Changement de programme: Réunions de clôture de l'année à Bordeaux, Toulouse, Pau et Bayonne les 27, 28 et 29 avril annulées

Publié le par Fédération interprovinciale du Grand Sud-Ouest de l'A.F.

4 Piliers Fédération

 

La fédération interprovinciale du Grand Sud-Ouest de l'Action française a le regret d'informer ses amis que, pour des raisons indépendantes de sa volonté et de la nôtre, l'orateur prévu pour parler du thème: "La protection du patrimoine économique français", M. Jean Roux, ne pourra pas assurer la série de conférences prévue à Bordeaux le 27 avril, à Toulouse et à Pau le 28, et à Bayonne le 29 avril 2012.

 

De même, la conférence politique de remplacement, sur "L'Action française et les leçons du premier tour des élections présidentielles 2012", qui devait être prononcée à Bordeaux, Toulouse et Pau les 27-28 avril par le Délégué régional de l'Action française dans le Grand Sud-Ouest ne pourra pas non plus être tenue. 

 

En conséquence, il a été décidé que:

 

1/ Les réunions

 

de Bordeaux

vendredi 27 avril 2012, à 18 h,

 

de Toulouse

samedi 28 avril 2012, à 10 h 30,

 

de Pau

samedi 28 avril 2012, à 16 h,

 

et de Bayonne

dimanche 29 avril 2012, à 15 h, 

 

sont et demeurent annulées.

 

2/ Des consignes de votes seront données pour le deuxième tour des élections présidentielles. 

 

3/ La fête nationale de Jeanne-d'Arc des 12 et 13 mai 2012 est naturellement maintenue dans toute la grande région; tous les renseignements utiles seront donnés incessamment.

 

Nous présentons à nos fidèles amis toutes nos excuses et les remercions d'avance pour leur compréhension.

Voir les commentaires

La protection du patrimoine économique des Français: conférences de Jean Roux à Bordeaux, Toulouse, Pau et Bayonne, les 27, 28 et 29 avril 2012

Publié le par Fédération interprovinciale du Grand Sud-Ouest de l'A.F.

4 Piliers Fédération

 

Fédération Grand Sud-Ouest

de l’Action française

 

Sous la présidence de

M. Vincent GAILLERE

Délégué régional de l’Action française

 

Jean Roux 

Jean ROUX

Expert-comptable, essayiste,

agitateur d’idées…

et accessoirement

conseiller de Marine Le Pen !

 

La PROTECTION du

PATRIMOINE ECONOMIQUE FRANCAIS

 

Chenonceaux 0 

N.B. Il va sans dire que l'invitation faite à Jean Roux ne constitue pas une adhésion aux thèses de la candidate qu'il soutient et encore moins une consigne de vote!

 

A.F.-Grand Sud-Ouest 

 Armoiries fastueuses Bx

BORDEAUX. – Vendredi 27 avril 2012, à 18 h.

 

Toulouse, blason avec couronne murale

TOULOUSE. – Samedi 28 avril 2012, à 10 h 30.

 

Armes Pau 2

PAU. – Samedi 28 avril 2012, à 16 h. Hôtel Quality Pau-Centre : 80, rue Emile-Garet (proche Musée des Beaux-arts et centre commercial Bosquet).

 

Armoiries pays basque fs

BAYONNE. – Dimanche 29 avril 2012, à 15 h. Hôtel Amatcho, 27, boulevard Maréchal-Soult (près rond-point Saint-Léon).

 

Participation aux frais : 8 € par personne. Inscription souhaitée avant le 25 avril 2012.

 

Pour Bordeaux et Toulouse, les lieux exacts seront communiqués aux personnes s’étant préalablement inscrites.

 

Tous renseignements sur : http://af-aquitaine.over-blog/ .

  

 

 

Voir les commentaires

Mais qui est donc Jean Roux?

Publié le par Fédération interprovinciale du Grand Sud-Ouest de l'A.F.

