi une civilisation, composé subtil de mœurs, de traditions et d’habitudes de pensée, dont le trait principal est la conciliation des contraires dans une synthèse plus haute. Pertinente pour toute les époques, sa remarque montre à quoi doivent tendre nos efforts : la prise du Pouvoir est essentielle et prioritaire pour que triomphent nos idées, mais elle ne saurait tenir lieu de la réforme intellectuelle, spirituelle, sociale et économique qui conditionne le renouveau durable de notre Nation.

 

Ce doit être notre objectif ultime, qui ne saurait se limiter à une simple substitution de régime, à mettre un roi constitutionnel à la place d’un président omnipotent, en laissant la réalité de l’influence à la bourgeoisie mondialiste qui rêve d’unification européenne et d’alignement transatlantique ! Pour sauver nos libertés et rendre à notre Pays sa grandeur, nous voulons un Roi à la française, qui règne et qui gouverne, par lui-même ou par l’intermédiaire d’un ministre.

 

Mais, pour vaincre, encore faut-il rester soi-même, différencié de l’Anti-France ennemie. Pour cela, il nous faut tous combattre absolument l’édulcoration de notre message politique. Il ne faudrait pas confondre ceux à qui nous nous adressons : nos concitoyens, qu’il faudra bien rallier aux solutions de renouveau, et le désir inconsidéré de plaire au tout-venant, au risque de perdre sur un coup de dés électoral ou médiatique les chances de la Nation. N’en déplaise aux arrivistes qui traversent à grandes enjambées notre vaste camp, nationalistes nous sommes, nationalistes nous demeurerons, car nous voulons que nos petits-neveux restent Français.

 

Mes Chers Amis,

 

Pour que vive la France, à bas la République et vienne le Roi !

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Une victoire sur la République!

Publié le par Fédération Aquitaine

Fondée par nos amis Fortabat-Labatut sur le principe qu'en droit, la France est toujours une Monarchie (ce que le Code civil dit en effet dès sa première ligne), l'association "Gouvernement provisoire de la Monarchie française" avait fait l'objet de poursuites arbitraires, d'une dissolution et autres dispositions vexatoires de la part  du parquet de Pau (dont le chef devait, peu après, se voir sanctionné pour affaires de moeurs, aggravées de vol).

 

C'est donc avec une légitime satisfaction que nous reproduisons ci-dessous, avec nos chaleureuses félicitations pour cette victoire juridique à son auteur, délégué de l'Action française en Béarn, Bigorre, pays basque et Landes, le communiqué publié par l'association "Groseille-Pomme-Mandarine-Framboise" (anciennement "Gouvernement provisoire de la Monarchie française"), qui montre, de manière éclatante, que le régime républicain a des failles, des inconséquences flagrantes, qu'il ne tient qu'aux royalistes d'Action française d'exploiter à fond!

 

Outre l'esprit bouffon dans la droite ligne des camelots du Roi de l'ensemble de la procédure, cet arrêt historique du 2 octobre 2007 de la première chambre civile de la Cour de Cassation présente en effet un indéniable caractère jurisprudentiel: il garantit pour les royalistes la liberté d'association, ce n'est pas rien! Au fond, n'est-ce pas ce que le Maître de Martigues nous a appris, que David gagne quelquefois contre Goliath?

 

 

"COMMUNIQUE N° 1 DU G.P.M.F.

 

"En hommage à Monsieur Serge de Beketch (+)

qui avait courageusement défendu le G.P.M.F.

 

"Le 2 octobre 2007, en la fête des Saints Anges Gardiens, la 1ère Chambre de la Cour de Cassation a cassé et annulé sans renvoi l’arrêt du 23 janvier 2006 de la Cour d’Appel de Pau qui avait ordonné la dissolution du G.P.M.F., l’expulsion de ses locaux et interdit explicitement de se réunir aux 2 seuls membres de cette association (Philippe Fortabat Labatut et son épouse), brisant la liberté de pensée, la liberté d’expression, la liberté de réunion, la liberté d’association, et empêchant un mari de rencontrer sa femme.

 

"Le G.P.M.F. remercie ceux qui ont prié pour sa réhabilitation, remercie ses avocats, son avoué, son avocat à la Cour de Cassation, la presse écrite et radiodiffusée, ceux qui ont assisté aux dures audiences qui ont eu lieu au Tribunal de Bayonne, à la Cour d’Appel de Pau et à la Cour de Cassation.

 

"Ainsi, il est démontré que la France est toujours une royauté, malgré une apparente vacance du Trône.

 

"Le G.P.M.F."

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