Les 27, 28 et 29 avril prochains, entre les deux tours de l'élection présidentielle, la fédération interprovinciale du Grand Sud-Ouest de l'Action française aura le grand plaisir de recevoir à Bordeaux, Toulouse, Pau et Bayonne Jean Roux, expert-comptable, commissaire aux comptes, agitateur d'idées... et accessoirement conseiller technique de Marine Le Pen sur le thème de "La protection du patrimoine économique français", sujet de son dernier ouvrage. La réflexion décapante et approfondie de Jean Roux, président du mouvement "Innovation, progrès social, indépendance" (M.I.P.S.I.) est extrêmement stimulante; il est l'auteur d'une bibliographie déjà longue comprenant les best-sellers: Pour une France paradis fiscal (1985), La Grande Braderie du patrimoine public (2006), etc. Pour le présenter à nos amis, quoi de mieux que de reprendre l'interviouve qu'il a donné récemment au magazine Entreprendre?

 

Braderie patrimoine 

 

P.S. Il va sans dire que l'invitation faite à Jean Roux ne saurait être prise pour une approbation des thèses de la candidate qu'il soutient et encore moins pour une consigne de vote.

 

A.F.-Grand Sud-Ouest 

 

Source: http://www.entreprendre.fr/Article/7855?titre=%C2%ABLes%20entrepreneurs%20sont%20ran%C3%A7onn%C3%A9s%2C%20d%C3%A9courag%C3%A9s%2C%20...

 

Fondateur en 1952 d'un cabinet d'expertise comptable et de commissariat aux comptes, auteur de nombreux ouvrages, Jean Roux est toujours en activité (Métropole et Outre-mer) Mémoire vivante de l'évolution de la fiscalité en France depuis l'après-guerre, il accepte de nous livrer son regard sur la situation en 2012.

 

Q - Au cours de votre longue carrière, vous avez pu mesurer le poids et l'évolution de la fiscalité sur les entreprises françaises. Va-ton de mal en pis ?

 

R - Il y a une aggravation continue, non seulement du montant des impôts à payer mais aussi du formalisme pour remplir les déclarations, qui devient insupportable. Les entreprises sont paralysées par les complications législatives, en particulier les 30.000 pages de textes fiscaux ! Une simplification est impérative, ne serait-ce que pour les bulletins de paye. Savez-vous qu'ils contiennent 25 à 30 lignes contre 4 au Royaume- Uni ? Et la situation va en empirant : le Code du travail, qui représentait 800 pages en 1962, en représente plus de 2.600 en 2012. En ce qui concerne les bulletins de salaire, la Revue Fiduciaire a publié en 2011 un dictionnaire de la paye qui compte 1.040 pages de textes avec 800 mots-clés ! Voila un aperçu de la paperasse qui étouffe les entreprises de ce pays.

 

 

Jean Roux L'économiste Jean Roux (Photo D.R.)

 

Q - Où faire des économies ?

 

R - L'État verse trop de subventions à d'innombrables associations, au moins en combine avec le pouvoir politique. Mais attention, je ne critique pas les subventions pour la diffusion de la langue et de la culture françaises ou celles qui soutiennent la recherche, car elles me semblent justifiées. L'État ne doit pas augmenter le taux de pression fiscale pour équilibrer les budgets car actuellement, en frappant de plus en plus les chefs d'entreprise, créateurs, investisseurs, cadres, ces derniers s'en vont et le PIB diminue ainsi que les rentrées fiscales.

 

Q - Certains patrons et hauts revenus quittent la France pour des raisons fiscales. Comment les retenir ?

 

R - Il est difficile de leur trouver tort car en France, ils sont rançonnés, découragés, démotivés ! Environ 2,7 millions de Français ont quitté la France en trente ans, pour cause de surimposition. Sachant que chaque emploi crée environ 100.000 euros de PIB, et en ne retenant que 1.200.000 Français actifs à l'étranger, cela représente 120 milliards d'euros de PIB créés dans les pays d'accueil et avec un taux d'imposition de 40%, les recettes fiscales se montent à 48 milliards d'euros. Pour les faire en partie revenir, il faut supprimer l'ISF (Incitation à Sortir de France...), et plafonner les impôts sur les revenus à 40 ou 42%. Je suis également favorable à l'exonération des droits de succession dans le cadre familial, car les dégâts causés par cette fiscalité antipatrimoniale ont pour résultat qu'au-delà de 8 à 10 millions d'euros de capital, une entreprise fondée trente ans auparavant subit 45% de droits de succession au décès du créateur (taux marginal). L'entreprise ne peut pas, dans ces conditions, être reprise par les héritiers et elle tombe dans le giron de sociétés étrangères. Les entreprises françaises sont cassées en plein développement par ces droits de succession confiscatoires. En conséquence, il y a par exemple très peu de grosses PME en France par rapport à l'Allemagne. Même l'immobilier familial est concerné. Actuellement, 600.000 maisons d'habitation ou résidences secondaires ont pu être reprises par des étrangers pour cause de successions difficiles.

 

Q - Que font les politiques ?

 

R - Je n'entends qu'un seul discours : "Il faut taxer les riches "... Mais les riches sont partis ! Ils paient leurs impôts, créent, investissent et dépensent à l'étranger. En chassant les dirigeants d'entreprise, les chercheurs, les cerveaux, tous qualifiés du terme péjoratif de "riches ", on a cassé tout le tissu industriel et commercial français. Dorénavant, ce sont les classes moyennes qui risquent fort d'être frappées par les nouveaux justiciers qui sévissent dans un pays qui fut, pendant des siècles, à l'avant-garde du progrès humain tant dans les techniques que dans les arts ou dans les multiples aspects de la vie sociale.

 

Le site de Jean Roux: http://jeanroux.fr

Voir les commentaires

Claire Mazeron: "Vous chantiez? eh bien, dansez, maintenant!"

Publié le par Lamidaeff

« Mesdames et Messieurs, en piste ! »

    

 

Ecole des petits rats de l’Opéra ? Thé dansant du dimanche après-midi ? Non. Ainsi parle Rodney, enseignant à l’école primaire n°115 de Brooklyn et représentant du très officiel « programme » mis en place depuis 1994 par la municipalité de New York : l’enseignement des danses de salon aux petits élèves du Bronx ou du Queens, fraîchement débarqués d’îles caribéennes en déshérence. Dix semaines pour apprendre, non le hip hop ou la tecktonik, mais des horreurs rétrogrades telles que le tango à papa, la rhumba à maman, et le fox-trot des grands-parents. Dix semaines pour apprendre la grâce, pas celle promise par les officines religieuses, mais celle que donne la précision du geste. Dix semaines pour apprendre, non pas la tolérance — à réserver, comme disaient Clemenceau ou Claudel, aux maisons du même nom — mais à ne pas marcher sur les pieds de l’autre, au propre comme au figuré. Et, au-delà et surtout, dix semaines pour apprendre à gagner : car de pré-sélections en challenges de quartiers, et jusqu’à la grande finale, l’objectif est bien présent dans tous les jeunes, et moins jeunes esprits : rapporter le trophée, plus haut que soi, qui récompensera la meilleure école en lice.

    

 

« Est-ce qu’il y aura des médailles ? » demande, les yeux brillants, Cyrus, petit blondinet bouclé et joufflu de huit ans. Qui remarque un peu plus loin, perplexe, qu’ « on dirait un sport que l’on n’appellerait pas un sport ».

    

 

Un sport un peu particulier en effet. Un jeu tout d’abord : en témoigne le plaisir évident que prennent nos jeunes danseurs à torturer la rhumba, et, au-delà, le bras de leur partenaire. Pédagogisme, me direz-vous : faire danser les élèves sur les heures de cours, ne serait-ce pas un énième avatar de la pédagogie du détour ? Après « loisirs créatifs et lutte contre les discriminations » ou « pâte à crêpes et remédiation lecture », voici « danse et citoyenneté » !

 

 

10-05-11_Mazeron.jpg Claire Mazeron, ex-championne de danses de salon

(Photo D.R.)

 

Je ne suis pas fan de l’éducation à l’américaine, dont nous avons tous pointé depuis des lustres les errances pédagogistes. L’enseignement si volontiers « progressiste » y a longtemps tué dans l’œuf toute possibilité de réelle promotion sociale par l’Ecole. Il y a pourtant sans doute quelque chose de moins pourri sur les terres de l’Oncle Sam qu’au royaume du Mammouth. Car loin de proposer aux élèves ce qu’ils peuvent déjà trouver en bas des immeubles, au nom de l’adaptation au milieu local, c’est une véritable acculturation salutaire qu’imposent ces écoles américaines : l’accès gratuit — c’est suffisamment rare au pays de l’argent-roi pour le souligner — à tout un pan de la culture dominante, celle des beaux quartiers, la seule qui permette d’acquérir les codes de la réussite. La « contre-culture », si elle existe, celle du rap et du hip hop, ne franchira pas, tout au long des 90 minutes de ce documentaire, les portes de l’école. Le misérabilisme non plus : on évoque avec pudeur entre copines, sur les marches des immeubles défraîchis, ceux qui ont « dévié » du droit chemin, tombés dans la drogue ou la délinquance, ou les recompositions familiales parfois complexes. Mais dans le gymnase au parquet immaculé, on se tait, on rentre sa chemise et on la mouille.

  

 

Un sport, donc : l’apprentissage de l’effort, et d’une technique de haut vol, presque centenaire. Pas de place ici pour l’improvisation, pour l’expression du moi profond, pour la construction de ses propres savoirs. On ne bavasse pas en rond pour savoir si les Britanniques, fondateurs du genre, ont eu raison ou non de placer ainsi les corps. On répète, heure après heure, des gestes codifiés à l’extrême, précis à la phalange près. On est vite ridicule lorsqu’on ne les respecte pas… Car la sensualité apparemment débridée du merengue ou de la rhumba est tout sauf spontanéité : comme l’art de la drague se nourrit de la maîtrise des mots, elle se construit par l’apprentissage, dans la sueur, des gestes de la séduction. La créativité personnelle viendra plus tard, lorsque menottes et petons seront animés d’une vie propre et autonome.

    

 

Un sport, oui, mais un sport collectif. Et fait unique, une équipe mixte, à l’âge où garçons et filles s’évitent soigneusement. Premiers contacts. Les mains se cherchent, hésitent avant de s’agripper, maladroitement d’abord, plus fermement au fil des semaines. « De quelle couleur sont les yeux de ta partenaire ? » questionne insidieusement Rodney, face aux regards qui s’évitent. Les garçons volontairement « machos » sont renvoyés à leurs propres lacunes : « Ils ne mènent rien ! » Apprentissage de la tolérance au final donc, mais sans que jamais le terme ne soit mentionné par les uns ou les autres. Pas de « leçon citoyenne » dans ce film : on n’apprendra qu’à la toute fin du film, au passage, que « Michelle n’a posé aucun problème de discipline cette année » ou que « Wilson est devenu un vrai petit monsieur ». Un progrès collatéral en somme. Tout comme la confrontation aux grands textes permet seule, au fond, l’apprentissage des valeurs démocratiques et de la vie en société, loin des discours et autres sensibilisations « hors-sol ».

    

 

Car l’objectif final est bien avant tout de relever le défi : placer son école en tête du classement. « Soit on gagne, soit on perd. Si on n’est pas numéro un, on a perdu. C’est une leçon de vie », rappelle le grand ordonnateur du concours. L’échec est admis, mais pas le manque d’effort ou de combativité. On est loin des délires égalitaristes de la Constante Macabre. Chacun sera d’ailleurs récompensé au final, mais selon ses mérites : par l’attribution de « rubans » — bronze, argent, puis or —, correspondant à un niveau donné, chaque équipe est incitée à progresser. La compétition est au-delà, l’apprentissage de l’échec aussi : les enseignants réconfortent les perdants, mais incitent à la responsabilité personnelle, loin des réactions spontanées et épidermiques de déception bien compréhensibles.

    

 

Une expérience qu’il serait peut-être intéressant d’envisager de l’autre côté de l’Atlantique. Elle n’est certes pas exempte de critiques. La forme même du documentaire, scénarisé comme seules savent l’être les productions américaines, doit inciter à la retenue dans l’enthousiasme. Et comment oublier l’image de Taha et Mohammed assis dans un coin du gymnase, soumis aux interdits de religions haineuses du corps — et que les enseignants excluent, puisqu’ils n’hésitent pas à s’exclure ? On gardera pourtant en mémoire cette phrase d’une enseignante, qui conclut le film : « Trouver une chose qu’on aime faire, et la faire très bien ». Une maxime que seraient bien avisés d’adopter les fossoyeurs d’un enseignement de qualité et autres thuriféraires du collège unique.

    

 

Claire MAZERON

ex-championne de danses de salon,

vice-présidente du

Syndicat national autonome

des lycées et collèges

(S.N.A.L.C.)

et auteur de

L'Autopsie du Mammouth (Gawsévitch, 2010).

 

autopsie du mammouth

 

PS. Bande-annonce, extraits significatifs et interview (en anglais…) de la réalisatrice sur http://www.youtube.com/watch?v=F5wEb_3S2VM

 

Source: http://bonnetdane.midiblogs.com/archive/2009/04/27/eh-bien-dansez-maintenant.html

 

Voir les commentaires

Avec Sarkozy: Libéralisme tous azimuth

Publié le par Lamidaeff

La dépêche vient de tomber aujourd'hui 1er avril... 

 

Source:http://www.neoprofs.org/t25338p15-claire-mazeron-contre-le-cheque-education#497442

"Le gouvernement, déjà tenté par la mise en place du "chèque éducation", système permettant aux parents de choisir l'école de leur enfant au sein d'un marché libéralisé, à l'aide de bons fournis par l'Etat, aurait dans ses tuyaux un projet de "chèque protection".

"Pourquoi s'arrêter à l'éducation? confie-t-on dans les couloirs de l'Elysée. Il faut rompre avec l'étatisme franco-français et confier les missions de service public à des agences déconcentrées, ce qui augmentera l'efficacité, par le jeu de la libre concurrence. Regardez ce qui se passe au Pays-Bas et dans les pays scandinaves. La France est à la traîne en Europe et dans le monde !"

"Concrètement, le citoyen voulant recourir aux services de la police pourra souscrire à une offre diversifiée. Police de proximité, C.R.S., "police plurielle" (c'est ainsi que s'appellent elles-mêmes les associations qui auraient répondu à l'appel d'offre confidentiel lancé récemment par l'Etat), il n'aura que l'embarras du choix.

 

Anne Coffinier froide

Anne Coffinier, âme damnée du libéralisme scolaire?

(Photo D.R.)

 

"On rapporte aussi que Mme Anne Coffinier, ayant eu accès, depuis quelques mois, aux oreilles du président, militerait pour l'extension du chèque protection à un chèque justice, ainsi qu'à un chèque hôpital. L'U.O.I.F. a d'ores et déjà fait savoir qu'elle proposerait très prochainement une maquette de tribunal musulman, plus propre, selon son porte-parole, à "respecter la diversité des valeurs des Françaises et des Français". L'archevêché de Paris, interrogé sur cette initiative, a fait savoir qu'elle ne ferait aucun commentaire sur ce projet, affirmant simplement que "l'Eglise a une expertise millénaire en matière de justice".

"Rappelons que le chèque natation mis en place par Martine Aubry à Lille remporte un franc succès depuis quelques années. Libéraliser et donner le choix aux usagers, c'est finalement entériner des situations déjà existantes. La démocratie a tout à y gagner."

Voir les commentaires